La Taverne de la Jamaïque
Note moyenne
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🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 910 abonnés 8 280 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 25 mars 2008
Loin d’être l’un de ses meilleurs films, La Taverne de la Jamaïque (1939) est néanmoins, un très bon polar, mêlant l’aventure au policier.
Tourné en noir & blanc et en extérieur comme en intérieur, le scénario est très bien trouvé, celui d’un groupe de pirates résidant dans une vieille taverne près de la mer. Grâce à un system ingénieux, ils guident dans la mauvaise direction les bateaux qui se trouvent au large, les faisant ainsi s’échouer, ce qui leur permet ensuite de s’emparer de la cargaison et du butin, s’il y a !
D’une durée relativement courte, on entre vite dans le vif du sujet, nous offrant ainsi un polar très noir, pour ne pas dire glauque. Une ambiance particulière tout au long du film où l’on appréciera tout particulièrement les interprétations de Charles Laughton & Maureen O'Hara.
Ladyshamble
Ladyshamble

10 abonnés 167 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 19 août 2007
Tiré du livre de Daphné Du Maurier, L'auberge de la Jamaique ne m'a pas autant fasciné que les autres Hitchcock. Je me suis un peu ennuyée vers le milieu du film, il me semble un peu long.
scorsesejunior54
scorsesejunior54

181 abonnés 694 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 23 juin 2007
Passionnante, fructueuse, atpyique fut la longue carrière du maître Alfred Hitchcock, parsemée de chefs-d'oeuvres absolus alternant avec de nombreuses perles injustement méconnues. En 1939, il signait "Jamaïca Inn", dernier film de sa période britannique, pouvant paraître surprenant au premier abord étant donné son caractère costumé et ancestral mais finalement assez bien ancré dans la large thématique de son auteur. Le cinéaste avait tout au long des années 30 prouvé son incroyable habileté à manier et manipuler son spectateur à travers quelques virtuoses long-métrages. Seulement voilà, s'agissant en grande majorité de thrillers parfois convenus, il lui fallait un nouveau cadre afin d'y trouver un futur tremplin et des capacités élargies, dont acte avec cette production s'offrant en vedette l'immense Charles Laughton, rien que ça ! On pourra également signaler la présence d'une inonnue future vedette, Maureen O'Hara alors âgée de 18 ans. Si vous complétez le trio phare en y ajoutant le génial Leslie Banks, vous obtenez une pléiade d'acteurs au diapason, constamment entre l'auto-dérision, le contre-emploi mais également la modulation parfaite des protagonistes exposés à leur traits. Narrateur hors pair, notre bon vieux Hitch s'en sort bien, donnant de l'épaisseur à un scénario malin en premier lieu puis prévisible par la suite. L'essentiel résidant dans la réalisation, on ne peut qu'être admiratif une fois de plus devant un travail aussi soigné esthétiquement parlant. Sir Alfred avait un don pour magnifier les femmes, faire ressortir certaines séquences grâce à son sens de l'introduction de la photographie dans le cadre, éblouir son public par l'intermédiaire d'un montage respirant le talent à l'état pur, constitué de plans parfois angoissants inspirés de ses propres phobies (la peur du vide entre autres). Ici, il redonnait vie à la course-poursuite, redéfinissait les liens amoureux et sexuels de son couple vedette. Très plaisant.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 29 septembre 2006
En 1939, un an avant Rebecca, Alfred Hitchcock signe une oeuvre peu connue du grand public, comme en témoigne l'absence de critique à ce sujet, La taverne de la Jamaïque. Tourné en noir et blanc, d'une assez courte durée nous présente un film historique/d'aventure autour d'un lieu centrale: la taverne. L'endroit est fréquenté par des bandits dont leur activité consiste à attirer des navires marchands afin qu'ils s'échouent sur la côte. Aux premiers abords, ce film ne paie pas de mine, par son scénario un peu ronflant, sa réalisation approximative. Mais le charme d'en temps ne nous laisse pas inerte, plutôt rêveur et songeur au doux crépitement de la pellicule vieillie. On passe un bon moment, ponctué de petits sourires relatifs, baigné dans l'atmosphère du cinéma d'avant-guerre. La comparaison avec un Psychose ou Vertigo n'est pas pensable, mais c'est un cinéma modeste et divertissant que nous offre le Maître du suspens, par son magnifique jeu d'acteur et l'ambiance qu'il semble y demeurer.
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