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Henrico
227 abonnés
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1,0
Publiée le 4 septembre 2022
Outre le magnétisme incontestable de Belmondo, qui commence sa carrière en fanfare, le film n’a guère d’intérêt. Les scènes de castagne et de fusillade s’enfilent comme des perles trop grosses pour un fil trop gros et trop blanc. Les malfrats qui s’opposent à La Rocca rivalisent de naïveté et d’amateurisme. Et les dialogues, d’un convenu désarmant, ne relèvent pas le niveau plutôt médiocre de la mise en scène de Jean Becker dont le scénario était constitué pourtant de quelques ressorts objectivement intéressants.
Un film méconnu dans la carrière de Jean-Paul Belmondo qui mérite d'être réévalué car il tient la route ! Réalisé par Jean Becker dans le début des années 60, c'est en voyant le nom du scénariste José Giovanni, expert des adaptations de polars carcerals la plupart du temps, qui m'a donné envie d'y jeter un œil par curiosité et c'est du bon travail qu'ils nous offrent. Jean-Paul Belmondo, à ses débuts, montre l'étendue de son talent comme ici où il garde son sérieux en jouant La Rocca ,qui voit un de ses amis pris au piège et enfermé en prison, intègre le milieu de la mafia pour trouver les coupables, quit à aller en prison. Un long métrage qui comporte quelques scènes marquantes comme le terrain de déminage par exemple. Le scénario de José Giovanni et la mise en scène de Jean Becker tiennent la barque et le résultat vieillit bien au visionnage de nos jours. On notera dans les seconds rôles la présence de Michel Constantin, Claude Pieplu ou Jean-Pierre Darras qui feront du chemin dans le cinéma Français par la suite.
Jean Becker n’est pas son père Jacques et il nous concocte un bien petit film, qui a eu son succès dans les années 60, mais dont il ne reste que la silhouette décontractée de Belmondo. Histoire de José Giovanni, roi du polar à la française, dont il ne reste presque rien. C’est lent, plein de maladresses et sans Bebel, on s’ennuierait bien vite. Pour ceux qui l’ont vu il y a longtemps, gardez-en le souvenir, ça suffira !
Il s'agit de la toute première réalisation de Jean Becker... et ça se voit malheureusement. Le film est truffé de défauts et d'incohérences, les scènes importantes s'enchainent avec un peu trop d'ellipses. Et pourtant malgré ses tares le film n'est pas désagréable à visionner et on prend du plaisir à voir Belmondo à ses débuts d'acteur de cinéma.
Un petit film en noir et blanc pas trop mal qui permet de retrouver le génial Belmondo à ses débuts. Le futur Bébel démontrait déjà tout l'étendu de son talent entouré pour l'occasion de Pierre Vaneck (excellent) mais aussi, dans des plus petits rôles, de Michel Constantin et Gérard Hernandez. Par contre, la mise en scène est un peu plan-plan (en même temps, le film date de 61) et le scénario est assez frustrant (le destin de La Rocca est en fait assez tragique... c'est qui n'est pas bien mise en valeur par la mise en scène).
«Un nommé la Rocca» est le premier film de Jean Becker et pour sa première réalisation, il s'adjuge les services de Jean-Paul Belmondo devenu une star internationale grâce à Jean-Luc Godard. Le destin de La Rocca est quand même tragique car celui-ci partait d'une bonne intention: prouver que son ami était injustement accusé de meurtre. Malgré une histoire intéressante, ce film ne parvient jamais à captiver totalement le spectateur, c'est bien dommage car il y a de bonnes séquences. Entre les mains d'un réalisateur plus confirmé, on aurait certainement eu un droit à un grand film. Malgré tout, «Un nommé la Rocca» reste à découvrir car il s'agit d'un des meilleurs rôles de Bébel dans les années 60 mais paradoxalement l'un des ses moins connus.
C'est dur et injuste de juger en 2007 un film réalisé en 1962 (¡45 ans!). Mais faire le contraire serait idiot de ma part.
Et vu de loin, c'est un film intéressant mais sans plus. À voir plus que pour y trouver un Bébèl encore jeunot (29 ans) mais déjà consacré, surtout pour découvrir le premier film (réalisation + scénario) d'un grand talent appelé Jean Becker.
Un bon Polar noir coécrit et parfaitement mis en scène par en N&B par Jean Becker en 1961.Son scénario, adapté du roman "L'Excommunié" de José Giovanni, nous offre de grandes scènes dans le milieu de la pègre et du jeu clandestin. Des personnages bien typés, racket, trahisons et coups fourrés en tous genres, bref un polar digne de ce nom. La réalisation nous offre aussi une agréable BO, bien placée, et des rôles remarquablement assurés, avec les participations de la belle Christine Kaufma, Claude Piéplu et la présence musclée de Michel Constantin. Le charismatique Pierre Vaneck et un magnifique Jean-Paul Belmondo assurent les tètes d'affiche. Le pitch : Xavier ADE a été arrêté pour meurt. Son ami Roberto La Rocca apprend la nouvelle et débarque à Marseille pour élucider l'affaire.
Toutes les conditions étaient réuni pour faire un grand film. Mais aussi bien la performance des acteurs que la fine réalisation type "nouvelle vague" de Becker ne sauraient combler les lacunes du scénario. On ne voit pas vraiment ou le film veut nous amenés. L'histoire part un peu dans tous les sens et le rytme par moment stagne complètement. Cela conduit à une fin improbable ou on ne croit en rien à la chute. Un film donc vraiment pas terrible où José Giovanni lui-même n'a pas été satisfait.
Pourtant adapté de José Giovanni, qui s'est occupé de l'adaptation et des dialogues, Un nommé La Rocca est un film plutôt ennuyeux.
La mise en scène est molle et la direction d'acteurs est… pas bonne. Même Michel Constantin, que j'aime beaucoup, est ridicule. Reste le charisme naturel de Belmondo. On retrouve des têtes bien connues dans des seconds rôles : Gérard Hernandez (il est partout, celui-là), mais également Claude Piéplu (l'éternelle voix off des Shadocks) et Mario David. Ça fait toujours plaisir de revoir ce beau monde.
La mise en scène est tirée des principes de la Nouvelle Vague, mais se détache de l'émotion et paraît parfois approximative. Même le passage de déminage n'a aucune tension. L'histoire en elle-même est plutôt pas mal, mais elle ne mérite pas un tel traitement.
Jean Becker est le fils de Jacques Becker, et le dernier film de celui-ci est Le Trou. C'était déjà une adaptation de José Giovanni (un grand film, au passage). Je ne connais pas les raisons qui ont poussé le fils à adapter Giovanni pour son premier long métrage, mais la filiation avec le dernier film du père a une symbolique forte, je trouve. Et il s'éloigne du style de son père dans le traitement émotionnel de ses personnages. C'est le jour et la nuit là-dessus. Je trouve Un nommé La Rocca assez froid sur ce point. On ne ressent pas l'humanité, contrairement à Le Trou.
J'ai eu beaucoup de mal à rentrer dans le film au début mais il faut dire que le scénario après et vraiment intéressant c'est un Belmondo tout jeune qu'on a plaisir à découvrir dans un de ses tout premiers films ou il a la vedette ce n'est pas un film a revoir 100 fois mais il vaut le coup d'être vu au moins une fois.