Note moyenne
3,6
31 titres de presse
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CinemaTeaser
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GQ
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Les Inrockuptibles
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Transfuge
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Voici
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20 Minutes
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Bande à part
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Ecran Large
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Elle
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L'Humanité
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L'Obs
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Le Figaro
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Le Journal du Dimanche
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Le Monde
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Les Fiches du Cinéma
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Libération
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Marianne
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Ouest France
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Première
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Télé 7 Jours
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Télé Loisirs
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Télérama
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Mad Movies
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Rolling Stone
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aVoir-aLire.com
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La Croix
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Le Parisien
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Le Point
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Cahiers du Cinéma
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L'Obs
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aVoir-aLire.com
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
CinemaTeaser
Un grand film sur l'amour et ses fantômes, d'une émotion et d'une beauté infinies.
GQ
Présenter un film aussi magnifique que "Sans jamais nous connaître" est une tâche complexe : par où commencer ? Ce film réserve à son spectateur tant de surprises et de mystère. À peine sorti de la salle, on n’a qu’une envie : en parler.
Les Inrockuptibles
Il y a dans le film une sublime utopie, celle du cinéma tout entier, de nous faire rencontrer des mort·es qui reviennent, vivant·es, sous nos yeux, de pouvoir les étreindre et vivre avec eux l’amour qu’on a toujours voulu avoir.
Transfuge
Comme tous ceux qu’on a aimés mais qu’on n’a pas eu le temps d’assez chérir, ce film est inoubliable.
Voici
Andrew Scott et Paul Mescal jouent ici une partition dont la grande subtilité et la complexité n'altèrent jamais la puissance des émotions. A ne pas manquer.
20 Minutes
Bouleversant.
Bande à part
Le goût du fantastique sans spectaculaire s’avère un puissant pont pour accéder à l’émotion viscérale, pour les personnages comme pour le spectateur. Subtile manière aussi de renouer avec les grands sentiments, avec les histoires d’amour envoûtantes, et avec le mélodrame assumé.
Ecran Large
Un grand film sur les petites solitudes et comment on comble les vides avec des histoires. Paul Mescal est renversant et Andrew Scott absolument bouleversant.
Elle
Un film d’Andrew au scénario original et magnifique.
L'Humanité
Le réalisateur tire les fils d’un scénario subtil, librement adapté du roman Présences d’un été.
L'Obs
POUR : Un mélo chavirant.
Le Figaro
Un bouleversant récit sur le deuil et le lâcher-prise.
Le Journal du Dimanche
N'oubliez pas vos mouchoirs avant d'aller découvrir cet objet cinématographique non identifié et terriblement original qui vous embarque dans un bouleversant voyage intérieur.
Le Monde
Le metteur en scène Andrew Haigh filme les miracles − Adam retrouve ses parents comme ils étaient quand il avait 11 ans − et la passion amoureuse en passant de la chaleur à la brûlure, sans jamais rien perdre de sa délicatesse. En premier violon d’un irréprochable quatuor d’acteurs, Andrew Scott est bouleversant.
Les Fiches du Cinéma
Andrew Haigh revient au cinéma avec ce beau film hanté par quatre formidables comédiens.
Libération
En parallèle du récit d’un amour entre deux garçons, éclot un véritable récit-deuil, ample, proustien en ce qu’il marche sur ses propres traces, purgatoire où les revenants ont autant à apprendre que les vivants.
Marianne
Ode à la vie, œuvre de deuil, romance… Genres et expressions prêts à l'emploi se bousculent pour évoquer « Sans jamais nous connaître ». Mais le film du Britannique Andrew Haigh ne joue pas le jeu, préférant mener sa propre partie. Pour un résultat tout en éblouissements et renversements.
Ouest France
Un grand film d'amour(s)
Première
Un grand film sur l’amour, le deuil, l’homosexualité et la solitude qui vous serre le cœur en évitant toute sensiblerie. Andrew Haigh a son meilleur.
Télé 7 Jours
Porté par des comédiens ultra-sensibles, le récit, puissant et jamais tire-larmes, prend au cœur pour ne plus nous lâcher.
Télé Loisirs
Cette romance baignée de fantastique tient le délicat équilibre entre passé et présent, merveilleux et réel, provoquant une émotion qui doit autant à ses personnages qu'à son atmosphère.
Télérama
Au fil de scènes inattendues, Sans jamais nous connaître se révèle un film souvent déchirant sur notre besoin de consolation.
Mad Movies
L'enthousiasme critique débordant dont a bénéficié "Sans jamais nous connaître" outre-Manche et ailleurs semble donc très exagéré, mais la subtilité du traitement mérite qu'on s'y attarde.
Rolling Stone
Un étrange récit qui mêle trépassés et vivants avec subtilité.
aVoir-aLire.com
POUR : Le long métrage d’Andrew Haigh propose une variation subtile sur les névroses contemporaines, mixant les genres du drame familial, de l’onirisme et des thématiques LGBT.
La Croix
Le Britannique Andrew Haigh signe un mélodrame déchirant teinté de fantastique sur le deuil, l’homosexualité et la solitude, qui malheureusement ne tient pas ses promesses jusqu’au bout.
Le Parisien
Ce mélo est interprété par Andrew Scott et Paul Mescal, aussi beaux que démonstratifs. Mais que c’est lent et triste ! Et la forme est inutilement alambiquée : le héros rêve, cauchemarde, revit des situations et ressuscite des morts… On se perd dans un exercice de style et on finit par s’y ennuyer carrément.
Le Point
Surtout, le film pèche par son bavardage : au lieu de laisser le spectateur ressentir les émotions d'Adam, les dialogues viennent tout expliquer et souligner.
Cahiers du Cinéma
Si cette mise à plat temporaire qui fait que parents et fils ont le même âge peut être troublante (la première rencontre avec le père ressemblant à une scène de drague), la matière émotionnelle du mélodrame se retrouve écrasée, prémâchée dans une rêverie psychologisante (« que diraient mes parents s’ils étaient toujours là ?).
L'Obs
CONTRE : Les images léchées, la bande-son enfilant les madeleines FM comme des perles et le casting branché nous sont apparus comme les cache-misère d’une mauvaise pièce de théâtre, du simili-Tennessee Williams sous Tranxène, au récit aussi crypté que l’allégorie psychanalytique est basique.
aVoir-aLire.com
CONTRE : Une fable indigeste, sauvée de justesse par l’interprétation toute en nuances d’Andrew Scott.