Bof . Film confus. Finalement je n'ai pas compris pourquoi on lui en veut à ce prof . Par contre on voit bien qu' il gêne et que personne ne le soutient . Il devrait quitter ce métier, les élèves ne le méritent pas ! Film simpliste qui répond à une charte . Au suivant ! Ne perdez pas votre argent et votre temps là dedans.
Superbe interprétation de François Civil. La tension monte, monte jusqu'à devenir très difficile à supporter. Les jeunes sont excellents. A voir absolument.
Sujet de téléfilm shooté comme un téléfilm. C'est plat, long, il y a du gras, des séquences dont on se demande ce qu'elle peuvent bien apporter à la narration. Il y a des années, on aurait qualifié ce genre de produit de film pour "les dossiers de l'écran". Ça ne va pas plus loin.
Partis pour faire un remake de "les risques du métier", d'André Cayatte avec Jacques Brel, le réal/scénariste, modeste comme son nom l'indique, se rend vite compte qu'il n'arriveera pas à faire mieux, surtout à une époque où ce qui menace les profs, n'est plus vraiment la bêtise des petites filles… Alors il complique les choses en introduisant une problématique supplémentaire: l'homosexualité! Moderne! Avant-gardiste, même… Donc voilà notre successeur de Brel devenu homo, et notre films qui part en sucette, ne sachant plus vraiment quel sujet traiter. Rien de moderne à l'arrivée. Tout est survolé, rien n'est approfondi et on s'ennuie ferme. On attendra donc le 17 avril pour s'intéresser au sort des profs, avec la sortie de "Amal, un esprit libre"…
Un film qui commence bien même si l'accusation contre le prof paraît exagéré (mais il peut arriver de se faire des gros films tout seul dans sa tête alors pourquoi pas) pour au final tomber complètement à plat une fois la vie intime du prof révéler. À partir de ce moment-là, plus de scénario donc aucun intérêt à suivre cette histoire, qui d'ailleurs n'a pas de fin.
Vu en avant première avec la presence du réalisateur. Très bon film, très réaliste. En tant que jeune prof, je dois dire que tout me paraît tellement plausible, tellement réaliste, ça fait un peu peur j’avoue. François Civil joue très justement, les enfants aussi. Un bon film dénonçant les manques de moyens et de soutient dans l’éducation nationale.
Pas de vagues, mais vraiment aucune vague si ce n'est d'être le film le plus NUL de l'année. Definitivement dans mon top 3 des films les plus nazes que j'ai une la malchance de voir. Une bonne leçon ; tout ce qu'"il faut éviter de faire au cinéma, il l'a fait. Aucun enjeu, la réalisation est catastrophique, enfantine, on dirait une V1 du film dans laquelle on aurait oublié de tourner la fin, dans laquelle il ya 1H de trop au montage, bref passez votre chemin. Ah si les acteurs sont bons, mais au secours !
Je suis assez bien entré dans le film et dans le sujet. Pendant 10 minutes. Ensuite il y a le cliché du couple homo. Ça me sort par les yeux à la longue.
Encore un récit de prof piégé ! Le film se laisse voir et François Civil montre pour une fois un réel tempérament dramatique. Dommage que le long métrage souffre de dialogues parfois maladroits et explicatifs.
« Les risques du métier » pour ceux qui se souviennent il y a soixante ans du film d’André Cayatte . « Pas de Vagues » aujourd’hui, un film corollaire relayé par celui de Jawad Rhalib « Amal, un esprit libre » qui sort le 17 avril prochain. Et toujours en salle « La salle des profs » de İlker Çatak. Le cinéma s’empare avec force d’un fait de société aigu, ciblé sur le milieu scolaire, mais rapporté avec évidence au monde qui l’entoure. Un jeune professeur fonce un peu tête baissée dans son activité enseignante avec la ferme résolution d’en ouvrir les portes. Toutes ses bonnes intentions brisées un jour par une rumeur, une réflexion mal comprise, un regard , peut-être et le voici accusé de harcèlement. L’engrenage fatal d’une chute vertigineuse , dans un système de défiance imparable, quand les bases séculaires de l’institution n’arrivent plus à soutenir ses propres ressortissants. Les collègues se dispersent, le directeur baisse la tête, les élèves prennent la relève de la discorde Teddy Lussi-Modeste, secondé par Audrey Diwan à l’écriture (parfaite) aborde de manière frontale cette dégénérescence éducative dans une mise en scène adéquate, sans cliché tape-à-l’œil, propice à ce genre d’exercice. Un piège auquel échappe également l’ensemble des acteurs de ce drame, dont François Civil, haut et fort dans sa composition toujours nuancée d’un homme à la dérive irrémédiable . C’est l’un de nos meilleurs et plus grands représentants sur la scène artistique du moment Pour en savoir plus : lheuredelasortie.com
Tiré d’une histoire vraie , ce film décrit avec justesse et beaucoup de pudeur la descente aux enfers d’un professeur de français accusé par une de ses élèves de comportement inapproprié…..il se retrouve seul face à la société , non soutenu par l’institution ÉDUCATION NATIONALE ….ne pas faire de vague…. François Civil , tout en retenu , colle à la peau de Julien qui ne sait que faire une fois tombé , malgré lui , dans ce tourbillon….broyé par le système….pourtant il voulait juste « être un professeur dont on se souvient »… Ce film tombe à point nommé alors qu’un proviseur d’établissement vient de démissionner suite à des menaces de mort….
En écho au film allemand La salle des profs, Pas de vague offre une réalisation plus classique mais qui permet tout de même de créer une tension forte grâce à un scénario au cordeau. L’atmosphère de crise est bien rendue et le film doit beaucoup à la prestation magistrale de l’excellent François Civil, tout en nuances, à fleur de peau et puissant en même temps, très crédible en prof pris dans l’œil d’un cyclone qui dépasse le cadre du collège, pour rendre le climat tendu et délétère de notre société.
Bienvenue dans la fabrique des c.... qui tente de se faire forte, puis qui faiblit pour finir par totalement capituler. Comme d'habitude les ados voyous sont plus « natures » que jamais et les profs tombent de haut. Rien de neuf sous le soleil....