The Bikeriders
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Orno13
Orno13

28 abonnés 1 077 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 juillet 2025
Après avoir débuté par des films de science fiction tel take shelter, midnight spécial ou à un degré moindre, il nous présente un film plus terre à terre sans pour autant moins de lyrisme présent dans la majorité de ses films.
Jeff nichols nous fait découvrir le monde des bikers à ses débuts, avec ce groupe des vandals domine par un tom hardy violent mais non moins attachant, fasciné et pris d affection pour un jeune du groupe joué par austin butler violent et torture qui vit cette vie de motard pleinement.
Mais vient s ajouter cette jeune femme joué par jolie comer qui attire par austin butler va elle aussi par amour accepter les us et coutumes de ce milieu jusqu'à un certain point.
Mike nichols, on le voit fasciné et respectueux de ce milieu sans oublier la violence et les dérives que cela a engendré, car le début de ce mouvement est un témoignage de liberté courageuse.
The bikeriders emprunté les codes cinématographiques d un scorsese mais à la différence jeff nichols met en lumière le rôle féminin interprété par jolie comer qui en fait une femme forte.
lucie.b
lucie.b

1 abonné 211 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 juin 2025
J’ai apprécié dans l’ensemble bien que je m’attendais à en savoir d’avantage sur le personnage principal. Nous avons un aperçu de leurs vies à tous, mais sur les plus concernés il n’y a pas grand chose, c’est le bémol de l’histoire pour moi.
Il est plutôt bien , mais on reste un peu sur notre faim..
Hotinhere

794 abonnés 5 495 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 juin 2025
Chronique fascinante et nostalgique qui nous plonge dans la vie d’un gang de motards dans l’Amérique des 60’s, portée par un gros casting.
Marc L.
Marc L.

69 abonnés 1 828 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 juin 2025
La route et la moto comptent parmi les éléments les plus emblématiques de l’iconographie américaine. Intuitivement, on en attend du grand, de l’iconique et même un peu de fétichisme, avec la difficulté de tenir sur la fine ligne qui sépare cet iconique du grotesque (pour le contre-exemple parfait, voyez ‘Torque’ de Joseph Kahn). Or, Jeff Nichols n’est pas un réalisateur adepte du “plein-la-vue” : avec lui, on reste toujours dans le suggéré, l’incertitude, la manière dont des phénomènes extérieurs transforment les gens à l’intérieur. Même si, après dix ans d’absence, ces caractéristiques sont moins prégnantes dans ce récit de la transformation des Motorcycle clubs des années 60, parfois en délicatesse avec la loi, en véritables gangs criminels, Nichols n’essaie jamais de romantiser ces motards d’un autre temps, qui se sont paradoxalement imposés des règles strictes pour pouvoir vivre libres : grossiers, querelleurs et généralement pas très dégourdis, ces hommes sont représentatifs d’une certaine sociabilité masculine qui semblait déjà avoir des difficultés à se trouver une place dans la société codifiée des années 60. On s’intéresse d’ailleurs surtout aux deux personnalités fortes du groupe, Johnny, organisateur et leader charismatique, mâle de la vieille école, marié et inséré professionnellement dans la société (Tom Hardy dans le grand numéro de cabotinage dont on commence à avoir l’habitude) et Benny, chien fou, abstraction fantasmatique du motard éternel que Austin Butler parvient à transcender en émule du Marlon Brando de ‘l’équipée sauvage’ en s’abstenant simplement de jouer. Tout cela est assez intéressant quand bien même on a tendance à réagir à son manque d’ampleur cinégénique en comblant celle-ci par l’imagination (ce qu’on avait déjà fait pour ‘Take shelter’ et ‘Midnight special’ au fond). Si le fait que les années de mue des clubs de motards soient revisitées par un regard féminin - la compagne de Benny - le fait d’inclure l’hommage au matériau dont le film s’inspire par la présence du documentariste Danny Lyon qui interviewe cette dernière participe aussi un peu à rogner les ailes du souffle romanesque qu’aurait pu avoir ‘The Bikeriders’
Rorechar
Rorechar

13 abonnés 1 044 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 mai 2025
Un bon film de biker, qui relate l'histoire d'un gang de motards dans les années 50, aux Etats Unis. On retrouve Tom Hardy charismatique en leadership, où son mouvement prend tellement d'ampleur qu'il en devient vite impuissant. Le film est sympathique mais souffre de quelques longueurs. Il demeure néanmoins un film correct.
majestic
majestic

2 abonnés 150 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 avril 2025
Sans être extraordinaire non plus mais pas mal ce The Bikeriders, alors au delà des péripéties si on peut dire d'un groupe de motard en fond y a aussi la description d'un mode de vie et d'une partie de la société américaine qui vit en total décalé avec le reste de la population voire à la limite de certains problèmes sociétaux décrié aujourd'hui en tout cas moi je l'ai ressenti comme ça, par contre pour les acteurs un Tom Hardy incompréhensible quand il parlait...
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 1 avril 2025
Jeff Nichols démontre une nouvelle fois son amour pour l'Amérique, cette fois à travers le parcours des Vandals, célèbres bikers.

Sans jamais tomber dans le jugement ou la glorification, le réalisateur ne perd pas de temps pour nous présenter la détermination, les valeurs et la violence dont peut faire preuve ce groupe.

L'idée de faire de Jodie Comer la narratrice et le personnage principal dans ce monde d'hommes, apporte une certaine douceur et une élégance unique dont sait faire l'actrice, qui transpire l'assurance.

On retrouve enfin un Tom Hardy charismatique en chef de cette troupe, ou plutôt devrais-je dire en père de famille.

Austin Butler vient aussi briller dans ce rôle de tête brûlée qu'il siège à merveille.
L'idée de mettre en scène la genèse de cette famille apporte compréhension de ce qui a pû clocher.

Effectivement, en rejoignant les Vandals, on recherche la liberté (le rêve américain) et la considération mais paradoxalement, on est étreint par une emprise dans ce groupe.

Cela créer forcément l'admiration chez les plus jeunes et la crainte pour les plus intelligents.

La violence est très presente, un peu comme dans le monde animal, c'est la loi du plus fort qui fait les règles.

Bien entendu dans cette famille, il y a une protection des siens et ils n'hésiterons pas à utiliser le credo œil pour œil, dent pour dent, causant encore plus la peur et la crainte.

Le réalisateur n'omet pas de montrer à quel point cette emprise était négative et malsaine, surtout dans les moments les plus durs.

Avec la montée en puissance de la famille, la perte de contrôle se fait ressentir de plus en plus, jusqu'à totalement imploser.

Le peu de règles qu'il y avait ont été bafoués pour apporter une violence encore plus poussé, effaçant l'honneur et les convictions d'une époque révolue.
Frederic Guerin
Frederic Guerin

1 abonné 125 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 29 mars 2025
The BikeRiders est un petit road trip sur la genèse des groupes de motards amoureux des Harley et autres vrombissements assourdissants dans la fin des années 60.
Jodie Comer "Kathy" est parfaite dans son rôle de narratrice et femme de Benny (Austin Butler), le rebelle a l'allure de James Dean...
L'histoire est un peu soporifique et l'énergie, que l'on aurait pu attendre, n'est pas au rendez-vous.
Tom Hardy ( que j'adore) m'a fait regarder ce film et même lui est trop effacé et taciturne comme chef de gang, pour apporter le charisme qu'il dégage d'habitude. Ce film est une petite déception pour moi.
Redzing

1 455 abonnés 4 944 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 mars 2025
Jeff Nichols adapte librement le livre éponyme de Danny Lyon, un reportage photo des années 60 sur le gang des Outlaws Motorcycle Club. Aujourd'hui l'un des plus gros gangs de motards du monde.
"The Bikeriders" est ainsi une sorte de chronique pendant les années 60/70, sur un groupe (fictif) de motards. Initialement bourrue et physique mais à bon fond, l'organisation deviendra de plus en plus violente, voire criminelle.
Il y a une forme de nostalgie à l'écran, qui cède à la mélancolie, en voyant cet univers partir peu à peu en vrille, la faute à la drogue, aux jeunes radicaux ou aux vétérans du Vietnam. De la même manière, le film est assez léger dans la première partie, pour s'assombrir au fur et à mesure.
Je ne vais pas mentir, le rythme est assez lent, voire même décousu par moment. Je ne m'étonne pas que le film ait eu de gros problème de distributeurs. Sa sortie était initialement prévue pour 2023, avant que la méga-grève des acteurs et scénaristes ne le fasse repousser l'échéance. Puis c'est son distributeur qui l'a lâché pour le revendre !
Il aurait été néanmoins dommage de ne pas le voir. Outre le plaisir de retrouver Jeff Nichols après 8 ans d'absence, l'ensemble est soigné. La photographie est jolie, mêlant les ombres des bars mal éclairés et les espaces extérieurs. Et les acteurs sont plus que convaincants.
Tom Hardy, que l'on croyait perdu depuis 2018, joue la comédie (!) et incarne avec une voix pincée ce chef de gang taciturne. Austin Butler étonne en membre insaisissable à la tête dure, marié avec Jodie Comer, femme en marge de la bande.
Chose amusante, la structure du film m'a furieusement fait penser à "Goodfellas". L'intro in media res se terminant par un arrêt sur image et constituant le pivot du film. La voix off de la femme racontant son histoire. Le développement et la chute de la bande. Le final, etc. Preuve que ces archétypes narratifs fonctionnent encore !
Roub E.

1 314 abonnés 5 393 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 février 2025
J ai trouvé le film un peu décevant de la part de Jeff Nichols. La faute à sa voix off omniprésente qui fait que l histoire est plus racontée que filmée. Et c est bien dommage car ses personnages (premiers et seconds rôles) étaient bigrement intéressants. Des personnages éminemment épris de liberté qui paraissent très anachroniques dans notre époque de repli sur soi. Un Rise And Fall qui peut faire penser aux affranchis de Scorsese qui auraient rencontré « L équipée sauvage ». Une fois encore sa direction d acteur est remarquable. La reconstitution est immersive et le budget cigarettes du film devrait provoquer une syncope à n importe quel cancérologue. Au final il est indéniable que c est un bon film mais j en attendais clairement plus.
tuco-ramirez
tuco-ramirez

166 abonnés 1 786 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 février 2025
Film de bande / film de gang
Jeff Nichols, cinéaste contemporain majeur du cinéma américain, revient après une longue absence avec un film de motards. Ce 6ème long métrage n’était apparemment pas fait pour moi. Mais c’est sans compter sur les talents de conteur et de metteur en scène de son maitre d’œuvre ; car celui-ci creuse toujours le même sillon fertile obstinément : retracer le parcours mélancolique de marginaux ou prolétaires cherchant leur place dans une Amérique des oubliés. Pour cette histoire, il prend des accents très scorcesien, une forme de « Les affranchis » en deux roues. Au centre de cette histoire de mecs sous testostérone, une femme, et quelle femme ; une belle découverte, Jodie Comer. Elle sera la narratrice de cette histoire au long court et surtout elle permet de dézoomer d’une histoire qui n’aurait pu être que masculine, car elle porte un regard féminin sur l’épopée du gang. En aparté, le narrateur externe c’est déjà très Scorcese tout comme le traitement de la place de la femme dans ces histoires d’hommes brutaux. Comme chez Scorcese ou comme dans le célèbre et formidable « Mud » de Nichols ; le film démarre avec une aura magique des protagonistes qui s’effilochera peu à peu pour ne révéler que leur plus simple humanité. Aucun point de bascule marqué ; pas de film en deux parties thèse-antithèse ; le ton changera subtilement au fil du film. Magique aussi, la bande son, hyper cool ; truffée de tubes magiques des 60’s entre Stone, Cream et bien d’autres. Tout comme son casting quatre étoiles ; pour accompagner la solaire Jodie Comer, un grand acteur bien installé dans le rôle du petit parrain de sa campagne, Tom Hardy ; et l’autre découverte avec l’actrice, Austin Butler, gueule d’ange, qui forme un couple hyper glamour avec la première. Il est dans le récit le détonateur, le fêlé qui détraque le récit et fait basculer le film du lyrisme à la violence sourde et brutale. Il est le point de bascule.
Une belle surprise pour un film type « Easy Rider », au premier abord pas fait pour moi ; mais cueilli par les talents de conteur de son chef d’orchestre et de ses solistes.
TOUT-UN-CINEMA.BLOGSPOT.COM
GéDéon
GéDéon

139 abonnés 727 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 février 2025
En 2023, le très hétéroclite réalisateur Jeff Nichols revient sur le parcours d'un club de motards ayant chauffé le bitume au cours des années 1960 aux Etats-Unis. La narration s’effectue à travers les souvenirs de l’épouse d’un des membres de ce gang. Ce procédé, certes didactique, ne permet pas au spectateur de s’imprégner pleinement de la douce folie de ces hommes épris de liberté et vivant en marge des normes de la société. De fait, on reste sur une intrigue lisse, calibrée pour Hollywood, qui manque de crasse et de sueur. Par ailleurs, pour préserver l’image idéalisée des bikers, l’histoire s’interrompt juste avant le début de la criminalité et de l’extrême violence dans laquelle la plupart de ces bandes vont sombrer. Bref, un film sympathique mais qui ne transcende jamais le mythe.
Clément Violet
Clément Violet

2 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 11 février 2025
Film qui permet d’en apprendre sur le changement des clubs de bikers dans les années 60/70 et leur transformation en gangs. Scénario assez pauvre tout de même.
Stéphane R
Stéphane R

30 abonnés 498 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 2 février 2025
Bien interprété, bien mis en scène, mais un peu vide. On s'ennuie un peu face à cette histoire un peu banale. Le film correspond à une mise en mouvement du livre de photos dont il s'inspire.
Clément R
Clément R

20 abonnés 413 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 janvier 2025
On suit la lente transition d’un groupe de motards rebelles soudés mais un brin amorphe qui se perd et s’efface pour devenir un gang de motards. Bonne prestation des 2 acteurs principaux. La narration décousue et lente casse malheureusement le rythme de ce film qui aurait pu être encore plus ambitieux
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