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Philou35
8 abonnés
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0,5
Publiée le 29 juin 2024
Pas terrible très long à démarrer, un film qui peut être bien pour ceux qui aiment les Bikers et les motos. Sinon passez votre chemin à voir à la télé suffit largement.
Bon film d'été ! Bien joué, bien filmé, bien réalisé un bon moment de cinéma. Dommage Que la version en français nous fasse perdre la saveur des accents.
Photographie, mixage, bande son, scénario, réalisation, Tom Hardy et Jodie Comer, voilà la recette d’un chef d’œuvre. Une belle histoire qui fini mal mais qui fini vraiment bien. On y voit un Tom Hardy qui ne peut pas échapper, ou n’essaye pas, à un destin tragique. Un Austin Butler, électron libre que tout le monde cherche à canaliser mais dont le cœur appartient à l’asphalte. Et Jodie Comer qui nous fait vivre l’histoire au travers d’une interview lucide et fière. Les images de fin du générique montre un groupe plein d’histoire encore non racontées.
Un film lent mais intense avec des acteurs convaincants ! Outre Tom Hardy et austin butler , j’ai beaucoup aimé l’actrice jodie comer Les relations entre bikers et la relation amoureuse sont tout autant intenses dramatiques et violentes A voir
On plonge dans l'univers clanique des motards fin années 60, début 70. Immersion dans ce monde régit par des codes particuliers ou la violence est omniprésente. On pense fatalement aux Hell's Angels. Mentions spéciales aux interprétations de Austin Butler et Tom Hardy.
La mise en scène est précise et léchée. Tom Hardy est grandiose en imitateur de Marlon Brando dépassé par l'ampleur de l'objet qu'il a créé. Du grand cinéma
Projeté dans un gang de motards beaufs, on assiste à l'héritage déclinant d'un masculinisme mécanique, jurons, bastons et grosses motos au rendez-vous. La fille sage s'entiche du bad boy insistant, désigné comme futur leader des loubars.
Le récit est prévisible, les personnages archétypaux, la réalisation quelconque. Un road movie oublié aussitôt sorti de la salle obscure.
un film plaisant.un peu poussif au départ mais qui dépeint une Amérique désœuvrée,en période de guerre du vietnam.une Amérique qui est en train de perdre ses repères.
L’image est belle, mais bon, il n’y a que ça. C’est très frustrant de voir Jodie Comer à l’écran ne servir à rien du tout sinon passer pour une cruche des années 70 comme on en fait plus du tout dans les films de nos jours. D’ailleurs toutes les femmes de ce film ne servent qu’à décorer. Dommage parce que ça aurait donné du peps à ce métrage interminable.
Un film « carte-postale » qui est justement inspiré d’un roman-photo et donne l’impression d’être nostalgique d’une époque qui nous est inconnue. Il y a un côte très Scorsese dans ce rise and fall qui dissèque un mythe américain.
On y suit les Vandals, une bande de bikers, des cow-boys nés trop tard, qui vivent en marge de la société américaine dans une utopie de liberté.
Cela peut parfois manquer d’enjeux dramatiques car on est davantage face à un film d’atmosphère, qui prend la température d’une époque amenée à changer avec une nouvelle génération impactée par la guerre du Vietnam.
En revanche, c’est une grande réussite formelle. Un film qui emporte par la qualité de son image, de sa mise en scène et son casting XXL. En particulier un duo qui crève l’écran : Jodie Comer et l’exceptionnel Tom Hardy, qui n’avait pas eu un rôle à sa hauteur depuis bien longtemps. Mais aussi toute une panoplie d’acteurs qui débordent de charisme et collent parfaitement à leurs personnages : Austin Butler, Michael Shannon, Mike Faist ou Norman Reedus.
Une bande de mec qui font pipi debout se retrouvent pour faire de la moto. Ils deviennent super copains. Mais ya plein des nouveaux qui viennent et ils sont pas gentils. Alors ils essaient de violer une nana parce que c'est des gros loubards et qu'ils boivent plein de la bière pendant les pic niques. Pspoiler: i ya un p'tit nouveau il flingue le chef et il prend sa place . Générique.
C'est con comme la lune, sans intérêt, et en plus ils mettent pas de casques !
Jeff Nichols adapte un livre de photos. Le problème de ce film est que le réalisateur n’arrive pas à développer son scénario au-delà du simple témoignage. Autre problème : le rythme du film est si lent qu’au bout d’une heure, une partie du public quitte la salle… Donc, filme très moyen dans son contenu, avec un rythme trop lent.
Dans les années 60 des bandes de motards se forment autour d’engins dont la taille du carburateur est inversement proportionnelle à celle du cerveau de leurs propriétaires. Si vous aimez Canned Heat, l’huile de vidange et les vrombissements d’un moteur qu’on démarre d’un grand coup de kick vous allez adorer ce film. Qui n’est pas bêtement gavé de testostérone, on n’est pas chez Fast And Furious et Jeff Nichols teinte son œuvre de jolis reflets crépusculaires. C’est la fin d’une époque, l’idéal de liberté est emporté par la violence et c’est aussi la fin d’une utopie, celle du couple soluble dans la fraternité.