Un des meilleurs films de Luc Besson qui brille surtout par ses acteurs que par son scenario où il n' y a volontairement pas d'histoire - tout du moins, il n'y a pas d'introduction et pas de réelle conclusion - libre au spectateur d'imaginer.. Bacri impérial, Galabru magistral, Lambert tres bon, Adjani excellente etc etc.. Bref, un bon moment de cinéma
Le film est pas super. Look débile, histoire border line, et choix des acteurs bof, bof ... Enfin acteur, on peut pas dire ça pour Lambert. Y a deux ou 3 morceaux de la BO qui sont pas mal ceci dit, mais c'est tout.
Très chouette film, l'ambiance générale est sympathique, une pointe d'humour discrète ainsi qu'une bande son originale plaisante, mais ce sont surtout les personnages qui sont vraiment très attachants.
Malgré un isabelle adjani au jeu epoustoufflant, le film est plat, la musique daté, les ressorts clasiques.. Besson n'a que réussi a plaquer quelques gadgets typés science fiction sur un film français classique, résultat la mayonnaise ne prend pas ou bien peu. Le mélange des genres n'est pas réussi. La réalisation est tout sauf incroyable.
Alors c’est marrant, quand j’étais ado et même jeune adulte, j’adorais ce film comme j’adorais la plupart des films de Luc Besson. Je les trouvais intimiste, plastique et dégageant une incroyable sincérité. Aujourd’hui, avec le recul, je trouve ça moche, plat, mal écrit, voire même plutôt chiant. Dommage, parce qu’au fond, l’idée de faire du métro un lieu de vie à par entière avec sa population et ses mythes, moi j’adorais… Dommage que la forme ne suive pas…
Un film que j'adorre, d'abors pour son univers si particulier, mystérieux, avec Besson le Métro devient un monde fantastique. Ensuite pour ses personnages, des marginaux attachants, drôles et farfelus... Egalement pour l'humour: Galabru, Bacri et Réno, Bouise sont très drôle... Et puis Adjani est irresistible. Enfin la musique magnifique.
Isabelle Adjani immortalisée en iroquoi "quoi", Galabru en un "Police-Menottes-Prison" imparable, Bohringer dans son seul rôle valable avec un époque formidable tout comme Lambert avec Greystoke, réunis dans un film à l'esthétique d'avant garde mais qui ressemble plus à une bonne adaptation d'une production hollywoodienne en France, je pense notamment aux plans clair-obscur accompagnés de la fameuse vapeur des rues new-yorkaises. Heureusement, pour Besson, malgré Atlantis, je soutiens son dernier projet pharaonique : vive la France ! Bacri malheureusement n'est absolument pas exploité dans ce film. C'est le seul regret avec celui d'une fin qui vient trop vite. Incontournable quoiqu'on en dise.