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Flowcoast
72 abonnés
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2,5
Publiée le 5 janvier 2025
On peut s'appeler Ethan Coen et sortir quelque chose que le public ne va pas apprécier (la presse non plus). Et effectivement, je sentais le crash avec Drive-Away Dolls, ça n'a pas manqué. Alors, oui, la direction artistique, colorée mais tellement low-cost - en plus de personnages, certes haut en couleur mais d'une débilité affligeante, cache la plupart des autres gros défauts du film - qui lorgne à mi-chemin entre un film d'action et le teen-movie... Le second-degré très Coen peine à se renouveler. Car on suit la vie de deux amies Jamie et Marian, aux caractères inverses et qui veulent tenter un road-trip.. Mais en louant une voiture, elles se retrouvent pourchasser par des criminels à la recherche de la voiture et ce qu'elle continent.
Pas grand chose à retirer de ce film, Ah si la bande son psychédélique qui est du meilleur effet, c'est plutôt bien joué, mais l'histoire est rocambolesque .....
Une mise en scène totalement mollassonne comparé à ce que nous sommes habitués à voir. Pour ma part je pense qu'on a pourtant un casting potentiellement intéressant qui fait le job mais qui n'arrive malheureusement pas à faire remonter la qualité médiocre du film insuflée par le manque niveau réalisation du film. Ce film je l'ai vu mais je l'ai apprécié autant qu'un téléfilm.
Ces derniers temps, les frères Cohen font bande à part et si Joel a décidé de se diriger vers le minimaliste et le très (très) sobre avec "Macbeth", c'est tout l'inverse pour Ethan qui nous sort ici un film à l'humour et au kitsch exacerbés et à la mise en scène qui n'a jamais été aussi pop depuis les psychédéliques années 60. Tout ça pour dire qu'à deux, ils arrivaient à trouver un juste milieu (même si je dois bien avouer que je n'ai jamais été spécialement fan du duo) mais chacun de leur côté, c'est tout blanc ou tout noir. Ce qui est bien dommage car cette histoire avait pourtant du potentiel ! En effet, nous suivons deux lesbiennes qui doivent se rendre à Tallahassee avec une cargaison un peu particulière. Je précise que ce sont deux lesbiennes car le film y accorde une grande importance. Précisons également qu'elles ne sont pas au courant de ce qu'elles transportent et que deux hommes de main sont après elles pour retrouver la cargaison en question. Voilà, une base plutôt simple donc mais efficace, surtout pour ce genre de road movie comique. Seulement voilà, on s’ennuie finalement beaucoup ! Déjà d'une, le film met pas mal de temps à commencer, il accorde énormément d'importance, encore une fois, à la sexualité des personnages, ce qui n'apporte pas grand-chose à l'histoire mis-à-part alimenter des vannes lourdes, une pseudo-romance assez naze et prévisible et puis peut-être également pour dire très maladroitement "eh t'as vu, on est woke !". Pourtant, encore une fois, c'est un élément qui avait du potentiel mais qui n'est jamais pleinement exploité, le film ne préférant que surfer dessus. C'est seulement dans sa seconde partie que le film se réveille un peu en nous offrant enfin un humour mieux dosé. Car oui, le film est carrément lourd à ce niveau-là ! Que ce soit les trente-six plans sur le coffre (on a compris, c'est rigolo, elle tagué le coffre avec une phrase marrante), les personnages manichéens, les méchants sortis d'un cartoon et puis surtout ces transitions, encore une fois, bien lourdes. Et quand je parle des transitions, je parle des moments entre les changements de scènes et pas ces espèces de délires psychédéliques qui n'ont trop rien à foutre là et qui cassent sacrément un rythme déjà très faiblard. "Drive-Away Dolls" est donc un film qui n'est pas désagréable à regarder mais qui est très oubliable, surtout par rapport à ce que nous avait habitué le duo.
"Drive-Away Dolls" est un film que j'ai bien apprécié. Un long-métrage déjanté avec une histoire assez amusante. Les personnages sont bien attachants, l'intrigue est plutôt sympa et les scènes d'humour sont bien placées.
Un film qui ne plaît ni au public ni à la presse. Drive away dolls reprend les codes du road movie pour les passer à la moulinette d'un délire sexo lesbien déjanté. Avec toujours cette panoplie de seconds rôles venus d'une Amérique complètement cintrée. C'est pas toujours très fin, mais c'est souvent très drôle, un peu comme chez les frères Farelli. Je dis oui.
Une déception liée à l attente « Coen ». Trop de scènes de sexe fémininmême pour « faire » du décalé,un scénario peu riche peu fourni, une histoire très courte. il ne s agit pas du tout d un film dont on se souviendra..un nanar . Ou Utopia a t il trouvé sa critique dithyrambique ‘?
La mise en scène est drôle et soignée et les personnages savoureux mais trop de scènes problématiques font jour notamment dans l'essentialisation des lesbiennes. Dommage.
Ethan Coen s'émancipe de son frère Joel pour faire son premier film en solo. Pour l'occasion, il veut s'approcher d'un style série B. On peut saluer le caractère de la réalisation, mais ce n'est pas suffisant. Le côté complétement tordu de l'histoire ressort trop tardivement. Tout est des plus standards pendant une grande partie du film, et l'aspect décalé ensuite ressemble plus à une volonté soudaine d'apporter une folie superflue. Il y a quelques passages amusant, sur ce point rien à dire. Le film se regarde, s'apprécie par moment, mais ne se savoure pas spécialement. C'est en grande partie dû au duo composé de Margaret Qualley et Geraldine Viswanathan. Les deux ne fonctionnent pas bien ensemble. Il n'y a aucune alchimie. Quand cette comédie se base sur elles, c'est compliquer. De plus, la vulgarité de Margaret Qualley sonne tellement fausse que ça fatigue rapidement. Finalement, ce sont plus les personnages secondaires qui font passer du bon temps.
Le style Coen est là... mais il manque quelque chose. Il y a toujours ces personnages typés, le riad trip improbable et l'envie de casser les codes du genre... mais cela ne casse rien. Certaines scènes sont drôle mais se dégage un sentiment de lassitude, l'idée qu'il est grand temps de renouveler le genre. Trop convenu.
Une petite pochade lesbienne série Z adolescente qui dure à peine 1h15 tellement le manque d'inspiration est criant. Ce n'est pas désagréable mais c'est un peu con con. et ça ressemble à une resucée pâlichonne de film de Tarantino ou des frères Coen,. Presque difficile de croire que c'est tourné par une sexagénaire et un des frères coen. Je ne connais pas le monde lesbien mais j'ai quand même l'impression de voir une succession de clichés.. Si on a une heure 18 min a tué, why not. Payé 12 euros clairement non.
Une gentille comédie, truffée de références aux précédents films des frères Cohen (auto-promotion facile ?) et d’intermèdes psychédéliques sortis des années hippies. On a envie de danser sur des musiques binaires, entraîné par ses deux filles joviales, nigaudes dans un monde lesbien complètement loufoque !