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ODYSSEAS
17 abonnés
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2,0
Publiée le 13 août 2023
Ce n'est pas l'invraisemblable qui me dérange dans un film ou une pièce ou un roman, mais quand l'auteur n'arrive pas à vous faire avaler la pilule, un film d'une heure 40 devient vite un pensum. Les acteurs ont beau se démener (quoique), les dialogues (médiocres), les situations vaudevillesques n'y changent rien. Déception
Un film comme je les aime, drôle, fin, subtil, rebondissant, prenant, des scènes d'anthologie, des coups de théâtre... Un grand plaisir partagé par une salle enthousiaste.
Magnifique film sur l'amitié <3 Le duo Macaigne et Lanners fonctionne hyper bien, on sent que ces deux-là ont pris un plaisir fou à travailler ensemble :)
2 étoiles car je suis fan des 2 acteurs mais le film est très décevant. Une critique du marché de l'Art avec les bons artistes humbles qui n'aiment pas l'argent et les autres, tout cela dans un scénario mal fichu. Les situations sont invraisemblables et le personnage bougon de Bouli Lanners devient vite exaspérant. Enfin, c'est raté !
L'artiste est une caricature de ce dont rêve sans doute tout artiste, rester intègre, libre, rebelle et anti-conformiste, tandis que son ami pragmatique lui rappelle qu'on vit en 2023 dans un monde qui n'a jamais été aussi capitaliste. Le duo de personnages à un rapport logique et évolue tout aussi logiquement, Le duo d'acteurs au diapason qui fonctionne à merveille. Le film se lie sur deux niveaux, la classique comédie sur l'amitié, puis la satire tragi-comique sur le mercantilisme de l'art. Les dialogues sonnent justes, sont souvent savoureux avec même quelques envolées oniriques, certaines situations sont drôles ou amusantes mais manquent aussi souvent de piquant. C'est symptomatique du film qui manque un peu de férocité sur sa critique du monde de l'art. Cette partie est trop sage, avec une morale facile, alors qu'un peu plus de poil à gratter aurait donner plus de consistance à l'intrigue. Finalement l'art devient un simple prétexte à une énième comédie sur l'amitié qui tient la route surtout grâce à un duo complice et touchant et 2-3 scènes particulièrement réussies (les coups de feu, l'"empoisonnement...). Une comédie qui manque d'audace... Site : Selenie.fr
Rémi Bezançon brosse une critique au vitriol du marché de l’art mais le film aborde aussi bien d’autres sujets, en particulier celui de l’amitié, de la liberté de l’artiste, de la nécessité ou pas de créer, de l’honnêteté, de la trahison, avec quelques coups de griffes salutaires, notamment contre les critiques qui peuvent démolir sans état d’âme les artistes, ou les industriels agro-alimentaires, tortionnaires pour le profit. Le peintre déprimé, Renzo Nervi (Bouli Lanners), est insupportable, asocial, hystérique mais il a la force et la grandeur de refuser toutes les compromissions. Son ami, le galeriste Arthur Forestier (Vincent Macaigne) est à son égard d’une angélique patience malgré quelques moments de fureur. Cette amitié sans faille paraît surprenante mais on comprendra qu’elle n’est pas à sens unique et que Renzo a su, lui aussi, se montrer fidèle et généreux. D’un anticonformisme réjouissant, le film ne cesse de nous surprendre, d’évoluer vers l’imprévisible. Ce peintre suicidaire se révèle en réalité un grand amoureux de la vie, même si elle lui est moins joyeuse depuis la mort de celle qu’il aimait. Les deux acteurs sont éblouissants dans leurs rôles : Vincent Macaigne incarne un Arthur Forestier tentant vainement de se comporter en galeriste sérieux et soucieux de ses intérêts mais constamment dominé par ses émotions, ses amours et ses colères : la scène où il tente de calmer Renzo venu régler ses comptes avec un critique malveillant et où soudain, allant plus loin que le peintre, il invective le nuisible avec une grande violence verbale, est jubilatoire, comme beaucoup d’autres scènes. Bouli Lanners est un Renzo à la fois fort et fragile, insupportable et attachant, sorte de Beethoven de la peinture. Et en prime, longue citation d’un des plus beaux poèmes de Victor Hugo : «À Théophile Gautier ». On sort de la salle de cinéma ragaillardi.
Une des plus belles histoires d'amitié que j'ai pu voir au cinéma. Un ballet d'émotions, du rire (beaucoup), des larmes. Le duo Macaigne/Bouli est parfait. J'ai adoré !
C'est rare de voir un film à la fois léger, drôle et intelligent! ça réchauffe en ces temps hivernaux mais reste rafraîchissant pour quand la canicule reviendra!
J’ai ri du début à la fin ! Je ne m’attendais vraiment pas à ça ! C’est drôle, subtile, le duo est incroyable ! Un rayon de soleil dans cette grisaille du mois d’août ! Et j’adore la scène du restaurant !
Un Coup de maître est une comédie plaisante centrée sur l'amitié entre un galiériste et un peintre sur le déclin. Le monde de l'art est joliment brocardé et le duo Vincent Macaigne et Bouli Lanners fonctionne parfaitement dans cette histoire d'hommes où l'on cherche encore un rôle de femme intéressant.
Une sympathique satire du contexte dans lequel vivent les artistes et auxquels ils doivent s'adapter. : galeristes, critiques, investisseurs... via la confrontation entre la liberté de l'aspiration artistique et les contraintes commerciales. Servi par la belle interprétation de Lanners et Macaigne ce film est à la fois émouvant par la perte de sens des personnages en quête de leur envies et désirs et drôle par leurs turpitudes et rebondissements.