C'est un film fantastique et dramatique, et plus du premier que du deuxième genre. Car si vous considérez cette réalisation comme réaliste, vous serez plongéw à l'intérieur d'un délire nihiliste aux belles images et avec une bande son de haut niveau.
Pour un film fantastique, c'est honnête ; et le film poursuit un but qu'il est utile à rappeler, voir marteler. Mais... Avec bien peu d'émotions.
J'avais vraiment envie de voir ce film que j'avais raté à sa sortie. Mais j'ai été déçue. Les scènes sont répétitives, toujours du même ressort, la musique est pénible. C'est très bien joué et ça aurait pu être touchant, mais ça raconte trop, et l'ambiance est inégale. Parfois ça prend; parfois, c'est à côté de la plaque, trop puéril ou caricatural. C'est peut-être l'écriture de l'histoire qui pêche. Dommage!
Moi pleurer? haha ça faisait longtemps qu'on me l'avait pas fait celle la... imagine pleurer et tout devant un film... la honte (film clairement là pour te déchirer le cœur)
Une histoire d'amour qui nous submerge par la beauté des ses plans et son ambiance sonore envoutante. Teinté de mélancolie, baigné par une poésie d'une subtile justesse, on traverse les émotions à haute intensité . Une oeuvre lente, atmosphérique et profonde. Mention spéciale à Andrew Scott pour sa performance qui m'avais déjà bluffé dans la série Ripley.
D'un ennui abyssal. Il y a surtout des scènes érotiques et pas vraiment d'histoire. Je n'ai même pas réussi à rester jusqu'au bout, fait rarissime pour moi au cinéma.
J'ai appris que ce film parlait avant tout de la condition des homosexuels dans les années 80. J'avoue ne pas y avoir vu cela mais avoir pour autant adhéré totalement à cet univers où l'imaginaire et le réel se mélangent. J'y ai vu la vie d'un auteur perdu dans ses habitudes, ses traumas irrésolus et sa solitude.
Les parents du personnage principal affichent une relation très juste du regard que l'on porte à un fils perdu depuis longtemps que l'on ne comprend pas, de parents qu'il aurait souhaité avoir. De très nombreuses scènes qui sont entrées en moi en marquant pour longtemps mon imaginaire d'une mélancolie puissante quant à ma propre enfance, aux moments d'amour parental que je souhaiterai revivre ou changer.
Andrew Scott est formidable dans son rôle, de même que Paul Mescal. Ce dernier apporte la tension entre différents imaginaires qui s'opposent pour au final se détruire dans une douleur palpable que le spectateur ne peut que partager.
Je viens de prendre une claque, Paul Mescal est un immense acteur à en devenir je n’en doute pas, après Aftersun, il me refait un coup de maître pareil, puis Andrew Scott est tout bonnement parfait aussi, ce duo est immense. Je suis rempli d’émotions, l’ambition du film est gigantesque, une histoire de deuil et d’amour tellement puissante mais loin d’être ordinaire, c’est pour ça que j’aime le cinéma.