Sans jamais nous connaître
Note moyenne
4,0
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269 critiques spectateurs

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66 critiques
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51 critiques
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30 critiques
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19 critiques
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amour13
amour13

59 abonnés 181 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 février 2024
Ce film est lent et donc parait long c'est vrai mais il sort de l'ordinaire. Il est bien joué, bien réalisé donc je ne peux que vous conseiller d'aller le voir.
Guiciné
Guiciné

206 abonnés 1 340 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 19 février 2024
Un film d’une lenteur insondable, aux dialogues inintéressants et au scénario bancales .
Navrant et d’un ennuie profond.
Pierre Kuzor
Pierre Kuzor

177 abonnés 569 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 19 février 2024
A vu "Sans jamais nous connaitre" de Andrew Haigh. Il ne m'arrive pratiquement jamais d'aller voir un film que je n'ai pas désiré pendant plusieurs jours, si ce n'est plusieurs semaines. Mais depuis quelques jours j'ai été matraqué par la bande-annonce et les recommandations Film-Inter, Coup de coeur de MK2, critiques dithyrambiques nombreuses... . Je ne connaissais ni le sujet, ni le metteur en scène. Bien mal m'en a pris. Film indigeste où la distorsion du temps permet toutes les élucubrations scénaristiques, où la bande musicale empêche le spectateur de penser, où les ralentis chichiteux et la photographie années 80 sont hors d'âge. "Sans jamais nous connaitre" est un mix foireux entre "Le Sixième sens" de Night Shyamalan (sans le suspens) et "Truly, madly, deeply" d'Anthony Minghela (sans l'humour). Adam vit seul dans une tour à Londres. Personne dans les rues. Une nuit il rencontre un voisin avec lequel il draguouille puis couche, ce qui lui donne l'envie de revoir sa maison d'enfance. Oh surprise ! spoiler:
Ses parents sont présents et ont le même âge que lui, alors qu'ils sont morts, ce qui lui permettra de faire auprès d'eux le coming-out qu'il n'a jamais pu faire puisqu'il avait 12 ans lorsqu'il est devenu orphelin spoiler:
. Aucun rythme, aucune émotion. Des scènes horripilantes et pénibles (la scène obligée du coming-out !) se succèdent. La seul mérite de ce film est de probablement s'inscrire dans la liste des visionnages indispensables dans les écoles de cinéma pour montrer aux étudiants tout ce qu'il ne faut jamais faire en matière scénaristique et de mise en scène.
Rima Ameur
Rima Ameur

1 critique Suivre son activité

1,0
Publiée le 19 février 2024
Ce film mérite un gros TW suicide, drogues, mort. Si vous êtes concerné.es et que vous ne souhaitez pas y êtres confronté.es n'y allez surtout pas. Mes amis.es et moi en sommes sorties en crise d'angoisse. Le film ne comportant pas dutout ces indications nous avons été confronté.es à une violence a laquelle nous n'étions pas préparés.
Yves G.

1 846 abonnés 4 021 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 février 2024
La trentaine bien entamée, Adam (Andrew Scott) vit à Londres dans une tour d’appartements quasi inoccupée. Il y fait un soir la rencontre d’un voisin (Paul Mescal), aussi solitaire que lui, avec lequel s’ébauche une idylle. Le scénario sur lequel il travaille n’avançant pas, il a la curiosité de retourner sur les lieux de son enfance. Quelle n’est pas sa surprise d’y retrouver ses parents (Claire Foy et Jamie Bell), au même âge qu’ils avaient quand ils sont morts d’un accident de la route.

Dans une actualité cinématographique un peu falote, en attendant "Dune 2" dans dix jours, Sans jamais nous connaître, grand film élégiaque sur l’amour, le deuil, l’homosexualité, la solitude, se distingue dans la masse des sorties oubliables. Son pitch, qui flirte avec le fantastique peut sembler déroutant.

J’ai entendu autour de moi dans la salle les sanglots se ravaler, les Kleenex se déplier, les nez se moucher. Mes yeux sont restés secs, mes Kleenex pliés, mon nez silencieux. La faute sans doute à un cœur de pierre, racorni par les ans, que plus rien – sinon le final de La La land – ne touche. La faute aussi peut-être à un film qui, pour mélodramatique qu’il soit, est dépourvu d’enjeu. Que penseraient mes parents s’ils étaient toujours en vie ? Comment réagiraient-ils à mon coming out ? spoiler: Sans vouloir trop divulgâcher, la réponse est assez pauvre : l’un réagit plutôt bien, l’autre réagit plutôt mal – la seule question, une fois cette phrase écrite, étant de deviner lequel des deux réagit comment.


Faire ressusciter les morts, ceux qu’on n’a pas eu le temps d’aimer, ceux dont l’absence chaque jour nous ronge, ceux dont la disparition constitue à nos yeux une cruelle injustice, est un rêve inaccessible que nous avons quasiment tous caressé un jour ou l’autre au gré des disparitions qui ont endeuillé nos vies. La magie du cinéma nous permet de le réaliser. "Sans jamais nous connaître" a la riche idée d’utiliser ce terreau puissant.

À ce fil narratif là, qui aurait pu à lui seul nourrir tout un film, "Sans jamais nous connaître" en rajoute un autre : une histoire d’amour entre le héros et son voisin, qui semble être le seul autre résident de l’immeuble où Adam vit. Cette histoire là, mélodramatique à souhait, aurait pu également, à elle seule, nourrir tout un film. spoiler: Sa conclusion, qui éclaire le titre français du film qui m’avait jusqu’alors semblé bien mystérieux, est déchirante.
Mais le lien entre les deux fils – d’un côté l’histoire d’amour qui se construit, de l’autre les retrouvailles avec les parents disparus – m’a semblé bien ténu sinon artificiel
Lucie F.
Lucie F.

11 abonnés 43 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 février 2024
Faire revivre les personnes disparues pour mieux les aimer et leur dire au revoir. Film puissant et délicat. Les personnages sont tous de belles personnes
CoolEyes
CoolEyes

3 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 février 2024
Je pense qu'il est primordial d'éclaircir un point en répondant à des critiques terrifiantes qui m'ont fait posé la question "pourquoi les gens sont si réducteurs ?". Non, All of Us Strangers n'est pas un film "I see dead people". Il l'est tout au plus dans sa couche la plus superficielle. C'est ainsi qu'il nous est présenté, et ceux qui en sont restés à la simple description factuelle ne peuvent (et oui...) malheureusement pas apprécier ce métrage à sa juste valeur.
Cela fait bien longtemps que je n'ai pas posté d'avis, mais le bouleversement par ce film m'y a contraint. Glorifions la recherche perpétuelle des jolies choses, et des choses qui marquent. Glorifions l'ingéniosité mordante d'une telle œuvre. Admirons la tendresse et la souffrance qui s'en dégage.
Le film possède des milliers de couches et de thèmes. Dans les grandes lignes: la solitude (ici intensifiée par l'urbain et le paradoxe des grandes villes), le deuil dans ce qu'il a de plus profond, les rapports fantasmés (car nous sommes tous des étrangers), nos désirs, nos peurs,... Tout cela par le fil rouge qu'est l'homosexualité du personnage principal.
Car oui, le film traite de l'homosexualité, ses conséquences et les souffrances qu'elle engendre par le rejet de la société. Pouvoir s'émerveiller de la sensualité universelle entre les genres, quels qu'ils soient. Merci de dévoiler la simplicité que certain n'arrive pas à apercevoir dans ce simple choix (ou très difficile à cause des autres) d'aimer qui on veut.
Mais encore une fois tout cela est superficiel, palpable. L'homosexualité est dans ce film bien plus ancré que l'ancrage de la romance. Le rapport entre les défunts parents, restés coincés à l'âge de leur mort dans le cerveau d'Adam, et ce dernier est à la fois basée sur l'amour de son enfance et le violent secret (homosexualité et sentiment de différence) qui les oppose. A travers ce conte quasi fantastique (il ne l'est selon moi pas vraiment), Adam réalise son introspection, imagine et pose des mots sur la distance qui existait déjà entre eux. Et c'est cette distance qui bloque le deuil, qui le rend si cruel.
Merci à ce film de nous proposer toute la douceur cruelle dont il est capable, sans jamais mettre un pied du côté de l'absurde ou du désinvolte, tant le sujet est important et universel. Merci d'avoir posé des mots sur la souffrance. Merci.

PS : Par pitié ceux qui n'ont pas compris l'enjeu et la fin du film, il faut le revoir, vraiment, c'est important. Avec mes salutations les plus distinguées, bien sûr.
Theo
Theo

35 abonnés 1 074 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 février 2025
Il existe des films qui, par leur atmosphère et leur ambition, parviennent à toucher quelque chose de profond en nous, même lorsqu'ils trébuchent en chemin. Sans jamais nous connaître, dernier opus d'Andrew Haigh, appartient à cette catégorie. Une œuvre qui oscille entre le drame intime et la fable surnaturelle, portée par une photographie léchée et une performance d’acteur remarquable, mais qui laisse malgré tout une sensation d'incomplétude.

Dès les premiers instants, Sans jamais nous connaître nous plonge dans un Londres brumeux, presque spectral, où Adam, scénariste solitaire incarné avec brio par Andrew Scott, mène une existence en apesanteur. Son quotidien est bouleversé par la rencontre d’Harry (Paul Mescal), un voisin aussi charismatique qu’énigmatique. En parallèle, Adam revisite son passé de manière littérale en retrouvant ses parents morts, dans ce qui semble être un dialogue entre les regrets et l’acceptation. Cette construction scénaristique, qui mêle les strates du réel et de l’irréel, rappelle les récits d’outre-tombe les plus fascinants, mais manque parfois de la finesse nécessaire pour pleinement émouvoir.

Il est indéniable que le film brille par sa mise en scène. Haigh, connu pour son regard délicat sur l’intimité, capte ici les silences et les regards avec une rare élégance. Les couleurs tamisées, les éclairages naturels et les plans contemplatifs confèrent au film une texture onirique, parfois sublime. Il est également impossible d’ignorer la qualité du jeu d’Andrew Scott, dont l’interprétation habite chaque scène avec une vulnérabilité maîtrisée. Paul Mescal, quant à lui, apporte une intensité magnétique, bien que son personnage manque de développement pour vraiment résonner au-delà de l’effet immédiat.

Mais si l’ambiance est travaillée et la photographie magnifique, Sans jamais nous connaître souffre d’un certain hermétisme. Son rythme lent, assumé mais parfois étouffant, freine l’émotion brute qui aurait pu en faire une œuvre bouleversante. Le film préfère la subtilité des non-dits, mais tombe parfois dans le piège du flou, refusant d’ancrer ses thématiques avec la précision nécessaire. L’idée d’explorer la mémoire, la solitude et la quête d’amour perdu est puissante, mais l’exécution laisse un sentiment d’inachèvement, comme si le film était resté en surface de ses propres promesses.

Le dernier acte, en particulier, ne parvient pas à transcender le récit, malgré des scènes touchantes. La révélation finale, bien que surprenante, ne bénéficie pas d’une montée en tension suffisamment maîtrisée pour en faire un moment marquant. C’est un film qui séduit par fragments, mais peine à laisser une empreinte durable.

En somme, Sans jamais nous connaître est une œuvre techniquement aboutie et artistiquement audacieuse, mais qui aurait gagné à davantage d’équilibre entre contemplation et narration. Il est fascinant par instants, frustrant dans son ensemble, et laisse une impression mitigée qui oscille entre admiration et retenue.
Pierre S.
Pierre S.

2 abonnés 22 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 5 juin 2026
Encore un film tordu, où les gens fument du shit, boivent, se droguent, comme si c'était normal... Tout est bizarre et la fin incompréhensible. Entre Pauvres créatures et ça, il faut vraiment être malsain pour apprécier ce genre de film.
Jasper
Jasper

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 février 2024
Un magnifique film sur l'amplitude du traumatisme, la force de l'amour et de la réparation !!

Bravo à tous ceux qui ont fait que cette œuvre nous arrive aux yeux, coeur et tripes 
Kivodulh
Kivodulh

43 abonnés 349 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 février 2024
Entre relations filiale et amoureuse, SANS JAMAIS NOIS CONNAÎTRE nous raconte surtout la solitude du protagoniste et ses effets.
Pour y arriver le film, troublant, mélange vie et mort, passé et présent. Réalilé et fantasme. Le réalisateur fait de même à l’image en mêlant magnifiquement ombres et lumières et premier-second plans, pour nous surprendre de l’ouverture à la conclusion.
Un résultat captivant à l’histoire comme à l’image.
Kevapp
Kevapp

22 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 février 2024
Une pépite! Un grand film sur le deuil, sur l’amour, sur la folie. Si l’on accepte de se laisser embarquer par le pitch qui peut semblé perché, on voyage loin. On voyage jusqu’à nos failles, nos sentiments. Andrew Scott est exceptionnel. Il nous touche, il est beau et l’on ne sait pas s’il nous émeut ou s’il nous fait peur. La façon dont il est filmé est aussi magnifique. Les plans très proches des visages avec leurs défauts sont splendides. La musique nous emporte. Il y a quelque chose de magnétique dans ce film. Cela faisait longtemps que je n’avais pas eu envie de retourner voir un film au cinéma une seconde fois.
tupper
tupper

190 abonnés 1 570 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 février 2024
Un superbe film qui aborde avec nuance, délicatesse et sans sensiblerie des thèmes délicats tels que le deuil, la solitude, la rédemption, … Exigeant de par sa construction qui nous balade sans cesse entre réalité et rêve endormi ou éveillé avec une élégance et une esthétique remarquable. Andrew Scott livre quant à lui une prestation envoûtante.
ConFucAmuS

650 abonnés 1 039 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 février 2024
Outre la profession du personnage d'Adam qui est scénariste, outre la crise d'inspiration qu'Adam traverse avec laquelle il peut intimement se connecter, le réalisateur Andrew Haigh a une raison encore plus profonde d'adapter le roman de Taichi Yamada (Présences d'un été). En modifiant l'orientation sexuelle du protagoniste principal, Haigh - cinéaste ouvertement gay - lie de manière directe son expérience à celle d'Adam (deux gamins des années 80) au point d'utiliser sa propre maison d'enfance comme décor des scènes familiales dans Sans jamais nous connaître. Avec subtilité et douceur, le film déjoue les attentes autour de ces "retrouvailles" avec les parents en engageant un dialogue entre deux époques et du difficile legs de l'une à l'autre, aussi bien concernant le contexte familiale que le contexte politique et social. La narration sème beaucoup d'idées en chemin : la quasi-inversion des rôles, le très bel échange autour d'une enfance bis. Et l'émotion bien sûr, qui afflue le temps d'un simple dialogue père/fils, de silences éloquents avec la mère, ou d'un repas au restaurant. De plus, Haigh joue finement sur le doute entre le passé et fantaisie(s) tout au long de son œuvre, avec un travail très fort sur la photographie. On a beau savoir où tout cela doit mener, le réalisateur et son quatuor de comédiens - le génial Andrew Scott en tête - donne le supplément d'âme à cette fable psychologique sur le deuil, la solitude, le blocage et la possible réconciliation.
sameplayerparis
sameplayerparis

50 abonnés 174 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 18 février 2024
Désolé, je n'ai pas adhéré à ce film larmoyant, ennuyeux et glauque. Les acteurs se comportent en pantins autistes, le scénario est infantile. Quel ennui !
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