Derniers Avis : En tongs au pied de l'Himalaya - Page 4
En tongs au pied de l'Himalaya
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Cineman
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5,0
Publiée le 5 janvier 2025
Petit film hyper bien fait, sans tomber dans les clichés, on dévore cette histoire et le combat de cette maman, ça dénonce sans pointé du doigt, c''est intelligent, plein d'émotion, le casting est super, le petit bonhomme est super attachant, tout est vérité, sincère, c'est très beau, parfois drôle, bravo !!!
Comédie dramatique magnifique, des acteurs au top, avec un regard du handicap au plus près de ce que des milliers de familles rencontrent au quotidien. Un grand bravo pour ce chef d'œuvre
Toujours difficile d aborder l autisme autant dans la vie qu au cinéma. Dans ce film c est plutôt réussi, sans concession. Le scénario, les situations, les personnages sont crédibles (avec une réserve toutefois sur l abus d alcool qui n'apporte absolument rien au film et sur l instit un peu caricaturale). Un titre en tous cas remarquablement bien choisi.
Loin des clichés et stéréotypes qui gravitent autour de l'Autisme. En tongs au pied de l'Himalaya nous plonge dans le quotidien difficile, éprouvant et riche en émotions d'une Maman qui fait du mieux quelle peut. Une Maman qui carbure par l'amour qu'elle porte à son fils, face a cette ascension vertigineuse. Une ascension emplie de doutes et de craintes.
Audrey exceptionnelle dans ce rôle de mère courage ou plutôt tout simplement « bonne Maman » parce que consciente de ses propres faiblesses…elle fait quand même tout ce qu’elle peut au quotidien pour protéger et accompagner son enfant « différent » vers le maximum d’autonomie « possible » malgré le handicap, dans un moment « charnière » dans la vie de ces enfants atteints d’un trouble du spectre autistique, celui de la dernière année d’accueil « semi inclusif » en grande section de maternelle. Elle fait face malgré le manque de moyens offerts aux enfants « différents » par la société et l’éducation nationale qui se veulent toujours « normalisatrices ». Le petit Andréa du film présente un TSA « intermédiaire », avec comme l’évoque dans ce langage si spécifique de l’éducation nationale « un niveau cognitif et relationnel insuffisants » par rapport à ce qui est « attendu à cet âge », mais il est tout de même « verbal » et avec un assez bon niveau « relationnel » ce qui est assez rare à cet âge pour ces enfants. Le film n’hésite pas à illustrer de façon réaliste le rejet quotidien dont font l’objet ces enfants « différés » ainsi que leurs familles de la part de certains proches et de certaines institutions éducatives et sanitaires. Il reste pourtant très en deçà de la réalité dont je peux témoigner en tant que professionnel de santé spécialisé dans l’accompagnement de ces enfants et de leurs familles : inclusion en école maternelle à temps le plus souvent très partiel (1 à 2 h par jour) et parfois fictive…voire illusoire et démagogique pour les enfants les plus sévèrement atteints ; « maintien » en grande section comme pour André à la fin du film , vécu par ses parents comme une victoire car espoir qu’il puisse ainsi accéder au cours préparatoire l’année suivante…mais arbre qui cache la forêt car si ces enfants sont le plus souvent maintenus c’est par faute de places disponibles en accueil institutionnel adapté (une place pour 3 enfants) et parce que seule une petite minorité d’entre eux sera au bout du compte en capacité d’entrer et d’être inclus au primaire. La prise en charge de ces enfants est un véritable problème de santé publique (environ 5000 enfants de plus diagnostiqués TSA chaque année) très largement négligé par les pouvoirs publics et par les spectateurs : l’autisme ne fera jamais l’objet d’un « Téléthon » pour palierç aux carences « publiques …et ce film n’engrangera certainement pas les 10 millions d’entrées « d’un petit truc en plus » film mineur mais qui donne bonne conscience…ce que « en tongs au pied de l’Himalaya » heureusement ne permet pas ! Un film « utile » !
Un film exceptionnel. Tout y est , pas de cliché ou d’enfant génie, juste un quotidien . Des personnages crédibles, des comédiennes et comédiens parfaits. Je recommande pleinement, vraie surprise
Au vu du titre peu accrocheur de prime abord , nous voilà plongé de le tourbillon de la vie avec un enfant handicapé... alors oui l'histoire est touchante et intéressante du fait de l'handicape du petit garçon, comment les autres perçoivent cela et comment la maman gère tous ces regards...mais franchement rajouter tout le reste c'est un chouia too much sachant qu'on aurait pu largement s'éviter d'en rajouter. Il manquait plus qu'elle chope une maladie incurable et là on avait la palme de la poissarde 2024!!! Travaillant avec des enfants porteurs d'handicap j'ai trouvé que les 3/4 du temps l'institutrice passait pour une femme sans coeur , qui comprenait et n'avait qu'en tête sa foutu fête de fin d'année et donc de ce point de vue là j'ai trouvé cela dommage. Mais sinon Lamy s'en sort plutôt bien en mère paumé qui tente au mieux de s'en sortir. NOTE : 6.5/10
Un film qui aborde pas mal de sujets dans le parcours des parents et des enfants avec “un p’tit truc en plus”. La lecture de ce film sera certainement différente si on a traversé ces épreuves. En tout cas, ce film est drôle, positif, combatif, humain et apporte un vent d’optimisme malgré un sujet difficile. Eden LOPES (Andréa) joue bien son rôle ! A voir absolument.
Audrey Lamy incarne Pauline, maman d’Andrea, petit garçon de 6 ans diagnostiqué TSA (trouble du spectre autistique). Cette maman se retrouve complètement dépassée pour tout gérer et doit redoubler d’efforts pour permettre à Andrea de progresser paisiblement. C’est magnifique, plein de tendresse. Coup de cœur.
Film très réaliste, touchant mais positif. A voir pour mieux comprendre les autistes. Bravo à Audrey Lamy et au garçon qui a joué ce rôle d'autiste de façon bluffante.
c’est émouvant. dur et tendre. respect pour tous ces parents qui se trouvent dans cette situation et se sont retrouvés dans ce film très bien réalisé. tous les rôles sont parfaitement tenus et joués.
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Nous sommes allés voir ce film avec Adam, mon fils autiste de 10 ans et ses 2 frères, un samedi matin à 10h30 pour éviter de devoir répondre à des remarques désobligeantes quant au handicap de mon fils. Il a tendance à faire des écholalies pendant le film et à se réjouir de manière bruyante.
Le film est très bien documenté et nous avons trouvé que l'autisme y est très bien représenté. Pas trop de clichés, pas de d'autiste savant dans ce film et ça fait du bien. Il n'y pas d'esbrouffe, juste le quotidien, très dur des protagonistes et c'est une très bonne chose.
Une mention toute particulière à Eden Lopes pour son interprétation d’Andréa le petit garçon TADH de 6 ans. Audrey Lamy en mère forcément débordée mérite aussi des éloges.
Comme trop souvent dans les familles concernées on retrouve un couple divorcé et c'est la mère qui montrée du doigt. Ce qui est très bien montré c'est qu’on est forcément à un moment donné dans ce genre de situation, rongé par la fatigue et le désespoir, submergé et défaillant en tant que parent.
Grâce à des touches d'humour bien dosées tout au long du film on évite aussi l'écueil d'un film trop dur à regarder, voire misérabiliste. Cette touche d'humour a en plus l'intelligence de mettre en évidence les différences de sensibilité entre une personne neurotypique et une personne autiste.
On y retrouve aussi les tensions qu'il peut y avoir entre les différents acteurs d'une équipe pédagogique, même si ici elles sont un peu exacerbées à mon goût.
Un petit bémol comme souvent lorsque l'on regarde un film traitant de l'autisme, le film tourne principalement autour des difficultés de la mère et on ne réalise pas assez les souffrances et la détresse auxquels est soumis le jeune garçon. On ne sait pas ce qu'il ressent ou ce qu'il pense et c'est un peu dommage pour un film qui veut parler de ce sujet. Les parents souffrent apparemment plus du handicap de leur fils que le fils lui-même. Il aurait peut-être fallu trouver un moyen de mieux représenter les ressentis du jeune garçon.
Adam a regardé le film, il a reconnu certaines situations et comme il aime aussi les bus et les moyens de transports il a tout de suite réagi … à certains moments il a esquissé des petits sourires. Nous n'avons pas eu besoin de sortir pendant la séance ce qui est une grande réussite pour un film qui dure environ 90 minutes et qui n'est pas un dessin animé.
J'ai dû essuyer quelques larmes tant certaines situations faisaient écho à la nôtre et je dois dire que c'est le premier film traitant d'autisme qui reflète réellement ce nous vivons au quotidien (les dents, mdr).
Ce film n'est pas parfait mais il a le mérite de ne pas véhiculer de clichés et c'est pourquoi je le recommande chaudement.
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