Ce film mérite un gros TW suicide, drogues, mort. Si vous êtes concerné.es et que vous ne souhaitez pas y êtres confronté.es n'y allez surtout pas. Mes amis.es et moi en sommes sorties en crise d'angoisse. Le film ne comportant pas dutout ces indications nous avons été confronté.es à une violence a laquelle nous n'étions pas préparés.
Andrew Scott est d’une justesse sublime. On se laisse emporter dans cette histoire de fantômes, de souvenirs, de famille. C’est puissant, magnifiquement écrit, beau et triste.
Un film assez larmoyant et un peu misérabiliste, qui n'hésite devant aucune bonne ficelle pour parvenir à ses fins. Certaines scènes sont même carrément dérangeantes tant elles apparaissent forcées et un peu ridicules. Dommage car l'intrigue était originale, avec un mix entre paranormal et tendresse entre hommes plutôt réussi.
Librement adapté d’un roman japonais, ce film, fort émouvant et aux frontières du fantastique, réussit à nous toucher au plus profond.
Andrew Scott interprète avec beaucoup de justesse un homme mûr tourmenté, introverti et surtout traumatisé par le décès de ses parents quand il n’avait que 12 ans.
Il va alors errer dans un univers étrange où l’onirisme s’entrelace avec le réel dans une quête poignante voire désespérée pour évoquer, ne serait-ce que l’espace d’un songe, ces moments familiaux chéris volés par un funeste destin.
On appréciera aussi le jeu de Paul Mescal, et quel plaisir de retrouver Claire Foy, inoubliable Elisabeth II dans « The Crown ».
All Of Us Strangers / Sans jamais nous connaître Les spectres s’étreignent la nuit et font verser les larmes le jour. Les spectres sauvent, les spectres cicatrisent, tout comme ce que nous leur devons. Je n’aurais jamais du te laisser seul avec ta bouteille, tu n’aurais jamais du me laisser seul pleurer en rentrant de l’école. « Look at you, you were just a boy ! » Et oui mais j’ai grandi. Vieilli plutôt. Je suis à l’hôpital, l’infirmier dont je suis amoureux et qui est amoureux de moi veille, les bras reposés sur le bord de la baignoire. On aime nos mains respectives sur la peau l’un de l’autre. C’est une caresse qui répare l’accident. Et qui m’a fait pleurer bien après la séance. « - This is a ghost story. - You mean, a « love » story ? - It is the same thing… » Maintenant je cite Bly Manor. Chris, reprends tes esprits. Et si je n’en ai plus la force, et si je veux rester éternellement avec Harry et Adam ? A trois, cela ferait moins de dégâts de vider la bouteille. Et on ne serait plus jamais seuls. On n’étreint jamais, « seulement » de la poussière. On ne « regarde » jamais, « seulement », un grand film, on le grave pour qu’il nous suive comme un fantôme qu’on aurait pris un plaisir immense satiné de chagrin à laisser entrer en nous.
Le film est envoûtant bien qu’il cède à quelques facilités scénaristiques. Andrew Scott m’a semblé trop jeune pour incarner un personnage supposé avoir 50 ans. Les thèmes abordés et la réalisation m’ont transporté à plusieurs reprises et c’est un bonheur de retrouver Jamie Bell, clin d’œil à Billy Eliott. Il manque toutefois le génie d’un Lynch pour m’emballer totalement.
Ce film est lent et donc parait long c'est vrai mais il sort de l'ordinaire. Il est bien joué, bien réalisé donc je ne peux que vous conseiller d'aller le voir.
Film poignant qui nous plonge au cœur d’un enfant esseulé devenu homme. On hallucine avec lui. On éprouve le tourbillon de ses doutes. Un scénario d’une ingéniosité réjouissante.
Sans jamais nous connaître Un film qui s’annonce dans la bande annonce comme un film d’amour gay, (super bande originale ).. Le film raconte une idylle entre deux hommes solitaires et tristes à Londres , un film sur l’homosexualité, le deuil , la solitude .. le protagoniste retrouve ses fantômes, ses parents morts brutalement quand il avait 12 ans , de la , des échanges se nouent entre deux générations, comment faire ressusciter les morts ?, comment faire son deuil pour s’ouvrir enfin aux autres ?.. tel est l’enjeu de ce film .. Malheureusement pour moi ça n’a pas marché , je suis peut être passée à côté .. quel ennui ! Miaivre de surcroît Pourtant le scénario original aurait pu proposer un très grand film .. des mecs avec les larmes aux yeux tout le long du film .. pas possible pour moi !
Film sublime, celui de la seconde chance. Qui ne voudrait pas retrouver des personnes disparus et pouvoir leur dire les choses qu'il n'a pas pu dire avant ? Sublime.
Oh la la…mais c’est quoi ce film ? Rien compris, donc suis passée à côté moi aussi. Et ces scènes de sexe étaient elles vraiment indispensables ? désespérant de voir cette jeunesse qui a besoin de drogue, d’alcool pour s’amuser.
J'ai beaucoup aimé la mise en scène, un peu moins la bande son qui martèle trop souvent, encore moins le scénario, dont la trame narrative ralentit trop souvent et part curieusement dans le fantastique, sans dégager la moindre poésie et pas du tout la direction des acteurs, en particulier Andrew Scott, pas à la hauteur ici, il y est une erreur de casting. Le film fonctionne mal, ne dégage absolument aucune émotion et ne m'a jamais touché. Certaines situations sont assez empesées. Reste Paul Mescal et son charisme exceptionnel. (Depuis "Aftersun", j'ai bien l'intention de ne jamais rater aucun de ses nouveaux films) Mention spéciale à Claire Foy et Jamie Bell. Je me rappelle "Week-end" toujours d'Andrew Haigh, vu en mars 2012, c'était supérieur.