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Marc Sillard
7 critiques
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3,0
Publiée le 1 juin 2026
Film de Hitchcock, mal foutu, mais intéressant. Il n'y a pas de rythme, les scènes se succèdent sans logique, l'histoire est mal racontée, les décors sont sommaires, les scènes de tempête font toc, etc... Ce qui sauve le film c'est le jeu des acteurs principaux. Il y a les deux méchants, Charles Laughton, qui est en même temps producteur du film, qui s'envoie régulièrement des brandys chauds, et l'acteur anglais déjà vu en Comte Zaroff, avec son visage inquiétant, où il était déjà naufrageur et meurtrier. Et aussi les deux gentils, Maureen O'Hara, jeune, charmante, pimpante et courageuse, et le méconnaissable Robert Newton, en jeune premier séduisant, qui trouvera sa voie plus tard en pirate truculent et buveur avec bandeau sur l'oeil. Malgré tout l'histoire est intéressante. Cela se passe sous Georges IV roi d'Angleterre donc entre 1820 et 1830. Les côtes de Cornouailles inhospitalières sont peuplées d'individus louches organisés en bandes de naufrageurs, pilleurs d'épaves, et assassins sauvages pour ne pas laisser de traces. Hitchcock, c'est son tempérament, traite cela avec son humour habituel sans forcer sur la dramaturgie. Bref, ce film, moyen, mérite d'être vu. C'est du Hitchcock 1939 goût anglais. On peut dire ce qu'on veut d'Hollywood, cela n'a pas trop mal réussi au Maître, par la suite.
C'est certainement un excellent film sur un sujet passionnant. Dommage que le DVD que j'ai acheté donnait un son inaudible et une image floue pour une version anglaise sous-titrée et une année de réalisation de 1939 c'est bien dommage!
C'est un récit d'aventures rondement mené par un Hitchcock délaissant pour une fois son registre généralement policier ou criminel mais dont on retrouve néanmoins, par instants, à l'occasion de quelques plans précis ou à travers la nature du couple de héros, le style. L'aventure, inspirée d'un sujet de Daphné du Maurier (comme pour "Rebecca", le film suivant d'Hitchcock à Hollywood), n'est pas pas d'une grande densité dramatique. Malgré les multiples péripéties dans les murs de l'auberge de la Jamaïque, cadre principal et essentiel de l'action qu'utilise habilement le réalisateur, le récit est assez prévisible et pas aussi palpitant qu'il aurait fallu. C'est là, au bord des côtes tumultueuses anglaises, qu'une bande de naufrageurs et tueurs organise le sac de navires en perdition. Une jeune fille et un policier tentent d'y mettre fin, malgré l'homme de loi du comté qu'incarne Charles Laughton, très bien en notable hautain et corrompu, crapule presque débonnaire et donc pas aussi antipathique qu'on peut l'imaginer. Mêlant son humour à une vraie noirceur, qu'introduit le paysage ténébreux et pluvieux des Cornouailles, Hitchcock réalise un film qui a la saveur des romans d'aventures pour la jeunesse.
Film qui s'avère être plus une curiosité qu'un grand film dans l'œuvre de Hitchcock, mais là est bien l'intérêt, de plus il y a la très jeune et la très belle Maureen O'Hara, et enfin, Charles Laughton, même si ici son jeu frise la caricature. C'est étonnant comme cette auberge, assez austère ressemble aux auberges décrite dans les romans de Robert Louis Stevenson, celle de l'île aux trésors notamment. Cette taverne, fait étrangement penser, à celle de l'Auberge rouge de Claude Autant Lara, le côté sinistre en tout cas. Alors certes, on ne retrouve pas du tout le style de Hitchcock, mais son producteur Laughton ne lui a pas laissé beaucoup de place pour s'exprimer, ce que je retiens le plus, c'est la force de caractère du personnage de Maureen O'hara, déjà, elle joue une femme forte, qui tient tête aux hommes, qui brave les interdits, se met en danger, et a les qualités que bien des hommes dans ce film n'ont pas. Le film ne manque pas de rebondissements, ni d'action, les scènes de bateaux qui s'échouent sur le rivage étaient très certainement impressionnantes à cette époque, aujourd'hui, cela pourrait prêter à sourire, mais le ressac des vagues sur les rochers, les hommes qui viennent se fracasser dessus, ou se faire occire par les détrousseurs de navires restent quand même bien menées. Un film donc, à découvrir si possible pour entretenir sa culture cinématographique.
Dernier film britannique d’Alfred Hitchcock avant son départ outre-Atlantique, « Jamaica Inn » se traîne une sale réputation… Il fut tout d’abord critiqué par Daphne du Maurier, l’auteure du roman dont il est tiré, qui le trouvait trop éloigné de son œuvre. A tel point qu’elle envisagea de bloquer les droits de son roman « Rebecca », le film suivant de Hitchcock ! D’ailleurs, le titre VF de l’époque est révélateur, ayant été carrément modifié par rapport à celui du roman. Et Alfred Hitchcock lui-même a confié à plusieurs reprises qu’il était déçu du résultat final ! Voilà qui laisse craindre le pire avant un visionnage… En réalité, votre expérience de « Jamaica Inn » va dépendre de la manière dont vous le considérez. Si vous vous attendez à un film à suspense digne des plus grandes œuvres du maître, vous serez déçus. Si vous vous attendez à un film d’aventures en costume, le visionnage sera plaisant. L’intrigue se situe au 19ème siècle, en Cornouailles (reconstituées en studios). Une orpheline irlandaise débarque chez sa tante, dans la taverne Jamaica Inn (qui a réellement existé, et est encore aujourd’hui sur pied !). Rapidement, elle se rend compte qu’elle a en fait mis les pieds dans l’antre d’une bande de naufrageurs… Le point le plus régulièrement discuté du film est le rôle de Charles Laughton. En effet, l’acteur était aussi coproducteur, et a souhaité apparaître le plus possible à l’écran, interférant fortement avec le travail de Hitchcock. Ce qui explique son interprétation haute en couleur, assez amusante. Et un point clé du scénario : son vrai rôle de chef de la bande de naufrageurs est révélé dès les premières scènes, alors que Hitchcock voulait ménager le suspense plus longtemps. J’ignore ce qu’aurait donné le film si le réalisateur avait eu les coudées franches. Et je dois avouer que oui, le film privilégie en conséquence l’aventure au suspense. Mais ce choix narratif permet aussi quelques trouvailles de mise en scène, notamment dans le dernier acte où le spectateur sait quelque chose que nos héros ignorent. L’occasion d’injecter un peu d’humour noir. Pour le reste, le film se tient sans problème. Des décors sombres et réussis, des situations inquiétantes qui fonctionnent. Et quelques scènes fortes, dont un naufrage introductif assez spectaculaire et violent pour l’époque ! Et malgré les réserves de Daphne du Maurier et Hitchcock, le film fut un carton en son temps… confortant l’arrivée du master of suspense aux Etats-Unis ?
Je m’attendais à un petit film d’aventure amusant, mais c’était oublier que Sir Alfred Hitchcock était à la barre. Bien sûr, ce n’est pas un de ses meilleurs - c’est un Hitchcock très mineur. Mais bon sang j’ai trouvé ce film si intense, c’était comme un flot de suspense. La réalisation était très classique mais extrêmement efficace et c’est à ça qu'on voit qu'Hitchcock est vraiment l’un des plus grands réalisateurs de tous les temps : même pour un de ses films les plus insignifiants, il réalise un petit chef-d'oeuvre. Il réussit à nous faire oublier le petit budget du film et livre un grand thriller, dont l’intensité et l’efficacité seraient enviées par beaucoup de gens aujourd’hui. Le scénario est très bon, il n’y a pas d'incohérences, peut-être un peu de facilités. Et je ne m’attendais pas à ce que les personnages soient si bons ! Même la bande de bandits est un peu touchante et pathétique. Et ce méchant est assez solide, joué par l’excellent Charles Laughton. Beaucoup de scènes sont difficiles, certaines morts sont vraiment émouvantes et la façon dont Maureen O’Hara est traitée est surprenante pour un film de 1939, en particulier pour un "petit film d’aventure amusant". Son personnage est très attachant et aujourd’hui nous l'appélerions "badass" et Maureen O’Hara éclipse le personnage principal masculin dans chaque scène.
Le plus gênant est que le commanditaire, le notable qui est derrière les naufrageurs soit dévoilé dès le début du film. Forcément, Hitchcock était agacé que le suspense soit tué d'entrée. Néanmoins, on sera aussi d'accord avec le cinéaste que le côté "docteur Jekyll and Mister Hyde" du juge apporte une aura non négligeable. D'autant plus quand il est juge et qu'il pousse aux crimes les plus cruels. Rarement en effet un film de Hitchcock ira si loin dans la représentation de la violence, qui est même encore rare à l'époque sur les écrans. Ainsi on peut y voir pendaison sauvage, égorgement, suicide... Malheureusement, face au "méchant" Laughton le reste du casting fait bien pâle figure, Maureen O'Hara manque d'un personnage plus exploité, Newton est encore un peu lisse et n'est pas aidé par un personnage par qui vient toutes les invraisemblances. Souvent considérer comme un des pires films de Hitchcock, on nuancera tout de même, Laughton s'impose mais pas que pour le pire, et cela reste un divertissement très plaisant à défaut d'être à 100% hitchcockien. Site : Selenie
Malgré de petits moyens, voilà un thriller de pirate de la côte parfaitement construit. Le scénario, assez maigre, nous captive facilement et ne vous laisse guère de répit. La force du maître "Alfred"?!. A voir par tous les amateurs hitchcockien mais les autres aussi. Dernier détail : le film est vieux, et l'image a assez mal vieilli mais cela se laisse regarder, il faudra juste s'y faire.
Avant de partir aux Etats Unis, Mr Hitch réalise son dernier film anglais inspiré d'un roman de Daphné du Maurier. Il récidivera plus tard avec "les oiseaux" et dans un cas, comme dans l'autre, je préfère les livres aux films. La Taverne de la Jamaïque ne se trouve pas dans le peloton de têtes des films de Hitchcock mais il n'est tout de même pas à jeter aux orties : de bons angles de prise de vue, du dynamisme dans la narration et surtout Charles Laughton qui campe un personnage infâme avec subtilité. Maureen O'Hara est absolument craquante.
Tiré du roman éponyme de Daphné du Maurier, ce film d’aventure raconte les exactions de naufrageurs aux rochers des Cornouailles au XIXème sous George IV. Malgré une mise en scène précise, le scénario et la psychologie des personnages restent invraisemblables. Seul Charles Laughton tire son épingle du jeu dans son rôle de juge pourri et adipeux à souhait.
Très étrangement " l auberge de la Jamaïque " n est pas considéré comme un film majeur dans la filmographie d' Alfred Hitchcock. Ce n est certes pas son meilleur film, mais il n en reste pas moins vrai, que cette adaptation du célèbre roman de Daphné du Maurier est très bien réalisée et magnifiquement interprétée. Charles Laughton est comme toujours prodigieux et Maureen O'Hara est une actrice de premier plan qui tenait ici son premier grand rôle. Film d'aventure et dernière œuvre réalisée en grande Bretagne avant son départ pour les Usa, Hitchcock prouve une fois encore ses immenses qualités. Les amateurs de cinéma classique ne doivent surtout pas manquer cette auberge.
L'action se déroule en Cornouailles, au début du dix-neuvième siècle. La taverne de la Jamaïque est un repaire de brigands et de naufrageurs. Son propriétaire, Joss Merlyn, est le chef de cette bande de criminels. Sa nièce, Mary (Maureen O'Hara), devenue orpheline, s'est invitée chez lui sans rien savoir des activités criminelles qui s'y trament. Elle arrive à la taverne juste après le naufrage d'un navire, alors que les bandits se partagent le butin et manquent de tuer l'un des leurs, James Trehearne (Robert Newton), qu'ils suspectent de trahison. C'est Mary qui sauve Trehearne de la mort. Les deux fugitifs courent se réfugier chez le juge de paix Sir Humphrey Pengallan (Charles Laughton), un noble plein de morgue, qui, en réalité, est le donneur d'ordre des brigands.
"La Taverne de la Jamaïque" est l'ultime film que tourne Hitchcock à Londres en 1939 avant son départ pour les États-Unis. C'est sa première adaptation d'un roman de Daphné du Maurier - avant "Rebecca" et "Les Oiseaux". C'est une œuvre particulière dans l’œuvre de Hitch dont il n'a pas eu la maîtrise et qu'il a d'ailleurs reniée.
Charles Laughton, l'immense acteur anglais, qui en est l'acteur principal et le coproducteur, a tiré la couverture à lui, imposant d'importantes modifications au livre de Daphné du Maurier pour donner plus de visibilité à son rôle. Est-ce un mal ? Bien au contraire. Car il y interprète un méchant d'anthologie, caricatural et outré, dont les excès deviennent attachants.
"La Taverne de la Jamaïque" est une des rares incursions du grand Hitch dans le film historique (ne me vient à l'esprit que Les Amants du Capricorne dont l'action se déroule également au début du dix-neuvième siècle). Sur un thème très proche, le grand Fritz Lang a commis "Les Contrebandiers de Moonfleet" qui est loin d'être son chef-d’œuvre.
Pour autant, "La Taverne de la Jamaïque" a beaucoup mieux passé l'épreuve du temps que "Les Contrebandiers ..." . Le mérite en revient à un scénario rebondissant. L'action, resserrée sur deux jours seulement, ne connaît aucun temps mort. Hitchcock utilise, avec une incroyable maîtrise, les décors, notamment ceux de l'intérieur de la taverne, pour organiser les allées et venues des personnages. On se croirait au théâtre, avec des portes qui claquent, des personnages qui se cherchent, qui s'évitent, qui entrent, qui sortent, sans que ce jeu ne soit jamais ni vain ni illisible.
Jamaica Inn (titre français La taverne de la Jamaïque) est le tout dernier film britannique d’Alfred Hitchcock avant son départ pour les Etats-Unis d’Amérique. Sorti en 1939, il est la première adaptation au cinéma d’un roman de Daphné de Maurier par le réalisateur (son film suivant sera en effet Rebecca, le chef-d’œuvre de l’auteure, puis bien plus tard Les oiseaux).
Le film débute par le naufrage d’un navire marchand sur les côtes rocheuses de Cornouailles. A l’origine : une bande de malfrats qui, après avoir dissimulé la lumière alertant de la proximité de la côte, massacre tout l’équipage et pille l’embarcation. Ces brigands se retrouvent au repaire à la sinistre réputation : L’Auberge de la Jamaïque. Une irlandaise, Mary Yellan, devenue orpheline depuis peu, se présente après quelques péripéties à l’auberge pour vivre avec sa tante, prénommée Patience, la femme du gérant qui n’est autre que le chef de la bande. Mary s’impliquera alors au péril de sa vie dans une intrigue pleine de rebondissements, qui dévoilera l’identité de la tête pensante manipulant l’ensemble des malfrats.
Malgré des qualités indéniables, comme la scène de naufrage remarquable pour les moyens de l’époque, et une action continue, le film peine à intéresser, il ne marque pas les esprits. Là où Une femme disparaît, le précédent film du réalisateur, ne créait pas non plus d’inconfort chez le spectateur contrairement à beaucoup de ses films, il réussissait néanmoins à captiver son attention, ce qui fait défaut ici… Même l'humour est moins présent que dans les précédentes oeuvres, si ce n'est la convive sollicitant du juge une ode à la beauté, ode qu'il accepte de faire mais à se référent à une jument plutôt qu'à son invitée! A noter toutefois, et selon moi y réside le principal intérêt du film, qu’il semble qu’Hitchcock a projeté beaucoup de lui-même dans le riche juge Pengallan : outre la corpulence, le personnage ne se départit pas d’un sourire narquois, se jouant de la détresse des différents personnages qu’il manipule à sa guise, tel le réalisateur avec ses acteurs comme plusieurs anecdotes l’attestent. On sent donc toute sa sympathie pour ce personnage au rôle exécrable.
Jamaica inn est film bien réalisé, sans conteste, mais ne présente pas de grand intérêt, surtout mis en perspective avec les œuvres majeures du réalisateur.
Dernier film de la période anglaise d’Alfred Hitchcock, La Taverne de la Jamaïque (parfois exploitée sous le titre L’Auberge de la Jamaïque) est loin d’être une des œuvres maîtresses du Maître du suspense. En effet, le cinéaste a dû subir les désirs de Charles Laughton à la fois acteur principal et producteur. Ce dernier (pourtant futur réalisateur du magnifique La Nuit du chasseur) choisit de monopoliser l’attention de la caméra en cabotinant constamment et en faisant modifier sensiblement le récit de Daphné du Maurier (écrivaine que le réalisateur adaptera de nouveau avec son film suivant, Rebecca, et avec Les Oiseaux) pour pouvoir s’offrir un rôle beaucoup plus important. Si Hitchcock laisse transparaître à multiples reprises ses talents visuels (notamment par son travail sur les ombres rappelant l’influence que le cinéma expressionniste avait eu sur lui), l’ensemble est assez bavard et un peu mou. En outre, les personnages ne sont guère attachants. La Taverne de la Jamaîque est ainsi surtout connue pour être le dernier film du réalisateur avant son départ pour les Etats-Unis et pour les présences de Charles Laughton et Maureen O’Hara (dont c’est le premier rôle d’importance). Si on peut y trouver un certain plaisir (les rebondissements sont malgré tout assez nombreux), La Taverne de la Jamaïque fait donc hélas partie des quelques œuvres très oubliables d’un cinéaste visiblement plus préoccupé par son futur départ vers le Nouveau monde que par cette commande au service de son acteur-producteur.
“La Taverne de la Jamaïque” marque la fin de la période anglaise d’Alfred Hitchcock. Il ne retournera dans son pays natal que dans les années 70. Fait rare dans sa filmographie, “La Taverne de la Jamaïque” est un film d’aventure et à costumes qui se déroule au début du XIXème siècle. A la mort de sa mère, la jeune Mary part sur les terres de Cornouailles pour retrouver sa tante et son mari. Ce dernier est le tenancier de la Taverne de la Jamaïque, un repaire de brigands. Dès son arrivée Mary sauve la vie d’un homme accusé d’avoir volé un butin. Ensemble, ils vont s’échapper et trouver refuge chez le juge de l’île, qui est en fait le chef des bandits. On a beaucoup reproché au cinéaste d'offrir un film sans suspense. Il est vrai que les traîtres sont présentés très rapidement. Pourtant, l’histoire reste plutôt bien menée avec ses ambiguïtés et ses plans nocturnes efficaces. D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com