Sans jamais nous connaître
Note moyenne
4,0
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269 critiques spectateurs

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Jean Marc B
Jean Marc B

108 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 12 juin 2026
sans jamais nous connaître est une adaptation d'un roman japonais je crois. on connaît bien leurs esprits pour ce genre d'exercice. mais ici le film est transporté dans un Londres de nos jours. il est difficile de rentrer dans le film et d'accepter la trame. c'est un film sur le deuil et la non acceptation de cet état de fait. du coup les bizarreries s'enchaînent, et on voit le phantasme de Adam qui refuse la réalité. et compose des évènements qui n'ont pas lieux. on aime où pas. j'ai pas trouvé terrible, et il est facile de raconter des situations imaginaire et de broder sur des histoires chimereriques.
Louis J.
Louis J.

1 critique Suivre son activité

4,5
Publiée le 14 mai 2026
Ce film est vraiment excellent !
L’intrigue et la construction de l’histoire vaut le détour. Je recommande
Calimol
Calimol

1 abonné 32 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 mars 2026
Magnifique, sublime, bouleversant, poétique, un film qui interroge, il suffit de se laisser emporter sans chercher à comprendre ce qui se passe avec sa tête, juste laisser son cœur montrer le chemin. Tout va s'éclairer au bout d'un moment.
Un film que vous ne serez pas prêts d'oublier.
Helene Tourbine
Helene Tourbine

25 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 26 janvier 2026
Depuis week end (en 2012), on savait Andrew Haigh habile à filmer avec une grande délicatesse l'intimité amoureuse, les gestes et paroles microscopiques qui peuvent faire basculer une vie.
Avec Sans jamais nous connaître, en parallèle de la naissance d’un couple, il plonge dans l’émergence paradoxale d’une famille littéralement fantomatique, avec laquelle Adam, un quadragénaire comme congelé dans sa douleur, a moins de comptes à régler que de liens à dénouer, peut-être pour (enfin) se projeter dans le présent.
Adam déambule entre un Londres fantomatique, décor de carte postale cadré par les fenêtres d’un loft, et une maison de grande banlieue presque plus vivante, bien qu’habitée de fantômes conscients de leur nature. Et c’est là une élégance de plus de la mise en scène de Andrew Haigh : ne pas jouer sur l’effet de surprise d’un coup de théâtre final, ne pas manipuler le spectateur par des tours de passe-passe scénaristiques.
Il s’attache plutôt à capter le moment où le chagrin peut commencer à se dissoudre dans Always On My Mind des Pet Shop Boys, chantonné autour d’un sapin de Noël.
Manue EPE
Manue EPE

8 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 décembre 2025
Exigeant. C'est le premier mot qui me vient à l'esprit quand je repense à ce film. Sans jamais nous connaître, qui porte terriblement bien son titre, est un film exigeant, délicat, dérangeant, touchant. spoiler: L'histoire est simple : un scénariste londonien très seul revoit ses parents morts quand il était enfant (sous forme d'apparitions ? Délire ?) et vit un chemin cicatriciel. Parallèlement, il noue une relation sentimentale avec voisin paraissant tout aussi isolé que lui.
Le rythme du film est lent, il faut se laisser porter, accepter son parti pris de n'être joué que par 4 acteurs principaux (dont le jeu est au passage très juste). Je dois avouer que j'ai trouvé les 45 premières minutes un peu longues, je ne comprenais pas où le film voulait en venir. Mais j'avais lu tellement de bonnes critiques que j'ai voulu aller jusqu'au bout. Et je n'ai pas regretté. La fin du film est intense, donne tout son sens au début, conduit à réfléchir en profondeur à ce que les traumatismes font de nous, à nos solitudes, à cette difficulté profonde que nous avons à nous connaître les uns les autres, à vouloir nous connaître les uns les autres. À vivre côte à côte sans jamais nous connaître. J'ai été profondément émue, pas une émotion qui fait pleurer des torrents de larmes, une émotion délicate, qui nous donne le sentiment d'avoir touché quelque chose d'authentique et de profondément révélateur de la nature humaine : la solitude. Un beau film, qui mérite d'être vu jusqu'à la dernière seconde, jusqu'à la dernière lumière, écouté jusqu'à la dernière parole et dernière note.
Fêtons le cinéma

849 abonnés 3 658 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 décembre 2025
All of Us Strangers mêle le récit de fantômes et la romance pour tirer le premier vers la fable métaphorique spoiler: d’un spectre continuant de planer sur la communauté homosexuelle
, et saper les bases concrètes de la seconde de sorte à atteindre, en clausule, spoiler: ce vertige romantique de l’amant solitaire
. Malgré un dispositif quelque peu envahissant, tant du point de vue théorique que formel, puisqu’aux parents rendus présents répond un voisin peu à peu désincarné, dont le corps semble échapper au protagoniste spoiler: – contraint de le poursuivre dans le métro –
et au long métrage lui-même, silhouette entraperçue depuis les baies vitrées de la tour d’immeuble, le parcours d’Adam, premier et dernier homme sur une Terre dépeuplée, fait le choix judicieux de s’attacher à son corps, de scruter les traits de son visage, son torse affranchi d’une pilosité que la mère aurait aimée plus abondante, ses mains jugées si belles par cette dernière, corps au contact d’autres corps spectraux qui, à l’image, revendiquent une chair surprenante. En cela, le trouble initial suscité par la perspective d’un trouple interdit constitue une audace sensorielle qui disparaît hélas trop vite au profit des sempiternelles crises étouffées et discours de conciliation. Dit autrement, la désorientation du personnage n’équivaut pas assez à la nôtre, et c’est alors comme si nous avions en permanence un tour d’avance sur ce qui s’apprête à advenir. Reste une œuvre délicate et très bien interprétée.
Aurore Le François
Aurore Le François

2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 novembre 2025
Film entré direct dans mon top 10 dès le 1er visionnage au cinéma.

Andrew Scott, Paul Mescal, Jamie Bell et Claire Foy sont fantastiques.
La réalisation, la lumière, les couleurs... Wow.

À la limite, n'essayer même pas de savoir de quoi parle le film, juste regardez-le.
Lynebonnaud
Lynebonnaud

2 abonnés 131 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 novembre 2025
SANS JAMAIS NOUS CONNAITRE (All of Us Strangers)

Deux hommes habitent sans se connaître, une tour londonienne dont ils semblent être les seuls occupants. Le hasard les fait se rencontrer, et débute alors entre ces deux âmes esseulées une relation amoureuse.

Voilà un film qui ne laisse pas indifférent, on se laisse porter et la magie opère ou pas du tout semble-t-il, au regard des critiques et retours des spectateurs.
Ce qui est intéressant c’est qu’il y a une vraie proposition de cinéma dans « Sans jamais nous connaître ». Tout comme dans « Aftersun » le film qui m’avait le plus bouleversé l’année de sa sortie, avec le même Paul Mescal. Ces deux films ont en commun d’être assez minimalistes dans le scénario, les décors et la mise en scène, mais surtout d’y montrer crument la fragilité masculine et humaine. Claude Sautet faisait cela magnifiquement, mais ils restent finalement assez rares les films qui en font un sujet de manière si frontale sur les blessures intimes.
« Sans jamais nous connaitre » tout comme « Aftersun » se dévoile dans les interstices, les non-dits, la communication non verbale, les expressions des visages. Il faut alors que le film puisse être porté par une grande qualité d’interprétation pour pouvoir fonctionner, et c’est le cas. Andrew Scott sous les traits d’Adam est bouleversant dans les nuances qu’il parvient à apporter à son personnage, qui s’apprête à se laisser aller à l’amour, mais qui pour cela, a besoin de cicatriser des blessures intimes avec les siens.

J’étais pourtant très perturbée de reconnaître l’acteur du Moriarty de la série Sherlock Holmes, et je m’attendais alors à tout moment à entendre son cri de folie. C’était pourtant l’opposé d’Adam, qui est la douceur incarnée, un grand acteur cet Andrew Scott, dans des rôles très différents.

Quant au réalisateur Andrew Haight, je n’en connaissais que le film « 45 ans » qui ne m’avait pas du tout enthousiasmée, que j’avais même assez détesté dans les idées qu’il pouvait véhiculer à l’époque.
Ici, le cinéaste ose un pari cinématographique, en toute simplicité, pour mener à bien son histoire intime. Une proposition osée sans artifices aucuns, c’est peut-être bien là ce qui à titre personnel m’intéresse le plus de découvrir au cinéma.

Sans jamais nous connaître (Britannique – 1h46) de Andrew Haigh avec Andrew Scott, Paul Mescal, Jamie Bell, Claire Foy, etc.
cdo
cdo

2 abonnés 70 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 novembre 2025
En parallèle d'une histoire d'amour entre deux hommes sensibles, traitée avec finesse et pudeur, ce beau film aborde les thèmes du deuil et du lâcher-prise dans un équilibre entre passé et présent, peuplé de fantômes. Très bien joué.
JbdeParis
JbdeParis

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 octobre 2025
Un tsunami intérieur ! Le meilleur film, et de loin, que j'ai pu voir sur la difficulté de vivre en tant que gay, de s'accepter soi-même pour sortir d'une demi-vie en suspension, solitaire, et vivre pleinement dans le vrai monde, souvent peu tolérant. L'acceptation bienveillante de sa famille et de ses proches facilitant cette acceptation de soi-même, Adam (extraordinaire Andrew Scott) fera un voyage introspectif vers son enfance blessée spoiler: et rencontrera les fantômes de ses parents décédés (ses deux parents sont morts dans un accident de voiture lorsqu'il avait 12 ans)
. Il fera son coming out auprès de sa mère (Claire Foy) qui se montrera dans un premier temps assez distante. Puis il exprimera ses traumatismes d'enfance auprès de son père (Jamie Bell), qui fera preuve de compréhension et de regrets de ne pas l'avoir alors soutenu. spoiler: Dans une touchante scène de séparation définitive entre Adam et les fantômes de ses parents
, lesdits parents lui témoigneront enfin, ce qui semblait impossible au début du film, compréhension, acceptation de son homosexualité, fierté, et l'engageront à oser vivre son amour pour Harry, aux "yeux si tristes".
Harry (Paul Mescal, tragique) est le voisin un peu pommé d'Adam, également solitaire et "sorti du cadre" familial, que ce dernier rejettera dans un premier temps, au début du film, enfermé dans sa propre peur de vivre. Au fur et à mesure de ses voyages introspectifs vers son passé et de son acceptation de lui-même, Adam entamera une touchante relation avec Harry, d'une délicatesse rare à l'écran. spoiler: On aurait pu vouloir un happy end, mais le twist final, déchirant, était à mon avis nécessaire. La découverte du cadavre de Harry, permet d'achever la thématique du film relative à l'acceptation de soi-même pour pouvoir vivre enfin, car malheureusement cette acceptation de soi est impossible pour certains. Harry, double tragique d'Adam, rejeté par ses parents et par Adam, insupportablement seul, n'a lui pas réussi à vivre. Le dialogue entre Adam et le fantôme d'Harry ("tu es ici, avec moi"), qu'on aurait ô combien voulu rétrospectivement qu'il se soit déroulé au début du film, nous enjoint à oser vivre, oser aimer, ne pas fermer notre porte
.
Je crois que tous les hommes gays seront bouleversés par ce film, surtout ceux de la génération X, dont je fais partie, étant né la même année que le réalisateur, Andrew Haigh. Chaque séquence du film m'a terriblement touché. La scène finale est bouleversante. Merci, Andrew Haigh, d'avoir si bien parlé de nous !
charles Robert D
charles Robert D

1 critique Suivre son activité

4,5
Publiée le 25 septembre 2025
Une claque, bouleversant, touchant, fascinant, bref j’ai adoré ! Même si j’ai mis un moment a vraiment rentrer dans le film !! À voir absolument avec des amis pour en débattre !!!
Relonnor
Relonnor

1 abonné 79 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 23 septembre 2025
« There are vampires at my door… »
Un très beau conte, ou parabole psychologique, qui traite et parle de l’immense Solitude (personnifiée par ce grand immeuble).
Et surtout d’essayer de se donner une chance de solder ses comptes avec le passé pour enfin aller de l’avant, sans se laisser au final submerger par les regrets.
Les paroles de la chanson « The Power of Love » de FrankieGoesToHollywood s’incarnent alors dans un motto poignant.
Resign3d
Resign3d

2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 8 septembre 2025
Grand film neurasthénique, qui m'a rappelé Donnie Darko, même si le traitement est tout à fait différent. Mais la bande son, une certaine époque, la confusion rêve-réalité.
AndGae
AndGae

1 abonné 12 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 août 2025
Une complexité reflétant celle de nos vies, nos pensées et nos sociétés mise en avant par une romance subtile entre deux hommes mais teinté par une lenteur à en faire dormir plus d'un malheureusement.
Stephan B.
Stephan B.

2 abonnés 87 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 16 août 2025
Beau, lumineux, intense. Une claque! Une histoire délicate de fantômes, de non-dit et de silence. C'est beau, tragique mais jamais mièvre. Et que dire la bande-son so British.
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