Derniers Avis : Sans jamais nous connaître - Page 9
Sans jamais nous connaître
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Am mart-6
12 critiques
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4,0
Publiée le 28 février 2024
Une poésie en images … Le rythme est lent, mais on plonge petit à petit dans la beauté des liens entre les personnages, Andrew Scott est sublime et émouvant. Ce n’est pas un film avec un « élément perturbateur » et une intrigue, mais c’est un film juste et percutant sur l’amour sous toutes ces formes, tout simplement.
Film poignant qui nous plonge au cœur d’un enfant esseulé devenu homme. On hallucine avec lui. On éprouve le tourbillon de ses doutes. Un scénario d’une ingéniosité réjouissante.
Film sublime, celui de la seconde chance. Qui ne voudrait pas retrouver des personnes disparus et pouvoir leur dire les choses qu'il n'a pas pu dire avant ? Sublime.
Il y a très très longtemps que je n’ai pas eu l’âme fendue par un film d’une sublime tristesse et d’une déchirante beauté. Ce n’est pas une histoire d’amour : c’est une histoire sur l’amour, l’amour des histoires qui comptent, se décomptent en années ou en heures, qui content et nous racontent. Sur le réel face à nos vérités. Sur les monologues imposteurs et nécessaires qui simulent des dialogues. Sur les murs porteurs ou invisibles, les toi(ts) qui nous appellent et les portes que l’on n’ouvre pas. Sur les morts qui ne le sont peut être pas et les vivants qui ne le sont peut être plus. Quant à la B.O. ! Elle est aussi belle que la lumière et le jeu des acteurs. Vu en matinée ce 14 février, le coeur embarqué, les yeux à marée haute, un sourire d’admiration en coin, un « oh la la 懶» dans la tête en quittant la salle !
Glauque, glacial et gentillet à la fois, C'est un film de genre certes, mais c'est daté. Dérangeant de prime abord sur son traitement narratif évidemment, 1h45 ça reste long. Pour ceux qui aiment on retrouve l' esthétique du cinéma expérimental des années 80 matinée David Lynch. Coté pile, les jeux d'acteurs sont marquants voire touchants, côté face, ça manque tout de même de coffre. Si l'on n'est pas sensible aux traumatismes affectifs et aux troubles psychiatriques on restera dans l'expectative et on oubliera assez vite ce film onirique qui tient du malaise et de l'allégorie homosexuelle des années sida.
Succès du film incompréhensible : plein de pathos, pas ou peu d'intrigue, on s'ennuie mortellement. Les acteurs sont peu convaincants et le seul intérêt qui consiste en la confusion passé/présent n'est guère exploité. C'est redondant. On ressort totalement déprimé de cette atmosphère mortifère...
A la lecture du synopsis, je sais déjà que l'histoire va se jouer entre deux hommes. Mais dans les premières secondes du film, l'ambiance est pesante voir engoissante. Pas un bruit, un homme tourne en rond dans son appartement. cherche t'il de l'inspiration où est-il dans une réflexion personnelle. quelqu'un tape à sa porte, un voisin qui semble déjà avoir assouvi sa soif. il lui propose de partager le reste de sa bouteille.
Sublime ! Sans aucun doute l'un des meilleurs films que je n'ai jamais vu. Des dialogues justes, superbement écrits, des scènes de toute beauté, une réalisation vraiment maîtrisée. Un jeu d'acteurs excellent. On n'en ressort pas indemne. Ce film va vous bouleverser, vous secouer, vous faire pleurer.... Et que dire du scénario : une pure merveille, des petits cailloux tout le long du chemin qui permettent de comprendre, même si a mon sens on peut y lire différentes versions de l'histoire selon sa propre expérience du film. A voir absolument !
Ce film : une expérience à vivre et surtout à ressentir. Des acteurs époustouflants, une réalisation soignée et une bande son ...... Je n'entendra plus jamais the power of love sans avoir une réminiscence du film. A voir absolument !
Une œuvre bouleversante sur l'homosexualité, la solitude et le deuil, spoiler: traité sous forme de thérapie schizophrène . Le film souffre de quelques défauts : une rencontre peu probable entre les deux personnages principaux, tout comme celle avec le père (qui pourrait aussi être une scène de drague), des images (trop) léchées, une bande originale très orientée, spoiler: le besoin d'effectuer son coming out par le personnage principal et sa manière de se libérer après celui-ci spoiler: (boîte de nuit sous alcool et drogue) , de manière assez clichée. Au bout du compte, le film fonctionne grâce à son idée originale, ses scènes finales absolument bouleversantes et son excellent quatuor, sublimé par Andrew Scott qui en ressort comme le chef d'orchestre.
Aussi émouvant que poétique. Des rôles brillamment interprétés et une mise en scène remarquable donne une dimension dramatique très forte. Une belle surprise !
Une œuvre magistrale sur le manque, l’isolement et et la différence qui hantent la vie d’Adam. C’est aussi la mémoire du passé qui panse nos blessures présentes pour espérer réparer l’avenir. Des interprètes exceptionnels de justesse et de sensibilité!