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1,5
Publiée le 31 juillet 2023
Les faibles s'en prennent aux faibles... Karim Ouelhaj utilise l'affaire du dépeceur de Mons pour tenter de créer une ambiance anxiogène dans cet endroit sinistre secoué par l'assassinat de nombreuses femmes retrouvées en morceaux dans des sacs-poubelle. Les deux personnages principaux, Martha et Félix, sont les enfants de ce monstre. Ce dernier semble suivre sa voie tandis que la jeune femme qui est seule et passe son temps à se faire humilier a tout de la victime qui aurait pu être choisie par son père ou son frère. Je ne qualifierais pas "Megalomaniac" de torture-porn, car il y a un semblant d'histoire et non pas un focus sur les actes de torture, mais l'intérêt est clairement limité. Le réalisateur s'interroge sur la transmission pour savoir ce que les enfants héritent d'un monstre, mais l'histoire ne m'a pas intéressé. Le film essaie d'être trop de choses à la fois en plus de vouloir choquer à tout prix, ce qui n'a pas fonctionné chez moi. Je me suis largement plus ennuyé que j'ai été perturbé par cette proposition finalement sans grand intérêt.
La Belgique ne dément à son image de films complètement tordus ! Ici, une ambiance des plus glauques et malaisantes, avec un scénario original, mais très spécial... c'est sombre, violent, sans pitié pour le spectateur.
Le film est déjà sortis il faut mettre à jour les base de données. Le film est nul et très mal tourné. On dirait un film tourné au téléphone et les acteurs sont bof bof
Un film très sombre, gris, dégueulasse et ignoble (avec quelques scènes assez psychologiquement difficile à regarder) mais dans l'ensemble très bien réalisé. La photographie et l'esthétique sont soignés et les acteurs réellement convainquants. En revanche le rythme du film est assez lent voire presque uniquement artistique et il y a également quelques incompréhensions sans forcément d'explications.
Dans le cas de ‘Megalomaniac’, j’ai surtout envie d’applaudir à certains changements de paradigme dans le cinéma belge. Le film en lui-même, si on prend la peine de le décortiquer point par point, possède d’évidentes qualités…mais dans l’ensemble, je n’ai été ni réellement touché, ni charmé, ni traumatisé par ce que j’ai vu. Premier bon point : la capacité à s’emparer d’un fait divers récent et de le fictionniser puisque ‘Megalomaniac’ s’intéresse aux hypothétique enfants du sinistre ‘Dépeceur de Mons’. Deuxième atout à mettre à son crédit: ne pas se réfugier dans une reconstitution scrupuleuse, une sorte de ‘True crime’ façon Netflix : on a un peu de mal à se faire au décor principal mais c’est parce que son manoir gothique avec salon vieillot en paravent pour les visites de l’extérieur et ses couloirs et pièces délabrées fonctionne non seulement comme une allégorie mais aussi parce que ‘Megalomaniac’ dans son ensemble obéit aux codes du film d’épouvante plus qu’à ceux du polar. Contrairement à ce que laissent présager les premières minutes, le tueur et l’héritier du dépeceur n’est qu’une ombre silencieuse qui rôde dans la demeure : rapidement, le scénario se concentre de plus en plus sur sa fille (vraisemblablement née d’une de ses proies, comme le montre la scène d’intro), qui a donc hérité symboliquement des gènes d’une victime et d’un prédateur. L’objet de ‘Megalomaniac’, c’est la lente métamorphose de cette jeune femme soumise qui dissimule au monde extérieur et à elle-même les pulsions qui l’habitent. Refusant la pudeur du hors-champs, ‘Megalomaniac’ a l’honnêteté de ne pas lésiner sur la violence et le sang (après tout, on ne tourne pas un film sur des assassins sans tâcher un peu le parquet) et de dévoiler à l’occasion une facette très organique, en réduisant les lignes de dialogue des personnages à la portion congrue. Il est simplement regrettable que par d’autres aspects, il s’enferre dans certains tics auteurisants qui n’ajoutent rien à la démonstration.
Un film d’une brutalité et d’une noirceur perturbante. Je pense n’avoir jamais autant été dérangé de ma vie par une œuvre artistique que devant celle ci
Film glauque, long et lourd. Il n'y a presque pas d'histoire, des flash-back sans queue ni tête et du sang. Vous ne raterez rien si vous ne le regardez pas.
Amateurs de films bizarres à l'ambiance glauque, Megalomaniac est fait pour vous. Dès les premières minutes tout est fait pour mettre mal à l'aise le spectateur et lui faire comprendre que cette histoire n'aura pas de happy-end ; bref une œuvre tout à fait nihiliste. Prendre pour base une histoire vraie d'un serial killer jamais identifié est une bonne idée, ici on suit ses supposés deux enfants, qui vous vous doutez bien ne sont pas très sains d'esprit. Ce sera donc une véritable descente aux enfers à laquelle on assistera, dans une ambiance déprimante et avec des protagonistes tous plus malaisants les uns que les autres. Là où le réalisateur belge est fort, c'est qu'au-delà de l'atmosphère glauquissime il ajoute une esthétique impeccable avec des idées visuelles graphiques du plus bel effet. Mention spéciale aussi aux deux acteurs principaux bien castés et très justes dans leur performance. Bref Megalomaniac est aux antipodes d'un long métrage mainstream , mais il vaut largement le coup d'œil de par son originalité et son aspect technique réussi.
Un film de genre très cru mais qui possède un véritable grai artistique, que ce soit dans la photographie ou dans la mise en scène, Megalomaniac nous emporte dans une Belgique industrielle sombre et dépressive. Cela reste néanmoins un voyage auquel il faut prendre part.
A trop vouloir rentrer dans un cinéma réaliste sans en avoir la subtilité , on tombe dans du poussif et limite de l indigeste . Film lourdingue, stérile et surtout cliché à mourir . Un rythme plus qu’ennuyeux, on dirait du tarkowski en mode ralenti .
Bon sang quelle claque , je m'y attendais pas du tout. Film glauque , malsain , assez gore. L'ambiance est vraiment particulière et typique des films tournés en Europe (les vieilles maisons, la campagne , etc ) , un peu dans la lignée de Haute Tension , Martyrs ou Frontière(s).
Les acteurs principaux sont excellents et crédibles dans leurs rôles. Il y'a tout de même quelques longueurs , la fin est prévisible et trop rapidement expédiée à mon goût.
Généralement , ce genre de film soit on aime soit on déteste. Vraiment pour un public (de niche) averti.
Accrochez vous si vous décidez de voir ce film… J’ai trouvé ça très dur à regarder. Je mets 3 étoiles pour plusieurs raisons : Déja, le personnage de Martha est vraiment intéressant et joué à la perfection. Bravo à l’actrice. Ensuite, c’est très bien filmé, on se sent pris au piège dans cette maison. Par contre, le film est vraiment glauque et sale. Les spoiler: viols de Martha sont compliqués à regarder. Ensuite, c’est très violent, j’ai détourné le regard plus d’une fois. Même s’il est appréciable de voir le sort des bourreaux de Martha à la fin du film, pas de happy end hélas. J’ai eu le coeur brisé pour la fille spoiler: kidnappée et utilisée comme « un animal de compagnie » qui ne connaîtra pas d’issue favorable à son calvaire.
Pour conclure, si vous êtes amateur du genre, allez-y car c’est quand même un bon film mais j’avoue ne pas avoir passé un très bon moment ..
Belle image, l'ambiance est bien représentée même si le rapport avec le fait cité dans le synopsis est assez vague. Casting plutôt bien réussi et l'enjeu d'acteur n'est pas mauvais. spoiler: Malheureusement, ce qui devient coutume, des scènes qui deviennent débiles, une assistante sociale qui trouve une captive et qui penserai presque en priorité à ranger la maison plutôt que d'appeler les secours, une femme captive qui court dans les champs et qui tombe sur une seule voiture... celle de son bourreau. La on tombe dans des facilites scénaristiques qui, couplées avec une fin bâclée, me font bondir et qui viennent ternir la qualité du film.
J'aurai préféré m'arrêter à la moitié du film, j'aurai probablement donné une meilleure note.
Pour ma part j'ai bien aimé. Ambiance malsaine et pesante tout au long du film qui ne vous laissera pas indifférent, efficace dans le genre glauque et déconcertant.Un film qui laisse un goût amer, Âmes sensibles s'abstenir...