The Bikeriders
Note moyenne
3,6
3526 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

237 critiques spectateurs

5
14 critiques
4
77 critiques
3
95 critiques
2
32 critiques
1
14 critiques
0
5 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Michael R
Michael R

138 abonnés 1 508 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 juillet 2024
Jeff Nichols s'attache à un pan de la mythologie du motard américain, il propose un film sobre et sensible sur une masculinité libre et toxique (car décrit avec un regard féminin). Le film tire d'un album de photos se regarde avec le même enthousiasme, grâce à un casting parfait (Tom Hardy trouve enfin un rôle à sa taille, Austin Butler est le nouveau James Dean et mange la pellicule, et Jodie Comer est toute en fantaisie décalée et amour transi). Un grand et beau film.
Arthus27
Arthus27

126 abonnés 642 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 août 2024
Jeff Nichols a mis le paquet pour recréer l'univers des gangs de motards et les USA des années 60. Et tout y est pour iconiser les personnages, les rendre tous plus cools les uns que les autres. En cela, The Bikeriders est une franche réussite : la réalisation, la photographie et le jeu des acteurs sont tout simplement parfaits. L'histoire et l'évolution du groupe sont relativement intéressants, et nous disent quelque chose des dérives identitaires ou de l'endoctrinement. Mais le problème principal du film réside justement dans le manque de distance et de regard critique que le réalisateur pose sur ses personnages. Car si tout nous montre que ces hommes sont des monstres, le film s'efforce de les glorifier et de vouloir nous les rendre sympathiques. En somme, The Bikeriders est un magnifique hymne aux masculinités toxiques sous toutes leurs formes, et c'est malheureusement ce qui explique son succès.
ATON2512
ATON2512

76 abonnés 1 317 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 janvier 2025
De Jeff Nichols (2024).
J Nichols a cette force et cette grande qualité à savoir celle d'analyser et d'explorer tout ce qui font les mythes fondateur de l'Amérique qu'il aime tant . Dans ce film il explore toute la mythologie des grandes bandes de motards qui ont égrenées l'Amérique des années 1960 . Le film est fort, didactique et surtout très bien réalisé et campé par des acteurs formidables avec notamment un Tom hardy incroyable . Une belle photographie et aussi une bande son elle aussi exceptionnelle .
Avec Austin Butler, Jodie Comer, Tom Hardy.
Shawn Atreides
Shawn Atreides

35 abonnés 52 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 octobre 2024
Il faut parler de Jeff Nichols.

Il faut parler de The Bikeriders.

Avec sa courte mais incroyable filmographie, Jeff Nichols a su prouver en 6 films seulement, qu'il était un véritable artisan du détail. Il s'infiltre d'abord pour mieux faire un pas de côté ensuite et ainsi observer son objet d'étude avec le plus de hauteur possible.

Façonneur de nuances, il cherche à dénicher l'extraordinaire dans l’anti-spectaculaire, le détail dans la l'abondance, le silence dans le brouhaha. Pour lui, la violence n'empêche pas le lyrisme et la simplicité n'exclut jamais la complexité. L'essentiel est ailleurs. Dans ces histoires et personnages oubliés. Il regarde frontalement cette autre Amérique, celle qu'il connaît le mieux, lui-même né et citoyen de l'Arkansas. L'Americana n'est plus simplement un genre cinématographique, mais bien une composante centrale de sa vie et de son œuvre.

Avec des alliés comme son ami David Gordon Green, ils sont les véritables relais de réalisateurs du mid-west, et participent à faire l'émergence dun nouveau pôle cinématographique Américain, à mi-chemin entre Los Angeles et New York.

Profondément humain, tout son début de carrière soulignait en sous-texte les craintes qui pavaient son existence : trouver sa voie, être un bon mari puis un bon père de famille.

Même s'il reste cohérent, il aborde sans fard des thématiques et styles variés : Du road-movie, en passant par le drame, le fantastique ou encore la science-fiction.

Mais alors qu'en est-il de The Bikeriders ?

Habitué et admirateur du travail de Nichols, lorsque le générique est apparu, j'avais l'intime conviction d'avoir vu un bon film, mais également un sentiment de trop peu. J'ai donc laissé cogiter tout cela. Le lendemain, avant de dormir, je me suis adonné à l'un de mes exercices préférés : je me suis repassé en tête les images offertes par le film.C'était bien là un pur film de Nichols.

Si le 퐬퐡퐨퐰 퐝퐨퐧'퐭 퐭퐞퐥퐥 est un élément capital de tout bon film de cinéma, le "Show" ne doit en aucun cas rogner l'espace alloué à l'esprit et l'imaginaire :

Derrière cette impression de trop peu, se cache en réalité la plus grande qualité du film : celle de ne justement pas trop en faire, de ne pas tout montrer, de ne pas tout sur-expliquer ; en un mot, la retenue. La simplicité de l'histoire, en apparence, laisse rapidement place à un nombre d'éléments et de thématiques fortes :

spoiler: - Parler du sentiment d'ennui et d'abandon d'une population perdue et sans objectifs précis. - Le fait de sceller l'unité et la force d'appartenance à quelque chose qui nous dépasse par le nombre avec la création du club de moto (purement ludique dans un premier moment). La groupe vaut alors plus que la somme d'individus fragiles et peu téméraires. - Choc de classe et choc des cultures entre marginaux laissés pour compte d'un côté et les personnes éduquées de l'autre. - La puissance et l'ampleur que peut prendre une idée lorsqu'elle devient un but, un mouvement, personnifiée par un leader charismatique : Une idée qui peut même nous faire tomber amoureuse d'un mode de vie résolument différent. - Puis la chute, via la perte de contrôle, lorsque la bête déborde de sa cage. On découvre alors les limites, lorsqu'on touche le feu d'un peu trop près : La terrible scène dans laquelle Kathy échappe au viol collectif, in extremis. - L'insurrection qui guette toute société dans la société, qui sous couvert de liberté absolue, se voit devenir incontrôlable : Le jeune indomptable ira jusqu'à tuer son idole, assoiffé d'une quête de pouvoir et d'identité. Il avait déjà prouvé sa non-loyauté après avoir abandonné ses camarades à la première occasion lui permettant de rejoindre les Vandals. - La place d'une femme forte et celle du couple dans le collectif : à qui offrir son allégeance ? Le mentor ou l'épouse ? - Le questionnement intérieur ultime : qu'est ce qui pourrait éteindre sur commande, la flamme qui anime chaque particule d'un être (ce sublimissime et équivoque échange de regards final du couple, surplombé par le vrombissement des motos).


Voila une liste déjà bien longue, mais ce sont autant d'éléments qui prouvent toute la richesse thématique du film. Toute surenchère aurait pu mettre en péril la bonne tenue du film, et aurait trop lorgné du côté du maître Scorsese.

Nichols réussit alors son pari, en s'emparant des codes du film de gang, déploie la chute du héro tout en gardant ses obsessions, son style et sa vision, bref, la marque des grands cinéastes.

On aurait pu attendre autre chose, mais cela aurait été un autre film. Au final, j'aime cette proposition, dont le dosage en fait un film unique.

La seule chose que j'aurais faite différemment : spoiler: J'aurais laissé couler les larmes de Benny, face caméra dans le bar et non dans les bras de sa femme, pour montrer que même en public, il fallait bel et bien un drame pour percer cette carapace.


Le casting est remarquable, Butler, Comer, Hardy en tête : L'acting, et le jeu sur les accents est impeccable. On y retrouve aussi (pour mon plus grand plaisir) Micheal Shannon, l'acteur fétiche de Nichols mais aussi David Wingo, son compositeur attitré.

Le must en définitive avec The Bikeriders ? Que vous aimiez ou non l'univers des motards importe peu, vous y trouverez votre compte !

Vivement la prochaine proposition, qui arrivera espérons-le plus vite qu'au bout de 7 longues années... Mais après tout, si c'est le prix à payer pour une expérience à la qualité renouvelée ?
Fiers R.
Fiers R.

203 abonnés 869 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 juin 2024
Le précédent film de Jeff Nichols, qui remonte tout de même à presque une décennie, était déjà davantage tous publics que ses premières œuvres telles que « Take Shelter » ou « Mud », clairement inscrites dans le sérail du cinéma indépendant. Mais « Midnight Special » demeurait tout de même singulier de par son genre, la science-fiction, et son traitement à mi-chemin entre les films Amblin de Spielberg et la SF intello. Ici, pas que « The Bikeriders » soit un grand film populaire à voir en famille mais en tout cas une œuvre accessible, facilement appréhendable, potentiellement intéressante pour tout adulte et agréable à regarder dans le but de se divertir. Et il réalise ici l’un de ses meilleurs films, comme quoi parfois la simplicité a du bon. On nous plonge dans une reconstitution impeccable du Midwest des années 60, appliquée et discrète mais très à propos, qui nous parfume d’un agréable sentiment de nostalgie. La patte vintage et rétro du film est, en effet, délicieuse et joue beaucoup dans la réussite de « The Bikeriders ».

Outre cet aspect ainsi qu’une mise en scène simple et efficace, le montage dynamise le récit avec brio. Comme le film est adapté de l’œuvre de Danny Lyon, qui avait suivi ce club de motards durant quelques années (entre interviews et photographies), on alterne l’adaptation de ces mémoires de l’époque avec l’interview quelques années plus tard de la femme de l’un des membres du club. Ce procédé et la voix off de celle-ci sur les différentes séquences (utilisé avec parcimonie) permet de donner du recul au spectateur sur ce qu’il voit, de manière intelligente. Et c’est Jodie Comer qui incarne cette jeune femme et elle volerait presque la vedette à ses partenaires masculins d’un casting quatre étoiles de très haute volée, entre stars établies, seconds rôles de luxe (Michael Shannon, Norman Reedus, ...) et jeunes pousses (Mike Faist, Toby Wallace, ...).

Comme dans « Le dernier duel » où elle côtoyait, excusez du peu, Ben Affleck, Matt Damon et Adam Driver, et leur tenait dragée haute, elle fait de même ici avec un personnage bien écrit et qui ne sert jamais de faire-valoir mais plutôt de baromètre moral. De son accent à ses expressions, elle est géniale. Mais ses deux costars ne sont pas en reste. En effet, Tom Hardy, en pleine méthode Actor’s Studio, est parfait pour ce rôle de leader trouble même si son jeu louche de plus en plus sur les postures d’un Robert de Niro de fin de carrière. Quant à Austin Butler, il prouve ou confirme que c’est peut-être un futur Brad Pitt ou Tom Cruise de son époque avec ce rôle de motard taciturne et ténébreux où son charisme explose après ses prestations mémorables dans « Dune 2 » et « Elvis ». Bref, voici l’un des ensembles de casting les plus probants et réussis de l’année.

On suit donc cette chronique d’une certaine Amérique fantasmée avec beaucoup de plaisir malgré un petit ventre mou en milieu de bobine, le film aurait d’ailleurs gagné à être raccourci d’une dizaine de minutes. Et s’il est vrai qu’il manque d’une véritable principale, symptomatique d’une adaptation de ce qui s’apparenterait presque à des carnets de voyage, la somme de tous les micro-évènements narrés ici est intéressante, bien écrite avec des dialogues percutants et des séquences diversifiées. En filigrane, on pressent la création des fameux Hell’s Angels et on aborde des thèmes comme la misogynie de l’époque et la place de la femme (à l’ère de MeToo, une scène est d’ailleurs très éloquente et montre bien l’évolution des mentalités), le retour de la Guerre et d’une société qui ne sera jamais plus pareille ou encore le besoin d’appartenance à un groupe. Et « The Bikeriders » de tisser le portrait d’une époque fantasmée aux accents mythiques. Un film rare, unique et surtout très réussi.

Plus de critiques cinéma sur ma page Facebook Ciné Ma Passion.
Mr cinetok
Mr cinetok

341 abonnés 399 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 juin 2024
Film en flashback sur l'histoire des membres du club harley Vandals de 1965 à 1973 bien inspiré du livre éponyme bikeriders. Les acteurs jouent à merveille dans cette tragédie humaine. La qualité du résultat est bien digne de succéder aux films cultes "L'Equipée sauvage" et "easy rider" pour tout les fans de la moto. Mais ici la dramaturgie est bien plus sombre pour dépeindre cet univers et racconter surtout la psycholigie des chefs de gangs et de l'anarchie pathétique qui a reigné au fil du temps à travers l'histoire de l'amérique de cet époque. C'est passionnant à suivre et très bien réalisé sur une BO magnifique.
remyll
remyll

256 abonnés 578 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 juin 2024
Un vrai bon film de voyous, de bikers à l’américaine avec blousons de cuir et stupéfiantes Harley bien pétaradantes à souhait (pas comme ces nouvelles motos électriques à bruits d’aspirateurs sans sac). Les acteurs sont bluffants, l’intrigue bien montée. J’ai beaucoup aimé.
Alolfer
Alolfer

178 abonnés 1 740 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 novembre 2024
Une surprise total ! Jeff Nichols réalise un film, qui brise les codes des clubs de motards. C est même le film "anti". Plaisant de voir l'évolution du film avec un casting 5 étoiles. (On veut voir Tom Hardy plus souvent dans ce genre de rôle). Austin Butler continue les bons choix de carrière ainsi que l'étoile montante Mike Faist. Sous côté
Caro Cinéma
Caro Cinéma

80 abonnés 366 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 juin 2024
Un film plus documentaire,
l'univers des bikers est là
et certaines scènes sont visuellement bonnes
avec un jeu juste des acteurs
mais cela manque vraiment de vibrant...
Surfeurfou974
Surfeurfou974

12 abonnés 297 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 20 juin 2024
J’ai été très déçu, c’est un très mauvais film. La bande-annonce laissait penser à une succession de vengeances, de combats à l’arme blanche sur fond de judas priest, de barrouds d'honneur. Au lieu de ça, il n’y a aucun fond musical, on y voit que dépression, et buveurs de bierres, petit Club de mollasson et le couple toxique typique… malgré la prestation brillante de Tom Hardy et de Austin Butler , Ça ne fait pas rire, ça ne veut pas vraiment pleurer non plus… C’est pour cela que la salle de cinéma était vide
eldarkstone

305 abonnés 2 407 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 juin 2024
Un film très intéressants de Bikers écrit par des bikers ! ou quand l'amour de sa femme contre l'amour de ses compagnons de routes ! Un scénario impec', des acteurs et images magnifiques !
Zola Ntondo
Zola Ntondo

76 abonnés 131 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 4 juillet 2024
The Bikeriders, réalisé par Jeff Nichols, est un film qui plonge dans l’Amérique des années 1960, au moment de la naissance du mouvement des motards. Voici pourquoi ce long métrage vaut le détour :

Authenticité immersive : The Bikeriders nous transporte dans l’univers brut et authentique des motards. Les images en noir et blanc, la poussière des routes, les tatouages et les visages burinés créent une atmosphère saisissante.

Cinéma-vérité maîtrisé : Jeff Nichols adopte une approche cinéma-vérité, sans artifices ni narration explicative. Chaque plan est soigneusement composé, chaque regard, chaque geste des motards est capturé avec une justesse remarquable.

Émotion et camaraderie : Le film transcende le simple documentaire pour devenir une expérience émotionnelle. On ressent la camaraderie, la liberté et la rébellion de ces hommes et femmes qui chevauchent leurs motos vers l’inconnu.

Héritage culturel : The Bikeriders célèbre la contre-culture, la quête de sens et l’amour de la route. Il nous rappelle que derrière les blousons de cuir et les casques, il y a des âmes en quête de liberté et d’authenticité.

The Bikeriders est bien plus qu’un simple film-documentaire sur les motards. C’est une œuvre intemporelle qui capture l’esprit d’une époque et continue d’inspirer les esprits libres !
Jean N.

327 abonnés 735 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 juin 2024
Vous avez aimé "SONS OF ANACHY" & "MAYANS" ???
Alors foncez "BIKERIDERS" et ses Vandals , ça sort du même tonneau de Jack Daniel's !!!!
Rien à ajouter ;si on aime les bars enfumés ,les Harleys , le bourbon et les mailloches entre gangs : tout est bon , des acteurs aux images en passant par le scénar !!
Joli coup Mr Jeff Nichols!
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 1 novembre 2024
Du Grand Cinéma. Jeff Nichols fait un Retour Tonitruant avec ce Road Movie Scorsesien Audacieux et Passionnant qui est a mi Chemin entre Sons Of Anarchy et Les Affranchis dont on ressort totalement conquis. Porté par une Réalisation Somptueuse et Magistrale qui n'a rien a envier aux classiques de Scrosese tout en nous embarquant avec nostalgie dans une Ambiance Vintage et Anxiogène des Années 60 qui est soutenu par une Bande Originale mémorable de David Wingo qui est en parfait adéquat avec le long métrage. Ensuite le Scénario est Édifiant et Prenant du début jusqu’à la fin tout en parvenant a traiter avec Finesse des Thématiques très profonds comme la Loyauté,l'Amour,l'Amitié,la Rédemption,la Marginalité et la Société qui est dépeint avec réalisme et authenticité a travers son Rythme Poser qui monte assez intensément en puissance pendant 1h56. Ajouter a cela, Des Séquences Chocs et Percutantes qui nous laisse pas indemne en passant par quelques Séquences Émotionnelles Puissantes et Sincères qui nous saisit aux tripes parsemé d'un Humour Noir pertinent et d'une Violence Sèche et Radicale a déconseiller aux âmes sensibles. Enfin le Casting est Flamboyant grâce notamment a son Trio D'Acteurs Remarquable a commencer par la Fabuleuse Jodie Comer qui y trouve une Performance en Or a travers le rôle de Kathy Cross qui s’avère comme un Personnage Féminin Nuancé et Émouvante dont l'actrice nous livre une palette d'émotions d'une grande intensité a cette Héroïne Indépendante et Attachante, Face a elle on retrouve l'Incontournable Tom Hardy qui joue avec aisance le rôle de Johnny Davis un Chef de Gang Charismatique et Ambiguë qui est rejoint par le Talentueux Austin Butler qui excelle avec justesse dans la peau de Benny Cross un jeune Bikers Taiseux et Passionnée dont l’alchimie entre les personnages Kathy,Johnny et Benny fonctionne a plein régime et en prime les apparitions appréciables de Michael Shannon,Mike Faist,Norman Reedus et Boyd Holbrook qui viennent pimenter cette Distribution Prestigieuse. En Résumer, The Bikeriders est Assurément l'un des plus beaux Films de 2024 qui mérite amplement d'être reconnu a sa juste valeurs tout en confirmant le Talent Singulier du Cinéaste Jeff Nichols qui rejoint le cercle fermé des Cinéastes les plus prometteurs tout en livrant un Pur moment de Cinéma avec ce mélange exquise entre Drame et Films de Gangsters qui s’avère ici a la fois Mélancolique,Sombre,Impactant et Bouleversant qui pourrait rapidement entrer au Panthéon des Futurs Classiques du Septième Art.
patrick cheutin
patrick cheutin

8 abonnés 25 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 4 juillet 2024
J'ai été voir ce film par curiosité et pour les trois acteurs principaux. Ceux-ci ne sont pas en cause mais je me suis rarement autant ennuyé devant un film. C'est bien filmé, les acteurs sont corrects mais je n'ai jamais accroché à cette histoire finalement très banale et qui revèle des types (les rôles , pas les acteurs) complètement creux qui n'ont pas de réel sens dans la vie.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse