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pfloyd1
177 abonnés
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4,5
Publiée le 21 mars 2024
Voici l'histoire vraie d'une famille Texane unie, soudée, composée de 4 frères et de parents aimants dont le père, ancien lutteur célèbre, n'a qu'un seul but: ramener le titre de champions du monde des poids lourd à la maison. Avec rigueur, fermeté et compétitivité, il entraînera un à un ses fils dans le monde de la lutte professionnelle et fera de sa famille, l'une des plus célèbre du monde du sport. On dit que cette famille est maudite, le chemin vers la gloire ne sera pas sans conséquences. Les acteurs interprétants ces lutteurs ont été très bien chois, charismatiques, brillants à l’écran, il est impossible de ne pas plonger dans cette histoire faite de nombreux rebondissements et de surprises. La réalisation, les plans, cadrages, photographies sont d'une qualité exceptionnelle, la bande son est un régale. L'acteur Zac Efron joue là le plus beau rôle de sa carrière à mon sens, préparé physiquement, au top de sa forme afin d’interpréter à la perfection l’aîné de la famille. Un film bouleversant que l'on suit avec beaucoup de respect...
J'ai cru à un film sportif, sur le catch, oui et non, il y a en effet de très belle scènes de combat, surtout la première, mais force est de rapprocher le film de spoiler: Virgin suicides, ( Sofia Coppola) on est dans une tragédie familiale, orchestrée par le père, au pouvoir absolu. , C'est un film très américain, donc abouti formellement, mais aussi dans l'esprit de conquête du pouvoir au niveau de la cellule familiale...Le film se situe à la fin des années 70, sous la présidence de Jimmy Carter, c'est un indice comme l'invasion par ls russes de l'Afghanistan.....Des liens unissent cette famille, notamment le catch, qui leur fait connaitre la célébrité....Au moins dans le Texas....Je dois dire que le début du film est impressionnant, c'est une exhibition de muscles, façon Hulk, et l'écran s'y complait....Quelques longueurs de scénarios auraient pu être évitées.... .Mais ce n'est pas heureusement la clé du film, cette famille va vivre une tragédie qui ne se raconte pas....Le film est plein de rebonds, sportifs ou familiaux , mais ce qu'on garde en sortant de la séance, c'est l'émotion de l'acteur principal, magnifiquement interprété par un Zac Efron, bodybuildé, je conseille ce pur produit américain.
Si Virgin suicide aurait été masculin il aurait pu fortement ressemblé à Iron claw. Tragédie familiale, le film est bien réaliser et interprété, Zac efron étant parfaitement convaincant que se soit dans son jeux ou son physique impressionnant, toutefois le tout est très académique et manque parfois de rythme dans son déroulé. Le malheur personnifié par le père, manipulateur, détacher et cherchant à exister à travers ses fils est plutôt bien rendue. Globalement bon il lui manque toutefois ce petit quelque chose lui permettant de marquer les esprits.
Du mal à comprendre l'engouement autour de ce film, perso je n'ai pas accroché, peut être le côté ridicule du catch qui est repoussant pour ma part. Bien réalisé, probablement bien joué, juste pas vraiment intéressant comme histoire pour ma part.
Malgré la bonne prestation de Zac Efron, quelques moments vaguement touchants et une reconstitution pas désagréable de l'Amérique de l'époque, un film languissant qui ne se démarque pas assez dans son genre, ni par sa forme ni par sa narration très (trop?) classique et linéaire qui déroule de façon presque mécanique les drames familiaux. Oscarisable.
Bienvenue à beauf land ou une famille de bodybuilders se lance dans le catch sous la ferule d'un père autoritaire. Le père espère et force ses 4 fils à atteindre les objectifs qu'il n'a pas réussi à faire. Cela finira mal dans ce pseudo sport ou tout est fake. Beaucoup de muscles et très peu de cervelle l'Amérique profonde est déprimante et fait très peur.
Je suis allé voir ce film uniquement car A24 était la boîte de production mais je ne savais pas à quoi m’attendre. Finalement, je me retrouve un peu mitigé car il y a autant d’idées excellentes que de moments un peu chiants dans ce film. Je trouve ce film relativement moyen mais à contre-cœur.
En ce qui concerne la mise en scène, je la trouve très belle et chaque détail est superbement bien choisi. Que ce soit l’utilisation du noir et blanc, la surexposition, le cadrage ; tout est choisi scrupuleusement. Il est vrai que l’alternance entre le cadrage large et resserré est terriblement efficace ; l’immersion dans la vie de tous les protagonistes est réussie. Ensuite, la photographie est assez jolie bien qu’un peu oubliable ; par ailleurs, je trouve que la musique a un rôle plus qu'important et très marquant sur le résultat final. En clair, j’estime que la réalisation n’a que très peu de problèmes.
A contrario, je reste un peu sur ma réserve quant à l'histoire. La première heure est très intéressante ; la seconde heure est un peu plus longue. Dans l’ensemble, la narration est très (trop) classique et ne nous surprend pas ; par contre, c’est très bien raconté. C’est très intéressant de voir la figure du père et du cocon familial très fragile de la famille Von Erich. Mais je trouve que la seconde partie pourrait se résumer à un enchaînement de malheur qui devient presque comique. D’autant plus que les personnages principaux (les quatre frères) ne sont pas très attachants et ne sont résumés que par le frère intelligent, le frère préféré, le frère jaloux. C’est bien dommage. J’estime également que le film n’explique pas assez l’enjeu sportif auquel la famille fait face. Bref. L’histoire de cette famille est sans doute très prenante mais je n’ai pas accroché au récit.
Cela ne m’empêche pas de recommander ce film car Zac Efron et Jeremy Allen White offrent une grande performance d’acting et que la mise en scène vaut le détour et est très belle. Surtout que l’histoire peut plaire à tout le monde, je n’ai simplement pas été réceptif.
Ce biopic sur la famille de sportifs bodybuildés qu'étaient les Von Erich dans les années 1960-1980 possède un charme certain. Le "souci", c'est que cela se passe dans une activité qui pour moi s'assimile plus à un spectacle de cirque qu'à du véritable sport, j'ai nommé le catch. Malgré tout, cette dynastie de frères tentant de suivre les traces du papa autocratique est assez prenante, surtout vu les drames que tout ce petit monde va traverser. Relativement bon dans l'ensemble. Site CINEMADOURG.free.fr
Les frères Von Erich (Adkisson de leurs vrais noms) ont marqué l’Histoire du catch américain dans les années 80, mais ça n’était pas sans conséquence. Entraînés d’une main de fer par un père tyrannique et une mère démissionnaire, entre tragédies et triomphes, on découvre l’envers du décor, devant se battre aussi bien sur un ring que dans la vie…
La famille Von Erich a connu des hauts et des bas, c’est peu de le dire. Sean Durkin (Martha Marcy May Marlene - 2012) adapte librement leur histoire pour en tirer une oeuvre aussi poignante que déchirante. La fratrie comptait 6 fils, deux sont décédés avant même d’avoir trente ans et trois autres se sont suicidés. Ça en dit long sur le climat délétère qui pouvait régner au sein de cette famille texane qui vivait uniquement pour le catch.
A travers Iron Claw (2024), le réalisateur britannique montre à quel point l’emprise d’un père envers ses enfants peut être nocif (l’interprétation glaçante du redoutable Holt McCallany y est pour beaucoup). La masculinité toxique et meurtrière de ce père qui pousse lentement mais sûrement ses fils à la surenchère et à la compétition les uns contre les autres se dessine sous nos yeux.
Bien évidemment, cette reconstitution ne serait pas ce qu’elle est sans l’ahurissante transformation de ses acteurs, à commencer par Zac Efron (issue de l’écurie Disney Channel), qui campe à la perfection ce catcheur bodybuildé à l’excès qui demande qu’une chose, pouvoir s'émanciper de ce carcan familial.
Ne dit-on pas que "l'enfer est pavé de bonnes intentions" ? Ici, cette phrase prend tout son sens.
Une histoire passionnante et dramatique de cette célèbre famille de catcheurs (que je ne connaissais pas). Zac Efron est très impressionnant physiquement (merci les pilules!). Le patriarche est prépondérant dans le coeur de ce drame et montre la force de la fraternité qui pousse à dépasser ses limites. Si j'adhère beaucoup moins à l'aspect de titres de champions du monde et de sport (dans le sens compétition) du catch, il n'en reste pas moins un intéressant presque docu-fiction sur ce milieu étrange qu'est le catch.
3e long-métrage du réalisateur Sean Durkin («Martha Marcy May Marlene»), ce biopic dramatique et sportif nous plonge dans le monde du catch professionnel du début des années 80, et ce en nous dépeignant avec une certaine justesse le portrait de la famille Von Erich.
Une famille dont le patriarche, ancienne gloire du catch dans les 60's, a transmis sa passion à ses fils afin que ceux-ci prennent la relève, et en faire ainsi une vraie entreprise familiale connue dans le milieu. Un père qui les élèvent à la dure (les classant même dans son ordre de préférence), et qui projettent sur eux ses rêves et ses désirs, mais aussi et surtout ses échecs et sa frustration. Une pression constante provoquant une compétition au sein même de la fratrie, chacun voulant prouver avant les autres qu'il est le plus digne de la confiance qu'a mis son père en lui.
Une fratrie qui va monter les échelons, jusqu'à ce que la "malédiction familiale" finisse par la rattraper, la fracturer et la condamner.
Cette ascension et cette chute sont vécues à travers les yeux du (presque) frère aîné, interprété par Zac Efron (impressionnant avec son physique de Lou Ferrigno, période «Hulk», et sans aucun doute son meilleur rôle à ce jour). Entouré d'acteurs talentueux tels que Jeremy Allen White («The Bear»), Harris Dickinson («Sans Filtre») ou encore Holt McCallany («Mindhunter»), il est constamment pris entre cet amour sincère qu'il a pour ses frères et ce devoir permanent de prouver qu'il mérite de monter sur le ring pour affronter les plus grands. Il lutte et il subit en même temps (sans rien dire), sentant sans cesse cette "(em)prise de fer" qui ne veut pas le relâcher.
Filmant aussi bien les corps virils que les regards fragiles, Durkin nous propose un film bien exécuté, notamment dans la retranscription très fidèle de ses combats de catch, et pour lesquels le casting s'est totalement investi, réalisant lui-même ses propres cascades. Un casting au sein duquel on sent une alchimie assez évidente, sur le ring comme en-dehors, et qui constitue l'une des forces du film.
Un film sur une fratrie inséparable, condamnée par la volonté de leur père de les rendre toujours et encore meilleurs, parce que le catch est tout ce qui compte réellement à ses yeux. Une volonté tenace qui a fini par se transformer en cadeau empoisonné. Une œuvre un peu trop académico-programmatique dans son déroulé, même si on gagne en épaisseur dramatique lors de la 2nde moitié, quand la tragédie se met en place et gagne fatalement du terrain.
Une chronique familiale et sportive devant laquelle je ne me suis jamais ennuyé, et faite avec beaucoup de sincérité, mais à laquelle il manque quelque chose pour la hisser au rang des œuvres vraiment marquantes du genre.
un uppercut d'autant plus efficace qu'il est donné avec méthodologie et science,tant le film ressemble à un long étranglement. L'histoire d'une famille américaine élevé sous l'autorité paternel, et dans le culte de la performance. Sean Durkin regarde sans y rajouter un discours et c'est tant mieux, une tragédie se mettre en place. L'espace familial peut être aussi cet endroit où les sentiments sont refoulés, être a la fois un refuge et une prison. Des hommes, magnifiquement interprètēs avec des nuances de force et de faiblesse au sein de cette fratrie, et ou l'on retient la performance de Zac Efron. Cela pourrait devenir un classique, à mon sens tant le film aborde avec originalité des thèmes intemporels comme la famille et l'ambition