Bien que l’idée de base semblait prometteuse, le film peine à captiver réellement. Le scénario manque de consistance et reste trop en surface, sans explorer en profondeur les thèmes qu’il aborde. Les personnages, pourtant interprétés par un casting talentueux, ne parviennent pas à susciter de réelle empathie à cause d’un développement limité.
Visuellement, le film est correct, mais rien d’exceptionnel non plus. Certaines scènes traînent en longueur, donnant une impression de vide. Le rythme est inégal, alternant entre moments intéressants et passages ennuyeux.
En résumé, À Different Man n’est pas le film que j’espérais. Avec une histoire plus travaillée et une meilleure gestion de la narration, il aurait pu être bien plus marquant. Une expérience passable, mais vite oubliée.
Je ne vais rien vous spoiler ici car ce flim mérite amplement d'être découvert par soi-même avec l'appréhension qui en convient et propre à chacun; ma note résume mon appréciation
Ce film est un film captivant et stimulant qui aborde magistralement les thèmes de l'identité, de la transformation et de la découverte de soi. Le scénario est à la fois engageant et poignant, offrant une nouvelle perspective sur le parcours de croissance personnelle. Les acteurs livrent des performances remarquables, apportant profondeur et authenticité à leurs personnages. La cinématographie est visuellement époustouflante, capturant l'essence du paysage émotionnel du film. La réalisation et le scénario du film sont tous deux de premier ordre, créant un mélange homogène de drame et d'introspection. Dans l’ensemble, le film est un film incontournable qui laisse un impact durable sur son public, invitant les spectateurs à réfléchir sur leur propre chemin vers la réalisation de soi.
Assez émerveillé par la tournure que prend la carrière de Sebastian Stan.
Sinon, j'ai beaucoup aimé le scénario du film. On a une première partie qui met en lumière l'importance de faire preuve d'empathie et de ne pas réduire une personne à son apparence, puis une deuxième partie qui vient compléter la première en disant d'accepter ses imperfections voire d'en faire ses forces.
On retrouve presque du Cronenberg dans la mise en scènes des corps et dans le maquillage, j'ai moins aimé la photo du film cependant, pas fan de la palette de couleurs utilisée.
Le traitement de la difformité est superficiel et intellectualisé dans ce film. je n'ai éprouvé aucune empathie pour personnages parce qu'ils sont tous traités en deux dimensions, Complètement dans l'ego, sans affect réaliste ce qui crée une sensation de voir un film intello qui n'est pas capable d'aborder de manière sincère et touchante la souffrance du personnage principal. Le film fait très prétentieux et joue au plus malin mais tout sonne creux. Les personnages ont des réactions tordues, ils sont pour la plupart détestables et incohérents. Le résultat, c'est un film inutile qui pourra juste recevoir le prix du meilleur maquillage. Les relations humaines sont tellement artificielles qu'on a des nombreuses invraisemblances qui arrivent tout au long du film. Comment un film avec des incohérences aussi grosses passent en production ? Par contre, l'acteur principal Sebastian Stan est hyper charismatique, et il s'en sort brillamment.
Tout d'abord , un soir j'ai cliqué pas hasard sur ce film. Et franchement ! Incroyable , ce film , de plus Sebastian Stan qui interprète parfaitement Edward atteint de la neurofibromatose grâce à une opération chirurgicale qui va lui changer son visage et devenir un autre homme , surtout le rôle d'Adam Pearson qui à la fois drôle et poignant. Même si certaine scène sont passer un peu vite à mon gout . Alors je donne la note de 4,5.
Edward cherche à prendre un nouveau départ. Après une opération de chirurgie réparatrice du visage, il fait une fixation sur un homme qui joue son rôle dans une production théâtrale basée sur son ancienne vie.
Encore une production A24 très intéressante avec une très bonne prestation de Sebastian Stan, qui est clairement un des meilleurs acteurs de sa génération. Ce film nous propose une réflexion sur l’identité, sur la prise en main de son destin et sur ce que l’on ne maîtrise pas. Sous ses airs de fable satirique au croisement du body horror et de la comédie noire, A Different Man évite le piège du voyeurisme pour livrer une œuvre d'une ironie mordante. Sebastian Stan y incarne avec une nuance saisissante Edward, un homme atteint de neurofibromatose qui subit une transformation physique radicale. Mais là où un récit classique aurait célébré une miraculeuse renaissance, le réalisateur Aaron Schimberg détourne brillamment les codes : la métamorphose du visage ne guérit en rien les névroses de l'âme. Le film gagne encore en profondeur avec l'arrivée d'Adam Pearson, étincelant de charisme, qui vient percuter le parcours du protagoniste avec une aisance déconcertante. Ce duo met à nu nos insécurités et notre rapport au regard des autres avec une intelligence rare. Porté par une mise en scène soignée et une bande-son envoûtante, ce long-métrage s'impose comme une œuvre troublante, férocement drôle et profondément humaine, confirmant une fois de plus l'exigence du studio A24.
Une récupération du handicap pour le spectacle assez dérangeante. Rebondissements cependant avec vraie question sur l'identité. Très bien joué cela sauve du malaise.
INCROYABLE ! Mais quelle leçon de morale ! Dire qu'on peut avoir des personnalités différentes avec la même maladie ! Dire que son changement physique ne l'a pas changé ! Mais WOW ! WOW je dis ! Ce film m'a ouvert les yeux sur le monde ! Je cours de ce pas au Canada !