706 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
121 critiques spectateurs
5
33 critiques
4
29 critiques
3
31 critiques
2
18 critiques
1
6 critiques
0
4 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Gérard Delteil
256 abonnés
2 058 critiques
Suivre son activité
3,0
Publiée le 5 novembre 2024
Ca sonne dans l'ensemble assez juste, mais on a affaire à un film français à prétentions plus ou moins intellectuelles. Donc, si vous attendez du rythme et de la vie, vous serez inévitablement déçu. Au final, on ne sait pas trop quelle morale la réalisatrice a voulu tirer de son histoire. Quelques scènes sont néanmoins excellentes, notamment celle du licenciement de l'héroïne. Ca se laisse donc voir, sans plus.
L'Enfer est pavé de bonnes intentions, comme le disait un certain. Bingo ! Coup de tampon sur la carte de membre. Parce qu'en terme de film soporifique au maximum, cette "Première affaire" se pose là ! L'affaire en question ? Quelle importance ? On n'en parle pratiquement pas, alors pourquoi perdre son temps. On préfère plutôt nous faire voir (ou nous faire subir, c'est selon) une petite histoire d'amour qui ne mène nul part. Et bien entendu, comme nous sommes en 2024, l'homme aimé est forcément un salaud. Nuances et finesses, nous vous saluons ! Et quoi d'autre ? Des dialogues plats et à peine audibles, une pellicule qui semble avoir marin2 dans les anesthésiants et des acteurs fades et sans charisme, à l'image de la comédienne principale. On oublie vite les films anecdotiques, alors que des navets retentissants comme celui-là, nettement moins vite.
Noée Abita porte à elle seule toute la puissance de ce film... L'histoire de la 'jeune avocate' n'est au final que la forme, le fond étant la découverte d'un monde troublant de noirceurs et de brutalités. Intéressant, mais manquant cruellement de rythme.
Un premier film sur la justice et la première affaire d’une avocate en devenir qui aurait pu être le casse du siècle sans cette romance érotique aseptisée qui n’apporte absolument rien au sujet. Si Noée Abita est sublime dans ce rôle de professionnelle ingénue, le film plonge trop vite dans une forme de vengeance sociale un peu juste.
« Première affaire » est un film qui innove et ça fait du bien. Malgré cela, je n’y ai pas cru. Je n’ai pas compris cette distorsion entre le quotidien passionnant d’une jeune avocate fraîchement diplômée et une enquête criminelle où chacun des protagonistes met sa carrière en danger pour une aventure dont on a du mal à croire.
Sur un fait-divers fictif, cette petite prod se démarque bien. On se prend au jeu et les surprises sont au rendez-vous. Correct pour le genre et le budget! A revoir! ----Décembre 2024----
Excellente idée de mettre une jeune avocate face à sa première affaire pénale qui plus est sordide. L'actrice principale est habitée par le rôle, néanmoins il manque le petit truc pour rendre le film un peu plus qu'à anecdotique, le métier d'avocat est abordé pas autant qu'espéré surtout que les moments où il l'est sont les meilleurs moments du film. A voir pour se faire une idée.
Il est toujours délicat de critiquer un premier film, qui est souvent un projet muri de longue haleine et pour lequel la ou le cinéaste se sont probablement longuement battus. D’abord pour le germer, puis pour le produire et enfin pour qu’il arrive en salles. D’ailleurs, il est vrai qu’inconsciemment on peut être plus tolérant dans ce cas de figure mais, quand on arrive l’heure du bilan, il faut bien être objectif et impartial. Il y a des défauts propres aux premières œuvres caractérisées souvent par des longueurs, des facilités ou encore des maladresses. Ici, il faut reconnaître que ce ne sont pas tant ses scories habituelles qui nous frappent mais plutôt des choix narratifs, d’écriture et de casting pas vraiment judicieux. « Première affaire » démarrait plutôt bien pourtant en nous conviant sur les traces d’une jeune avocate toute fraîchement sortie des études pour son premier cas.
L’affaire, criminelle et pénale, est plutôt intéressante et laisse supposer un suspense judiciaire au cordeau. On a d’ailleurs plusieurs rebondissements intéressants à ce sujet. Problème : le script fait le choix de s’écarter une bonne partie du temps du volet juridique et du suspense inhérent pour aller braconner sur les terres de la romance. Notre jeune avocate va donc s’amouracher du flic responsable de l’affaire sans que cela apporte quoi que ce soit au long-métrage mais plutôt lui fasse perdre de son intérêt. D’ailleurs cette amourette, on n’y croit pas une seule seconde et niveau crédibilité, un autre obstacle pointe le bout de son nez : le personnage de cette jeune avocate semble pertinent sur le volet personnel mais beaucoup moins sur le versant professionnel. On ne peut en vouloir à Noée Abita qui semble tout donner dans ce premier grand rôle en tête d’affiche. C’est davantage le choix de l’actrice par la réalisatrice qui pose problème selon la manière dont elle a écrit le personnage. Trop fragile, trop naïve et trop immature dans son apparence, la jeune actrice ne semblait pas être un choix logique, plausible et pertinent pour ce rôle. C’est donc plus l’écriture du rôle qui pose problème en amont et handicape le film pas vraiment Noée Abita.
« Première affaire » ne dure qu’un peu plus d’une heure et demie mais l’intérêt se délite au fur et à mesure que l’intrigue s’éparpille. Si on apprécie les moments familiaux et que les tenants et les aboutissants de l’affaire nous captivent, leur traitement est trop sporadique et parasité par des séquences inutiles ou hors sujet. La mise en scène ne fait pas de vagues, pas vraiment inspirée et le décorum triste rend le long-métrage terne et peu aimable. On n’est pas devant un total raté avec ce premier essai mais il est clair que le film souffre de trop de menus défauts et d’une direction narrative hésitante qui le rendent plus que moyen. On laissera tout de même à Victoria Musiedlak le bénéfice du doute pour un prochain projet.
Plus de critiques cinéma sur ma page Facebook Ciné Ma Passion.
Très intéressant 1er film de Victoria Musiedlak campé par une très juste Noée Abita dans ce rôle de novice qu'elle habite avec une infinie vérité notamment de part son air juvénile !
Une jeune avocate membre d'un cabinet d'affaire se trouve propulsée dans une garde a vue en pénal.
Film sur une avocate qui quitte malgré elle sa zone de confort pour être confronté a un autre aspect du droit où le client n'est pas un homme d'affaire en costume cravate mais un jeune quelque peu paumé. Le film se penche sur changement et quitte a changer y greffe des modifications dans ses rapports avec ses parents, particulièrement sa mère. Une histoire amoureuse qu semble être aussi une première. Bref une jeune femme qui découvre la vie a un age un peu avancé.
C'est un peu maladroit, pas totalement fini. Aborder trois axes traduit peut être l'impossibilité de rester focus sur un. Ça se laisse voir mais ne mérite le qualificatif de "chef d’œuvre" donné par des compte que l'on pourrait croire créé pour ce film... Création récente, et une seule critique...
Particulièrement déçu. Malgré la bonne prestation des acteurs, le traitement est creux, très mauvais policier, piètre film de cul. Pour un bon avocat, la vérité est celle de son client ! Encore faut il le démontrer et la on est très loin d'y aboutir. Comment vaincre le doute ? La démonstration est calamiteuse. Je regrette de ne pas être resté à la maison à m'endormir devant un navet à la télé.
Première Affaire formule dès son titre l’idée de première fois associée au métier d’avocat pénal : soit la perte de l’innocence de Nora, aussitôt diplômée aussitôt contrainte par son supérieur de représenter un suspect en garde à vue. Cette initiation à la brutalité du terrain mute progressivement en spoiler: perte de virginité au contact d’un commissaire lui aussi fraîchement nommé, si bien que la transgression des procédures redouble la monstruosité tant des relations incestueuses gouvernant la famille de l’accusé que de la culpabilité de ce dernier. Si le long métrage se suit avec intérêt, il se heurte au schématisme d’un scénario qui enferme davantage ses personnages dans des rôles définis, approche antithétique de l’évolution intérieure de la jeune avocate : ses égarements demeurent théoriques, et une brève séquence de spoiler: dépression ne saurait suffire à retranscrire le récit d’apprentissage moral et sentimental, réactualisation plutôt juste des Illusions perdues balzaciennes avec le recours au changement de région – quoique ici inversée : spoiler: il faut quitter Paris pour gagner Arras – comme métaphore supplémentaire d’un déracinement symbolique, reflet de spoiler: l’immigration forcée des parents algériens autrefois.
Pour son premier film, je trouve première affaire assez bon, avec toutefois des bémols inhérent bien entendu pour une première œuvre. Et je souscrit totalement à certaines critiques qui le compare à film venus d argent avec la chanteuse pomme. En effet on retrouve à peu près la même trajectoire de l heroîne joue ici par la très belle noe abita, peut être un peu naïve même parfois trop ce qui peut agacer et nous détacher du personnage, Cette avocate stagiaire va être désigné par son patron pour représenter un jeune homme soupçonne d avoir assassiné une ado, elle va découvrir de plain pied la misère humaine dans toutes ses formes, et va peu à peu se spoiler: déshumaniser . Un bon film même si parfois si on tombe sur des clichés pompeux notamment sur la région pas de Calais.
Une platitude sans équivalent, un scénario sans intérêt, acteurs mal dirigés, trop de lenteurs, scènes d'àmourir , le film est centré sur une actrice qui ne tient pas la route, on est contents de sortir du cinéma
Nora est une jeune avocate, encore collaboratrice dans un cabinet d’affaire. Un matin, en sortant de soirée, elle reçoit un appel. Elle doit défendre un garde à vue, accusé de séquestration. Cette première affaire va susciter pour Nora un vif intérêt. Un récit intéressant mais mêlé à une histoire d’amour poussive… Noée Abita est quand à elle très prometteuse !