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CloakBack
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3,0
Publiée le 22 avril 2026
The Bikeriders suit l’évolution d’un groupe de motards sur plusieurs années, entre camaraderie et transformation progressive. Un film immersif que j’ai trouvé intéressant, même s’il m’a parfois laissé à distance.
Avant de le voir, il faut avoir en tête que Jeff Nichols s’inscrit dans un cinéma ancré dans le réel, centré sur les personnages et les dynamiques de groupe. Inspiré du livre photo The Bikeriders, le film adopte une forme proche du témoignage, davantage tournée vers la chronique que vers une intrigue classique. Situé dans l’Amérique des années 60, il cherche avant tout à capter une époque et une ambiance, avec une narration fragmentée.
Le film explore l’identité et le besoin d’appartenance à travers un groupe qui fonctionne comme une famille de substitution. Il montre comment cette communauté permet de se définir, tout en révélant progressivement les limites du mythe de liberté associé à cette contre-culture.
Le récit s’intéresse aussi à la transformation du groupe, entre perte d’innocence et évolution des dynamiques internes. Il aborde la masculinité, la loyauté et la place de l’individu face au collectif, tout en esquissant une réflexion sur le temps et la nostalgie.
J’ai plutôt apprécié le film pour son immersion, avec cette approche à mi-chemin entre documentaire et fiction. La reconstitution est crédible, les acteurs tiennent leur rôle, et la mise en scène, sobre et efficace, reste en accord avec l’intention du film.
Toutefois, le film souffre de quelques longueurs, avec une impression de répétition sur un rythme très posé. Le manque d’enjeu narratif se fait parfois sentir. Les personnages sont inégalement développés, certains auraient mérité plus de profondeur. L’évolution du groupe manque aussi de nuance, avec une trajectoire un peu trop lisible.
Au final, The Bikeriders propose une immersion solide dans un univers et une époque, portée par une approche cohérente et un vrai sens de l’ambiance. Un film intéressant dans sa démarche, mais plus marquant par ce qu’il observe que par ce qu’il raconte.
Film correct qui retranscrit plutôt bien l'envers du décor des clubs de motards aux Etats-Unis à cette époque, où la quête de sens et de collectif donne bien souvent lieu, dans ce contexte, à des drames irréversibles.
Le film montre une bande de bikers plutôt sympas, ce qui change des motards ultraviolents et décérébrés qu’on a l’habitude de voir (comme dans le premier Mad Max). Le chef Johnny (Tom Hardy) fait régner la loi et l’ordre, main de fer dans un gant d’acier. Le beau Benny (Austin Butler) séduit Kathy (Jody Comer). Ces personnages sont intéressants, nuancés, et on s’intéresse à leur histoire et à son dénouement…
Un très bon film . Je suis pourtant pas un fan du réalisateur mais le montage façon journaliste même si ce n'est pas une nouveauté c'est une bonne idée pour le sujet du scénario. On pense forcément à L'Equipée Sauvage avec Brando. Les comédiens sont tous très bien .
Le monde des bikers est pas trop mal retranscrit , quelques clichés cela dit mais nous restons dans une fiction . L'idée de départ est pas mal , sachant que ce film est inspiré d'une histoire vraie . Mais malgré de bons moments , le film n'a pas grand chose à nous raconter , l'histoire n'est pas incroyable et peut vite être soporifique si on arrive pas à s'accrocher aux personnages , ce qui est mon cas . Un plaisir tout de même de retrouver Tom Hardy dans un rôle plus adapté à son talent , même si je trouve qu'il joue beaucoup moins juste qu'à l'époque "avant sa période Venom ' . Un film oubliable .
Le passage progressif et irrémédiable, lors de la fin des années 1960 et du début de la décennie suivante, d'un clan de motards, utilisant leur engin comme la manifestation d'une utopie libertaire, à un gang entrant de plain-pied dans la criminalité. Un casting que je trouve parfait avec Tom Hardy fondateur et chef du groupe, Austin Butler rebelles du bitume avec une dégaine à la James Dean et Jodie Comer une jeune femme totalement hermétique à ce monde des motards. Vraiment un film très intéressant, a voir…
Moi et ma copine on a bien aimé ce film. Les acteurs sont excellents, particulièrement Austin Butler qui fait présentement sa marque en tant que nouvel acteur et bien entendu Tom Hardy toujours égal à lui-même.
Au début, ça me faisait penser au film Hells Angels on Wheels avec Jack Nicholson, mais très vite on s'en éloigne, parce que ce dernier est loin d'arriver à cheville du film de Jeff Nichols. Par contre, j'aurais aimé un peu plus de succès de musique rock de cette époque comme par exemple Born To Be Wild du groupe Steppenwolf dans le film Easy Rider, le film de Dennis Hopper avec Peter Fonda.
Conclusion, un film à ne pas manquer, sinon votre culture va prendre tout un coup de vieux un de ces jours.
Un film puissant et stylisé, porté par une ambiance brute et des personnages forts. The Bikeriders capte avec intensité l’esprit de liberté, la violence et la fraternité d’un monde en marge, même si le rythme peut parfois ralentir.
"Au milieu des années 1960, Johnny Davis (Tom Hardy) préside un club de motards, appelé "les Vandals". Benny Cross (Austin Butler), qui ne vit que pour la moto, en est un membre assidu. Un jour, ce dernier croise Kathy (Jodie Comer) et leur histoire d' amour va commencer; toutefois cette idylle va être contrariée par la passion de Benny pour son club, ainsi que par son amitié pour Johnny. Kathy va, plus tard, narrer à un journaliste cette période trouble de sa jeune existence qui a vu l' avènement des clubs de motards, entrainant des conséquences souvent dramatiques pour ses acteurs... Une légère déception que ce "THE BIKERIDERS" réalisé par Jeff Nichols, auteur du très bon "MUD, SUR LES RIVES DU MISSISSIPPI", sorti en 2013. Si le film évoque parfaitement la période qui a précédé celle des "SONS OF ANARCHY" (la géniale série américaine créée par Kurt Sutter), avec de très beaux décors reconstitués façon "sixties", une très belle photo, et des acteurs convaincants parmi lesquels le toujours fantastique Tom Hardy, "THE BIKERIDERS" peine toutefois à trouver son rythme de croisière, notamment dans sa première heure. Si on ne peut pas dire qu' il engendre véritablement l' ennui, il manque au film de Nichols cette étincelle pour que le propos devienne réellement passionnant. Ainsi suit on les différents protagonistes sans déplaisir, mais aussi sans grande émotion. C' est surtout par cet aspect que le film pêche. Si la deuxième partie est plus convaincante, plus accrocheuse, elle ne suffit pas à sauver complètement ce "THE BIKERIDERS" inégal. Dommage!"
Une vraie bonne surprise, qui plonge dans l’univers des blousons noirs, un milieu qu’on voit finalement assez peu au cinéma. Le film dégage une énergie brute, avec ses codes, ses rivalités et ses moments de fraternité. Mais ce qui marque le plus, ce sont les deux acteurs principaux : ils crèvent littéralement l’écran et donnent une belle intensité à l’histoire. Nichols signe un film stylé, nerveux et assez captivant finalement.
Le monde des bikers vu par Jeff Nichols. La distribution est bonne mais à part les 15 premières minutes, les 100 suivantes sont si ennuyeuses (et je suis poli…) qu’elles m’ont semblé durer le double.
J'ai beaucoup aimé. Le film passe tout seul. Les personnages sont touchants. Les acteurs au top, la mise en scène, l'histoire rien à jeter, tout est sublime.
Le réalisateur Jeff Nichols évoque un club de motards à la fin des années 60 qui va évoluer avec le pays au fil des années au travers le regard d’une jeune femme tombée amoureuse d’un motard ayant depuis peu rejoint le club. Fascinant, vrombissant et ancrée dans une époque sixties révolue le cinéaste signe une œuvre mélancolique marquant peu à peu la rupture d’un club glissant inexorablement vers la violence. Porté par les excellents Austin Butler et Tom Hardy – qu’on retrouve enfin dans un vrai rôle de cinéma – qui se font pourtant voler la vedette par Jodie Comer étincelante dans ce monde fait de virilité et de crasse.