La première scène vraiment réussie est celle de la rencontre entre Amy et son futur époux Blake, sublimement incarné par un Jack O'Donnell cabotin et charmeur à souhait. Par là même c'est évidemment la performance de Marisa Abela alias Amy qui attire tous les regards. D'abord précisons que c'est bien l'actrice qui chante, après quatre mois intensifs de cours et si elle n'est pas Amy Winehouse ça reste assez bluffant. Par contre elle fait souvent trop de mimiques et autres tics dans l'imitation outrancière au point qu'on pense même parfois à Nicolas Sarkozy plutôt qu'à la chanteuse ! Le film est un biopic mais il semble que la ligne directrice reste celle de la romance tumultueuse du couple Amy-Blake délaissant finalement toute la partie artistique. Le film fait du sur place une bonne partie du film, entre crise éthylique et baise idyllique. Dans la dernière partie la chronologie est faussée et occulte beaucoup de choses et d'événements. En conclusion un biopic sage et policé, qui coche tranquillement les cases du genre façon résumé vite fait bien fait. Site : Selenie.fr
"Back To Black" relate l'ascension d'Amy Winehouse, la sublime voix de blues jazz partie trop vite en rejoignant le tristement "Club des 27". Construit de manière chronologique, on y découvre son enfance, sa relation avec son père et surtout celle avec Blake Fielder-Civil, donnant ainsi un sens à l'ensemble de sa biographie musicale. Si elle met du temps à convaincre, Marisa Abela finit par entrer dans son personnage avec une fougue honorable. Un biopic qui séduit au moins pour le plaisir d'entendre les paroles touchantes d'une chanteuse tourmentée.
Ce biopic d Amy Winehouse m a fait beaucoup penser à ceux récents sur Freddie Mercury et Whitney Houston, mais pas pour les bonnes raisons. Comme pour Bohemian Rhapsody la manière de réécrire l histoire selon la vision des ayants droits m a fortement déçu, non seulement c est malhonnête mais on a rapidement l impression que la seule fonction du film et de revendre quelques Best of. De celui sur Whitney Houston il y a la même manière incompréhensible de faire une fin positive alors que leurs histoires étaient foncièrement tragiques. On a donc l impression que le film ne comprend pas son personnage principal mais pire que ça, qu il ne s y intéresse pas dans le fond. On a une succession de scènettes qui ne racontent rien sur la longueur et on suit finalement des personnages qui n ont pas d arc narratif, l art lui même de la chanteuse n est pas étudié ni même vraiment mis en valeur. Dommage pour Marisa Abela qui elle est impeccable au milieu de deux heures de médiocrité qui ne rendent pas grâce à l étoile filante qu a été cette chanteuse.
Un biopic plaisant mais trop lisse et agaçant, se concentrant bcp trop sur la relation toxique entre Amy et Blake, au détriment de l’immense talent musical de la chanteuse interprétée avec générosité par Marisa Abela. 2,75
Au-delà de la star, le film nous présente une artiste tiraillée entre la musique et son homme pour qui elle voue un amour immodéré. Un aspect de la chanteuse rarement mis en avant.
Étrange reproche que d'opposer la part de création musicale d'Amy Winehouse à la romance toxique avec Blake, l'amour de sa vie, en trouvant que l'une prend trop de place par rapport à l'autre. En effet, toute l'inspiration de ses chansons vient de cette relation toxique avec celui qui l'a entrainé dans la dépendance. La vie entière musicale comme amoureuse est intrinsèquement liée à ce garçon qu'elle a rencontré dans un pub et dont elle est tombée éperdument amoureuse. Marisa Abela est littéralement la chanteuse, ayant fait un incroyable travail sur la chanteuse au tour de taille filiforme, a travaillé sa voix pour s'approcher au plus près de la star morte à 27 ans. Jack O'Connell de son côté donne son charisme pour rendre fascinant le personnage tant décrié, accusé d'être responsable de la perte de l'immense chanteuse aux multiples Award. Considéré comme trop complaisant à l'instar de " Bohemian Rhapsody" ou "Bob Marley: One love" le biopic sur Amy est pourtant un film fort, dense, réussi.
Biopic bien mené, j'ai adoré l'actrice principale et la BO. Film peut-être un peu trop lisse, probablement par respect pour Amy. Captivant tout de même et plaisant à suivre.
C'est un biopic assez aseptisé à laquelle l'on assiste. Clairement tout est très romancé, le documentaire sortie en 2015 était bien plus transparent et faisait moins de concessions. Basé sur sa relation toxique avec Blake, on nous épargne beaucoup de moments durs, le faisant passer lui surtout pour une victime, de même que la relation qui nous est présenté avec le père de la chanteuse, comme protecteur et désintéressé ne colle pas vraiment à la réalité, c'est donc tronqué de base. En ce qui concerne le côté musical c'est bancale également, tout son travail d'écriture est complètement éclipsé, sa montée en puissance, en notoriété est rushé à coup d'ellipse et on ne comprend pas vraiment son a cession a la gloire. Ses addictions aussi ne sont pas spécialement développé, comment et pourquoi elle s'est mise a boire, a fumer si tôt, rien n'a d'explication et l'on ressort de la séance sans avoir appris quoique ce soit, ni même se rendre compte de son talent. L'acting reste malgré tout correcte et Marisa Abela qui interprète elle-même les chansons s'en sort pas trop mal. Un biopic qui manque cruellement de saveurs et d'envergure pour une artiste qui méritait sûrement mieux.
Décidément, j'apprécie et ne boude pas mon plaisir de voir des biopics Anglais ou Américains sur des chanteurs qui ont marqué la scène musicale. Après avoir vu Elvis, Freddie Mercury ou Elton John dans les salles, voici que sort Amy Winehouse, jeune artiste dont je connais quelques titres, ses déboires aussi de drogue et alcool, mais je connaissais peu le personnage de jeune femme, de savoir d'où venait la cause de sa chute ou Ascension et je trouve que le cinéaste Sam Taylor-Johnson en tire un bel hommage. Marisa Abela s'en sort très bien dans la peau de l'icône pas facile à tenir et Jack O'Connell est excellent dans la peau de son petit ami et mari qui l'embarque dans les frasques de la drogue et d'alcool qui plairont aux méchants paparazzi des presses People. J'ai bien aimé aussi les sous-titrages Français des paroles de la chanteuse lors de concerts écrite par Amy sur les épisodes de sa vie, notamment la fin. Je le recommande.
Énième biopic de l'année, Back to Black nous raconte l'histoire "incroyable" d'une chanteuse au potentiel gâché. Amy Winehouse, chanteuse, autrice, compositrice, interprète et guitariste, une artiste complète et pleine de talent qui a sombré après des péripéties somme toute relatives. Sans vouloir juger du ressenti de chacun sur les aléas de la vie, on trouve que, franchement, bon, il n'y a pas de quoi faire un film. C'est un chagrin d'amour quoi, comme on en connait tous. D'accord, on voit bien que la relation a été toxique, qu'elle l'a mal vécue... non, vraiment, soit c'est très mal raconté, soit il n'y avait rien à dire, mais l'histoire est vraiment inintéressante. En plus, c'est bien édulcoré, il suffit de voir son dernier concert en vrai et le comparer à celui du film, elle était dans un bien plus mauvais état. La réalisation est correcte, les acteurs assurent leurs prestations, c'est juste qu'au final on ne voit pas en quoi cette histoire méritait d'être racontée au cinéma, surtout si c'est pour l’adoucir sans montrer vraiment les vrais effets de ses dépendances.
Un biopic didactique qui éclaire sur le sens des paroles des chansons d’Amy. Je ne les écouterai plus comme avant. Mais un film qui manque de fêlure, de noirceur dans sa forme (image trop propre, trop lumineuse). Quant à Marisa Abela sa performance est globalement convaincante mais un peu lisse.
Film avec du potentiel mais qui avait moyen de faire mieux. L’histoire est intéressante, le duo d’acteurs est bon et le reste du casting tient la route. Toutefois, la réalisation n’est pas idéale et le film peut sembler long par moment. Surtout la fin aurait du être meilleure.
Indéniablement édulcoré, cela ne m’étonne pas que la famille soit satisfaite. Un biopic bienveillant. Ce n'est pas un reproche juste un constat regrettable. Marisa Abela sous les traits et la voix - elle assure les chants - d’Amy Winehouse, est tout à fait crédible. A ce « Back to Black », je lui préfère le documentaire « Amy » nettement plus poignant et instructif d’Asif Kapadia.