Derniers Avis : Sans jamais nous connaître - Page 13
Sans jamais nous connaître
Note moyenne
4,0
3665 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
269 critiques spectateurs
5
66 critiques
4
94 critiques
3
51 critiques
2
30 critiques
1
19 critiques
0
9 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Petiot L
43 abonnés
337 critiques
Suivre son activité
4,0
Publiée le 20 février 2024
Ils sont craquants... Content de voir l'actrice de The Crown dans un autre rôle. C'est un film sur la solitude avec un grand romantisme. Pour les fans de la pop anglaise 80. Avec un twist à la fin. Rencontre de 2 époques. C'est quand même un film noir. Mais beau . raffiné.
J'ai bien aimé le jeu d'acteur et peut-être la première partie du film, mais il m'a vite ennuyé. C'est très cliché, j'avais l'impression d'avoir déjà vu des films pas trop différents. Je n'ai pas aimé de ne rien savoir du tout sur le personnage d'Harry par rapport à Adam, surtout par rapport à la fin du film. Je n'ai pas aimé également la claustrophobie qui m'a donné le film, même si c'était fait exprès, c'est pas pour moi.
Un très joli film avec de très bons acteurs. Le scénario est très original et après un petit moment de réflexion, je me suis laissé emporter par cette histoire qui parle du manque de ses proches. Préparez vos mouchoirs….
Voilà bien longtemps que je ne m’étais pas autant ennuyé en voyant un film. Le scénario n’est pas mauvais, loin de là, et est prétexte à une atmosphère fantastique troublante. Mais que c’est lent et mou, le film sombrant dans une rêverie intellectuelle prétentieuse. Il y a même un parfum tristement suranné dans le traitement de la relation entre les deux garçons à tel point que ça en devient gênant. Difficile d’être le moins du monde ému devant cet exercice de style qui ne décolle jamais.
Quand les dialogues révèlent déjà toute la tristesse, la douleur, les soins et l'amour, l'histoire devient banale et superficielle.
En raison de l'excellence du précédent film du réalisateur, Weekend, j'avais de grandes attentes pour ce nouveau film, surtout avec deux acteurs incroyables. Mais ça n'a pas vraiment touché mon âme.
Très bien joué, ce film , très lent se voit sans déplaisir. Cela ressemble à une pièce de théâtre à deux décors, mais il faut entrer dans cette histoire…
Qui a dit que les fantômes devaient faire peur ? Je n'arrive pas à fuir ceux que j'ai vue hier soir. Je n'arrive pas à m'échapper de la solitude qui s'est emparée de moi au travers une histoire splendidement racontée
Un très beau film dont j'essaierai d'en dévoiler le moins possible. L'effet de surprise ayant en effet été quelque peu gâché pour moi à cause du spoiler: zèle du distributeur français qui a traduit le titre (All of us strangers) en prenant la liberté, comme souvent, de s'éloigner de l'original pour au final dévoiler le coeur du récit, ce qui fait que j'ai été en mesure d'anticiper la fin du film dès la première scène, malheureusement.
Comme vous avez déjà pu le remarquer dans mes différents posts, je suis bien plus sensible aux performances d'actrices que d'acteurs. Toutefois, j'ai été impressionné et bouleversé par la composition d'Andrew Scott. Rarement un acteur sera parvenu à me faire ressentir avec autant de justesse la solitude, le vide et le mal-être. On pense alors à Aftersun, qui abordait déjà ces mêmes sentiments au travers du personnage joué par le deuxième acteur du film abordé ici, Paul Mescal.
Des émotions qui sont également renforcées et transmises par : - une mise en scène misant sur des flous, des couleurs bleutées, une ambiance hypnotique et un montage qui contribuent à désorienter le spectateur et lui faire ressentir la même confusion que le personnage principal, sans pour autant tomber dans quelque chose de trop esthétisant, comme cela avait pu être reproché au film de Charlotte Wells. - une bande-son absolument parfaite, tant pour sa bande originale qui décuple le sentiment mélancolique et vient serrer la gorge et le coeur, que pour les titres que le film empreinte au meilleur des années 80 avec Frankie goes to Hollywood, Pet Shop Boys, Fine Young Cannibals, Joe Smooth, Blur...
Il est toutefois probable que le film ne touche pas tout le monde de la même façon, tant il convoque des problématiques plus ou moins universelles, liées à la construction d'identité, à l'affirmation de soi, aux traumas de l'adolescence, au deuil... qui peuvent ou non faire écho à sa propre expérience et réveiller quelque chose de très sensible, voire douloureux chez certains comme laisser d'autres à distance.
Reste un film très beau et très réussi, qui continue de hanter pendant longtemps.
Film qui s'attaque à la genèse de l'homosexualité. A contrario de l'hypothèse constitutionnelle : "on naît comme ça", ici le personnage principal est présenté comme un petit garçon qui en serait resté au complexe d'Œdipe et n'a pu évolué en raison de la disparition précoce de ses parents qui vont essayé de réparer le manque affectif depuis l'au delà...... De même celui qui va devenir son amant semble lui aussi souffrir d'une grande immaturité affective qu'il noie dans l'alcool et la drogue. Film qui a l'originalité d'éclairer un sujet sensible sans concession.
Un très beau et triste film qu'il vaut mieux éviter d'aller voir si vous vivez seul avec votre chat :) Bref c'est un excellent long métrage qui propose une réflexion sur la difficulté qu'avaient les gays anglais à vivre au grand jour leur homosexualité et surtout à en parler en famille.
L'histoire contée par ce film est celle de rendez vous manqués, de grandes solitudes mais aussi du renfort de l'imaginaire pour arriver à dépasser sa zone de retrait. Le procédé cinématographique est ici "casse gueule " mais compte tenu des acteurs tous excellents, le film se laisse voir sans jugement ou mise en retrait du spectateur. A notre une superbe bande originale !
C est un film dur mais un des films à voir en ce moment
Représentatif de l'écosystème des scénaristes, la disparition prématurée des parents du héros principal sert à tartiner des couches de souvenirs larmoyants et fantomatiques en purgeant des reproches avec ses vieux (du type "spoiler: on m'embêtait a l'école et tu ne venais pas le réconforter ". Les acteurs excellents ne peuvent sauver cet enchaînement de scènes attendues noyées sous une bande son omniprésente. Ce cocktail tire larmes dans l'air du temps dit une morale, il nous la répète même au cas où on n'aurait rien compris. C'est un manga mais revisité par barbie pour plateforme de films.
À la frontière entre le réel et le virtuel, un long métrage un peu bizarre mais plus que ça ce film en apprend plus sur la perte des proches et de ce que ça peut provoquer, une leçon d’amour et c’est très bien réalisé. Andrew Scott joue ici sûrement son meilleur rôle, une performance dingue ! Le plus fort dans ce film est que réalisateur arrive à perdre le spectateur entre le réel, les souvenirs et ce que peut transmettre le cerveau et inventer comme souvenir ou souhaits… Beaucoup d’amour, dur et tellement bien fait, un très bon film !