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Un visiteur
0,5
Publiée le 1 juillet 2010
Subway, voilà un film qui va nulle part et arrive nulle part. Nous voici devant un film de notre ami Luc Besson à ses débuts qui raconte ... l'histoire d'un gars (Christophe Lambert)... qui est poursuivi par des... et il y a Jean Reno et aussi un gars avec des Rollers... qui servent à ... Enfin bon, en plus des acteurs mauvais, on s'ennuie devant ce film. On observe la vie dans un métro parisien, on se dit que c'est psychologiquement intéressant mais même pas ! Car les gens qu'il y a dans ce métro sont des personnes qui n'existent pas, ils sont irréalistes et sur-joués. Et ne parlons même pas du scénario touffu, confus qui finalement arrive à la mort du héros (ce qui ne nous fera pas verser une larme, évidement). Peut être il y a t-il de la poésie dans ce film? Moi en tout cas cela ne m'a pas touché.
subway est un film moyen de Luc Besson. La mise en scène du célèbre réalisateur est irréprochable et le scénario est travaillé. Mais je n’ai pas accroché à l’histoire et je n’ai pas trouvé les acteurs comme Christophe Lambert et Isabelle Adjani très convaincants dans leurs rôles. Je ne mettrais donc que deux étoiles.
Un tres bon plar, les interpretes sont tres charismatiques. 4 étoiles aurait été de mise si j'avais vu le film à sa sortie (mais j'étais pas né). sans doute le meilleur Besson !
Le récit manque certes de cohérence mais Luc Besson se sert merveilleusement de son décor labyrinthique. Le réalisateur réalise des séquences comme des clips musicaux, romantiques, étranges, d'action et qui ne manquent jamais de charme et d'originalité. Deuxième long-métrage de Luc Besson, Subway est composé d'un bouquet de personnages très insolites et attachants. Christophe Lambert (César du meilleur acteur) est à la fois doux, inquiétant, allumé et romantique. Isabelle Adjani est sublime et tout le monde se souvient de cette scène où son personnage d'Héléna coiffée à l'iroquois " explose " à table devant les invités médusés. Michel Galabru est excellent dans le role du Commissaire Gesberg aidé par son bras droit le non moins excellent Jean-Pierre Bacri. Les dialogues sont très bien écrits, souvent droles et toujours justes. Subway est un film sur un univers artificiel, fait de néons et sans aucune échappatoire pour ses " occupants " à la fois perdus et hallucinés. Cloîtrés, les personnages ne respirent jamais l'air extérieur. Jean-Hughes Anglade, Richard Bohringer et Jean Bouise campent de savoureux personnages. Le thème du manque d'air et de la terre (car sous-sol) sont donc omniprésents, deux éléments indispensables...l'eau sera abordée dans le Grand Bleu, le feu dans Nikita...l'autre thème récurrent des oeuvres de Besson reste également l'amour, véritable raison de la vie mais impossible si les autres éléments sont absents. ubway reste un film atypique, emprunt d'un surréalisme teinté de poésie soutenu par une réalisation originale et inspirée ainsi que d'une galerie de personnages tous autant charismatiques que développés. Une belle réussite.
Tout d'abord la casting : Christophe Lambert, Isabelle Adjani, Richard Bohringer, Jean-Hugues Anglade, Jean-Pierre Bacri, Michel Galabru, Jean Reno, ... enuite les superbes musiques d'Eric Serra dont plusieurs (it'son ly mustery, guns and people, congabass) sont encore jouées de nos jours par les groupes indépendants. enfin l'ambiance du métro, trèsunderground et décalé.
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4,0
Publiée le 9 octobre 2013
Avec "Subway", Luc Besson signe un film culte de toute une gènèration, dû en grande partie pour son ètrangetè, avec une èquipe toute jeune (Christophe Lambert, Isabelle Adjani, Jean Hugues Anglade...Ah! ces rollers dans le mètro parisien). Atmosphère chaleureuse nècessaire pour faire oublier les conditions difficiles d'un tournage nocturne, ponctuè par les vrombissements du mètro qui surgit toutes les cinq minutes! Lambert accepte de jouer Fred parce qu'il sent le potentiel de violence, de folie et de dèlire du personnage! A la demande de Besson, il se dècolore les cheveux en blond parce que le personnage doit avoir les cheveux jaunes et être mal rasè, qu'il commence le film en smoking dans une Peugeot 205 Gti de folie et le finit à la limite du clochard! Son personnage, c'est la naïvetè, il est totalement sincère! il va jusqu'au bout de ce qu'il a choisi avec toutes les implications que cela comporte! il vit dans le moment, avec un côtè enfantin! il parle à celle qui est l'amour de sa vie, Adjani, d'une beautè à se damner! Marquè par un style très original qui fleure bon le milieu des annèes 80, "Subway" est typique du cinoche français de l’èpoque avec une B.O hyper moderne d'Eric Serra (le gènial « It's Only Mystery ») et des qualitès esthètiques dans la mise en scène! Adjani et Lambert - probablement coiffès avec un pètard - traversent l'univers underground du mètro parisien avec une extraordinaire prèsence! Leur jeu brillant (Lambert recevra tout de même le Cèsar du meilleur acteur) semble uniquement liè à l'impact du nèon qui les èclaire! Sans aucun doute l’un des meilleurs Besson...
Un bon film de Luc Besson, avec un Christophe Lambert dans son élément, mais l'ambiance désagréable du film ternie un scénario puissant. A noté encore et toujours une super bande son d'Eric Serra.
Christophe Lambert, parfaite représentation de la marginalité, souriant aux problèmes et amoureux fou d'une belle richissime incarnée par Isabelle Adjani, magistrale, mystérieuse et délurée (la scène du repas chez le Préfet est un moment juste jubilatoire). Jean hugues Anglade dans ce role du rolleur qui arpente le métro pour commettre des vols est sympathique.
Peut être l'un des deux meilleurs films de Luc Besson avec le cinquième élément. Christophe Lambert s'en sort bien et joue bien son personnage. Petit avertissement : il est possible que vous perdiez l'usage de vos yeux devant l'engin nommée Isabelle Adjani.
Un bon Besson presque inclassable dont l'originalité est de se dérouler en grande partie dans les sous-sols du métro parisien (et du RER). L'histoire (Hélène alias Adjani qui veut récupérer des papiers compromettants) sert normalement de fil conducteur, mais se fait par moment presque oublier en regard de ce monde souterrain auquel le réalisateur a su donné une certaine magie.
Deuxième long-métrage de Luc Besson, Subway est un film à part, une œuvre officiant entre l'onirisme et la romance, le thriller et le burlesque. Sans réel scénario, la trame principale subsiste néanmoins, simple mais efficace. Mais là n'est pas le plus important, le plus primordial, c'est l'aspect du film, ses images, sa musique et surtout ses personnages. Des personnages colorés, atypiques, variés, immédiatement attachants, qui font du long-métrage une succession de scènes pittoresques. Christophe Lambert, parfaite représentation de la marginalité, souriant aux problèmes et amoureux fou d'un belle richissime incarnée par Isabelle Adjani, magistrale, mystérieuse et délurée (la scène du repas chez le Préfet est un moment juste jubilatoire). Les autres seconds rôles sont tout particulièrement délectables, d'un Michel Galabru hilarant, rattrapant les frasques de Jean-Pierre Bacri éreinté, grogneur, acharné à essayer de rattraper depuis des mois le Roller, un voleur sur patins à roulettes qui enchaine course-poursuites effrénées (tout simplement magnifique). Mais bien sûr, le personnage principal est le métro lui-même, véritable château souterrain, un royaume abritant ces parias, un monde sombre, lumineux et mouvementé. La musique est quant à elle omniprésente, sorte de protagoniste caché qui n'a de cesse que de rythmer le métrage brillamment réalisé par un Luc Besson de 25 ans, déjà précoce en matière de rêverie et d'histoire d'amour impossible. Un petit bijou français culte et inoubliable.
Métro rigolo poético... La grande et la meilleur période de Luc Besson, les trois films que je cite "Léon, Nikita et Subway" représente exactement l'efficacité et la maitrise d'un sujet. Casting aux petits oignons, de l'humour qui excelle avec des têtes pour l'emploi, l'acteur Bacri sous le surnom de Batman qui joue le flic de surveillance dans le métro à l'excellente prestation de Galabru en chef de police et Jean Reno qui ne cesse de batteur qui ne cesse de taper avec ses baguettes, puis la meilleur prestation de Christophe Lambert avec Greystoke, avec son look de sauvage sensible, même les cheveux ont un rôle, en explosion avec sa teinture d'or qui éclaire un environnement froid et sombre, je parle bien sur des couloirs souterrain du métro parisien. Isabelle Adjani ou Besson lui donne tout son amour visuel pour en faire un ange. Jean-Hugues Anglade qui se déplace en roller. La musique d'Eric Serra avec le morceau culte "Its only mystery". Subway du début à la fin est plus qu'un film, c'est une âme qui voyage et longe des couloirs ou tout se poétise.
Christophe lambert peroxydé qui conduit une 205 GTI, jean hugues anglade qui traine dans le metro avec ses patins a roulettes. Voila, tout est dit sur le cinéma de luc besson. Un mec qui filme tout ce qui est moderne a l'epoque ou il fait son film. Voilà la recette pour qu'un film soit on ne peux plus ringard 5 ans apres. Cela dit, c'est drole.
Luc Besson a eu le mérite d'apporter un aspect original et mystérieux à l'univers souterrain du métro, banal à première vue. Le scénario n'a rien d'extraordinaire mais les acteurs sont efficaces. Un peu d'action et d'humour (la scène où Adjani envoie ballader le grand monde pendant le repas est délirante).