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Gablivildo62
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3,0
Publiée le 11 mai 2026
« Échappement libre » est un film d'aventure réalisé par Jean Becker en 1964 avec Jean-Paul Belmondo (David Ladislas), Jean Seberg (Olga Celan) et Gert Fröbe (Fehrman) dans les rôles principaux, le scénario est co-écrit par le réalisateur et Claude Sautet. Le film repose quasi intégralement sur l'alchimie entre Jean-Paul Belmondo et Jean Seberg. Belmondo peaufine son personnage de "Bébel", Jean Seberg apporte son élégance. Le film est une course-poursuite internationale qui nous emmène de Paris au Liban, en passant par la Grèce et l'Italie. Pour l'époque, c'était un divertissement haut de gamme avec des décors naturels variés. Jean Becker propose un cinéma solide, efficace et rythmé. C'est léger, parfois un peu misogyne (reflet de son temps), mais porté par une énergie communicative. La musique de Martial Solal accompagne parfaitement la nervosité du montage.
Ce film de 1964 est plutôt sympathique. L'intrigue est simple : on suit 300 kilos d'or cachés dans une voiture, avec quelques péripéties légères mais agréable. Belmondo est fidèle à lui même : il fait du Bebel, et c'est surtout ce qui rend le film plaisant. le duo Jean-Paul Belmondo - Jean Seberg fonctionne très bien dans cette comédie signée Jean Becker ( L’Été meurtrier ). 6/10
Ce film des années 60, agréable et facile à regarder, ne marquera peut-être pas les mémoires, mais il offre un moment de divertissement plaisant. On y retrouve le célèbre duo de "À bout de souffle", nous entraînant dans un voyage de Beyrouth à Paris, en passant par de nombreux autres pays. Jean-Paul Belmondo est effectivement en mode tactac badaboum mais c’est aussi pour ça qu’on l’aime, tandis que Jean Seberg, radieuse, apporte une touche de grâce à l'écran. En somme, c'est un bon film de divertissement, parfait pour passer un agréable moment.
Une œuvre du cinéma Français comme on savais le faire. Un jeu théâtral de notre cher Belmondo, comme à son habitude, qui fait son charme exceptionnel. Un ensemble qui donne du caractère et de la poésie à un film. Le noir et blanc ne ce ressent même plus, il fait partie de l’art.
vu sur l appli Arte et une découverte ! Je m attendais un peu style à bout de souffle (pas trop aimé) Et bien non, j ai beaucoup apprécié cette comédie avec ce couple mythique. il y a Quelque-chose de l homme de Rio que j adore. J ai passé un excellent moment et ai enfin identifier le film qui va avec cette mesure très connue.
En ces années 60, il suffisait d'afficher Belmondo au frontispice d'un cinéma et le succès était garanti ! Second film de Jean Becker (oui oui, le fils de...) Son rival cinématographique Delon suscitait le même engouement ... Ici, un scénario bricolé par plusieurs géniteurs n' est pas très passionnant car vraiment trop basique et avec un air de "déjà vu"... Si ce film n'est pas un triomphe, la TR 4 anglaise elle, malgré ses défauts britanniques congénitaux, séduisait les jeunes fortunés...Et aucune ne transportait d'or, mais de jolies filles ! Jacques, Jean Becker connaissait les ficelles su succès : 2 00 7 088 spectateurs ! Malgré une réalisation très moyenne et en noir et blanc ! Je n'avais pas encore vu ce film qui a énormément vieilli de nos jours... Ça m'a moyennement diverti.... Pour les inconditionnels de Bébel, nostalgiques des sixties et de ses slows langoureux que les moins de 50 ans n'ont pas connus !
Quelle belle découverte ! Grand fan de belmondo, je découvre par hasard ce film. J’ai adoré ce polar a l’ancienne, qui nous fait voyager. Beaucoup de seconds rôles intéressant et connus. Jean Seberg est d’une beauté stupéfiante dans ce film. Si vous aimez les polars français des années 60, foncez !
Film méconnu de Jean Becker avec Jean Paul Belmondo et Jean Seberg, à travers lequel on ne s’ennuie pas… Beaux paysages en NB, on découvre notamment le Liban en temps de paix. Les dialogues sont sympathiques, le scénario très dépaysant et les acteurs volontaires quoiqu’un peu cabotins.
Une belle réalisation en noir et blanc, pour un scénario un peu faible. L’idée est vraiment de reprendre les deux acteurs iconiques et cultes de « A bout de souffle» 5 ans après , pour un polar un peu déjanté, farfelu. Mais Belmondo fait déjà un peu trop son cabotin, à l’exception d’une jolie et touchante imitation de Michel Simon, et Jean Seberg joue déjà un peu trop la Madone évanescente, même si elle est superbement maquillée. L’intrigue policière se noue autour du trafic d’or, avec 350 kg planqués dans une auto . Ce qui permet au film de nous faire faire un tour d’Europe assez pittoresque : Genève, Rome, Naples , Athènes , Liban , Syrie pour finir à Brême, tout est tourné en décor naturel, avec un budget conséquent . C’est surement le côté le plus agréable du film, de découvrir tous ces lieux bien connus aujourd’hui mais sous le prisme des années 60 : . la Rome des années 60 et ses milliers de Fiat 500 qui se croisent comme des fourmis dans les rues des villes, grosse nostalgie . Mais le film manque de souffle ,malgré cette enquête à 100 à l’heure, on reconnait les pièges , tout cela à un air de « déjà vu », et on s’ennuie presque parfois .
Le film, tout en menant une intrigue policiere de bon aloi, est léger et astucieux, et le couple Belmondo- Seberg est complice et plein de piquant. Belmondo notamment et sa voix enchanteresse rend le film dynamique. Il voyage léger, mais est filou, et n'est pas insensible au charme de Jean Seberg. L'argent, ou l'or, ne fait pas le bonheur, on pourrait presque conclure
Ce road-movie à la française avec le jeune et fringuant J. P. Belmondo en tête d'affiche et la très belle J. Seberg, reproduisant le couple presque mythique d'A bout de souffle de Godard, nous laisse un peu amer malgré une réalisation de J. Becker. La faute au scénario je dirais. Surement qu'une comédie noire et grinçante aurait mieux fonctionnée plutôt que cette longue vadrouille à travers l'Europe de pays en pays qui reste assez plate et monotone malgré l'acharenemnt de Fröbe qu'on reconnait aisément comme le méchant de Golfinger.