Pas de vagues
Note moyenne
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578 critiques spectateurs

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86 critiques
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Luluu2212
Luluu2212

22 abonnés 185 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 avril 2024
Un film qui impressionne par sa qualité et le jeu de ses acteurs. L’histoire raconte un professeur qui subit un déchaînement de problèmes suite à l’accusation d’une élève.
C’est un film qui relève beaucoup de choses sur les conditions de professeurs et l’état de la hiérarchie dans l’éducation nationale.
François Civil est brillant et donne beaucoup à ce film grâce à son jeu qui est bluffant dans ce rôle.
Florent
Florent

4 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 avril 2024
François Civil est toujours extraordinaire et endosse ce rôle à merveille, le casting est globalement bon et les scènes sont poignantes. Comment peut-on fermer les yeux sur un tel sujet de société ? Ce film est utile car il éveille les consciences et pousse à la réflexion.
Mais deux réserves majeures : le scénario aurait pu être plus clair et la fin largement améliorée.
Nathalie HAMON
Nathalie HAMON

16 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 avril 2024
Un très beau film porté magistralement par François Civil … Le sujet sur le harcèlement est tellement d’actualités que cela remet en cause les valeurs qui ont poussé les hommes et femmes à enseigner… Les jeunes du film sont criant de vérité !
Pierre Phdb
Pierre Phdb

24 abonnés 297 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 17 avril 2024
Sorti malheureusement a la même période que "La Salle des profs" ne joue pas en sa faveur. S'il avait été seul il aurait semblé moyen comparé il devient pas terrible.

C'est mal fait, mal joué on décroche de la narration accessoirement puisqu'il s'agissait d'une éventuelle relation inappropriée entre une élève et l'un de ses professeurs on évoque l'orientation sexuel du professeur. Traduction sans doute d'un scénario mal ficelé et d'une absence d'idée.

Fera au mieux un prologue a un débat télévisé.
Vinc b.
Vinc b.

15 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 avril 2024
histoire Glaçant ! Moi qui en mon fond intérieur m imagine quelque fois me convertir en prof... ce film, magnifique au demeurant.. m'a fait changer d'avis.
tuco-ramirez
tuco-ramirez

166 abonnés 1 777 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 15 avril 2024
A quelques semaines d’écart, 2 films de pays différents se concentrent en mode thriller social haletant sur les difficultés d’être enseignant aujourd’hui. Celui-ci est le pendant français du film allemand « La salle des profs ». Les deux montrent le prof comme un personnage central tiraillé entre élèves, parents, collègues et l’institution ; et en fait, malgré son rôle essentiel, peu soutenu par aucun des groupes cités ci-dessus. Il est hyper isolé, vulnérable et fragilisé par ce manque de soutien autour de lui. Ici, derrière le « Pas de vagues », c’est l’institution qui est ciblé ; la direction qui sous prétexte de promotion préfère taire les difficultés dans l’établissement que de défendre ses équipes. Et cela donne la seule scène valable du film (la confrontation proviseur / prof) ; dont le rebond accouchera d’une souris ; à l’image d’un film baignant dans la caricature. La mise en scène est purement fonctionnelle, le scénario risible d’incohérence, d’artifices et de clichés. Aussi trop mécanique, la volonté d’arriver à un résultat attendu transpire à chaque scène même si le scénario doit distordre ses personnages et les situations. Et puis, là où le film allemand abordait avec justesse d’autres problématiques (racisme, autoritarisme,…) ; ici, le postulat est plus simpliste. On retrouve tout de même une donnée importante unissant les deux films : la présomption de culpabilité du prof pris à défaut qui aurait a priori failli dans sa pratique professionnelle. L’institution et les collègues condamnent celui dont la tête dépasse et adopte une posture non conformiste ; le politiquement correcte est la règle, la pensée discordante dérange. Dans le film allemand, c’est abordé avec plus d’intelligence. Dans le film allemand aussi, on voie bien la hiérarchie implicite de la crédibilité de la parole de chacun des protagonistes : les adultes ne peuvent être coupables ; s’ils sont étrangers, le soupçon naît ; les enfants sont coupables a priori et alors s’ils sont étrangers…Enfin que dire du jeu des acteurs ; François Civil en tête ; à part dans les comédies ou les RomCom, dans son jeu, aucune émotion ne transparait ; un jeu trop plat. Et pourquoi, parce qu’il est prof, il ne doit se vêtir que de pull (parfois jacquart…) ; le budget pull de film est impressionnant !!!
Ce film sortant quelques semaines après son homologue allemand présenté aux Oscar souffre sérieusement de la comparaison. Plus largement quand il y a quelques décennies, « Entre les murs » et « Etre et avoir » donnait de l’espoir en l’institution école ; ces films font froid dans le dos car ils incarnent une époque plus sombre.
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Drill
Drill

6 abonnés 23 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 avril 2024
François Civil tient là un de ses plus grand rôle. Bouleversant. j'espère que ce film connaîtra le succès qu'il mérite amplement.
mambosamba
mambosamba

19 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 avril 2024
beaucoup aimé le jeu de François Civil...ça fait réfléchir ce genre d histoire...et aussi ça met en colère d une pareille situation qui dégénère car pas de cadre précis
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 15 avril 2024
Quelle claque ! Physiquement, j’ai mal tellement c’est mauvais. Le film entier ressemble à une introduction, hâte de voir le 2. Le fait qu’il n’y ait aucune tension m’a tendu. spoiler: L’accusation n’a aucune incidence sur l’enfant, ni sur l’établissement, ni sur le professeur.
Quel est l’intérêt de « s’inspirer d’une histoire vraie » si cette histoire n’intéresse pas ?
« Bonjour, je vais prendre une baguette » oh mon dieu c’est une histoire vraie cela m’intéresse (non)
PS : un personnage dit le titre du film à un moment… du jamais vu.
Flocon
Flocon

15 abonnés 202 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 21 avril 2024
Un excellent film, grâce à des interprètes investis, en particulier François Civil presque de tous les plans et un scénario stressant à souhait mais réaliste où un simple malentendu enclenche un mécanisme anxiogène et la perte de contrôle d'un jeune homme idéaliste et bien intentionné qui se heurte à des injonctions de filer doux d'une éducation nationale bâillonnée par une politique hors-sol, une police blasée et sans illusion sur l'efficacité des outils mis à disposition de la justice et une population et une jeunesse toujours prête à défier l'autorité sous quelque forme qu'elle se présente.
LNKRDRN
LNKRDRN

12 abonnés 765 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 avril 2024
Un film dur!

Ce film est la parfaite définition de "On ne peut plus rien dire". Le film est incroyablement bouleversant au fil de ses scènes.

J'ai ressenti beaucoup d'empathie pour le personnage principal qui est attachant par rapport à son professionnalisme.

La mise en scène est bien faite les dialogues sont réalistes et présentent à la fois un peu d'humour mais aussi beaucoup d'émotions.

À voir.
Olivier Cimelière
Olivier Cimelière

17 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 14 avril 2024
Très beau film qui invite à la réflexion sur ce qu'est devenue l'autorité scolaire où désormais n'importe qui peut etriller un professeur sans conséquences. La lâcheté de la hiérarchie et de certains collègues a abouti à ce terrible "pas de vague" qui laisse un homme désemparé et rejeté à cause d'accusations imaginaires. François Civil est impeccable dans ce rôle émouvant.
Peter Franckson
Peter Franckson

79 abonnés 1 343 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 avril 2024
Le cinéma s’est toujours intéressé au monde de l’école, déjà en 1933 avec « Zéro de conduite » de Jean Vigo (1905-1934) et « Merlusse » (1935) de Marcel Pagnol (1895-1974). Le métier devient difficile et l’ambiance se détériore dans « Graine de violence » (« Blackboard jungle ») (1955) de Richard Brooks (1912-1992) tandis qu’André Cayatte enfonçait le clou avec « Les risques du métier » (1967) où une élève accusait son instituteur (Jacques Brel) d’avoir tenté de la violer. Précédé par « La salle des profs » (2023) de l’Allemand Ilker Çatak qui décrivait le milieu scolaire à travers une professeure de mathématiques, qui voulant élucider une série de vols, allait semer, involontairement, le désordre dans le collège, Teddy Lussi-Modeste, s’inspirant de sa carrière antérieure d’enseignant, décrit lui aussi, avec intelligence (scénario co-écrit avec Audrey Diwan et qui a été aussi scénariste de 4 films de son ancien conjoint, Cédric Jimenez) une situation qui va partir « en vrille ». A partir d’un commentaire anodin lors de l’étude du poème, « Mignonne, allons voir si la rose » (1545) de Pierre de Ronsard (1524-1585) fait par Julien Keller, professeur de français (François Civil, excellent), s’installe un piège qui va se refermer sur lui ; l’accent est mis, bien sûr, sur les collégiens de 4e du collège Paul-Eluard en région parisienne, « élevés par des loups », impolis, d’une ignorance crasse, au vocabulaire limité mais très délurés, rebelles à toute autorité et à toute frustration, agissant, parfois avec perversité (2 collégiennes) ou pire, par bêtise ( spoiler: Leslie, au regard de biche apeurée paralysée par les feux d’une voiture dans la nuit, à l’origine des ennuis de Julien, victime de sa générosité éducative et qui va perdre ses illusions de vouloir changer la vie de ses élèves, comme un professeur l’avait fait pour lui
) mais surtout sur une administration frileuse (d’où le titre) et des professeurs divisés, pas toujours solidaires. Professeur va-t-il rester le plus beau métier du monde ? Comment pallier le départ à la retraite des 300 000 enseignants d’ici 2030 ? L’école n’est que le miroir de la société où règne le chacun pour soi, le défaitisme ( spoiler: du proviseur, de la policière qui enregistre, non pas une plainte mais une main courante de la part de Julien Keller, minimisant ainsi les faits
).
Philippe A.
Philippe A.

20 abonnés 91 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 14 avril 2024
Sous les vagues, une subtile plongée dans l'abysse, plombée par des événements anodins mais amplifiés par les infox et réseaux sociaux. Certains personnages sont un peu trop caricaturés et leurs jeux peuvent servir un agenda du type Bac Nord mais les acteurs sont tous excellents. L'histoire vraie inspirée de la vie du réalisateur est poignante. On n'en ressort pas intact après cette mise en apnée.
Christ77
Christ77

13 abonnés 155 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 14 avril 2024
À voir ! Film qui nous mets devant la réalité des choses et de la situation actuelle dans certains collèges, où tout peut partir en vrille pour un rien. François Civil incarne un prof désabusé par la situation. Son jeu est d’une justesse et tout en sobriété. Un film d’utilité public selon moi. Foncez le voir!
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