Ce n'est pas toujours très fin, mais les dialogues et les situations sont souvent très drôles. Et même si la caricature allemande n'est pas très originale, voir Jacques Villeret chanter "che n'ai pas chanché" vaut le détour.
Le Splendid s’attaquant à l’Occupation, on aurait pu craindre le pire ; c’est le contraire qui arrive avec au final un film n’épargnant personne : collabos, résistants, planqués, Allemands, personne n’y échappe. Toujours drôle, par moments hilarant, du second degré à foison, un rythme effréné et une distribution impressionnante, certaines pointures se contentant de rôles anecdotiques et de répliques réduites au minimum. Ressortir une prestation de l’ensemble serait réducteur tant la copie rendue continue de fonctionner à merveille, même après plusieurs visionnages. Le meilleur film du Splendid.
Attention, film français original en vue...Ah ben non, c'est encore une comédie, enfin, si on peut appeler ça une comédie. Les gags sont tellement lourds et éculés que ce film n'a plus que de l'ennui à nous proposer.
Elle aura fait couler beaucoup d'encre cette Résistance revue et corrigée par la troupe du Splendid. A l'heure où celle-ci explosait, fortifiée par le succès du "Père Noel est une ordure", leurs membres ont donc voulu par la suite s'attaquer à la Seconde Guerre mondiale, ne manquant pas d'attiser suspicions et mécontentements. En effet, comment peut-on oser traiter sous les traits de la pantalonnade un sujet aussi tabou que celui des années noires de l'occupation et du phénomène résistant ? La démarche était autant risquée que le résultat payant. Car "Papy fait de la résistance", réalisé par le fidèle Jean-Marie Poiré et porté par une galerie impressionnante d'acteurs connus, n'a rien perdu de son piquant côté décalé, comportant en outre les germes d'une toute nouvelle et dorée génération humoristique française. De Gérard Jugnot en collabo surexcité, Martin Lamotte dans son meilleur rôle jusqu'à la savoureuse interprétation de "Je n'ai pas changé" par Jacques Villeret, cette première ébauche de désacralisation résistancialiste comporte un véritable îlot de scènes et personnages cultes. Poilant.
Déjà plus de vingt ans d’âge et la première chose qui nous vient à l’esprit, c’est que cette comédie n’a vraiment pas pris une seule ride, on prend un réel plaisir à la voir et à la revoir, on se délecte des dialogues, des répliques bien trouvées et surtout, une distribution incroyable, des acteurs déjà bien connus du grand public et pour cause, la plupart viennent de la troupe du Splendide (le film est adapté de la pièce de théâtre écrite en 1981 par Clavier & Lhermitte). Papy fait de la résistance (1983) est une des œuvres cultes du patrimoine du cinéma Français, l’une des meilleures comédies des années 80 où la dérision et la moquerie sont les maîtres mot alors que le sujet abordé n’est pas des plus agréable (l’occupation Allemande). Un casting énorme, le mot est faible rien qu’à voir le nombre d’acteurs et d’actrices présents au sein de cette hilarante comédie potache (Michel Galabru, Christian Clavier, Gérard Jugnot, Roland Giraud, Dominique Lavanant, Michel Blanc, Martin Lamotte, Josiane Balasko, Bernard Giraudeau, Thierry Lhermitte et les regréttés : Jacqueline Maillan , Jean Yanne, Jean-Claude Brialy et l’adorable Jacques Villeret qui nous offre un solo de « Che n’ai pas chanché », une version germano-francophone de la célèbre chanson de Julio Iglesias).
J'aime beaucoup ce film, très drôle (Villeret qui chante du Julio, j'adore!). Les acteurs sont géniaux: Jacqueline maillant, trop classe cette dame, Dominique Lavanant, façon "vierge effarouchée", Roland Giraud, sublime en nazi poète, Martin Lamotte, à la fois tapette et zorro, et Jacques Villeret, drôlissime en demi frère d'Hitler! Du grand Splendid!
Le meilleur film du Splendid : on rit du début à la fin. Un casting français excellent, un comique de dialogue et de situation, une scène culte où Jacques Villeret, incarnant le demi-frère d'Hitler, chante "Che n'ai pas changé", et bien sûr, un slogan mythique pour "le film qui a coûté plus cher que le débarquement". L'héroïque Christian Clavier, le patriotique Michel Galabru, le distingué Roland Giraud, le cruel Gérard Jugnot, l'intrépide Martin Lamotte, la tendre et douce Dominique Lavanant, la toujours simple Jacqueline Maillan et le terrifiant Jacques Villeret sont dans ce film qui ne possède aucun point faible.
Versons une larme pour Jacques Villeret. Et après, plus besoin de se prendre au sérieux : le film est un délire parfois drôle, souvent burlesque, tout le temps prenant. Sauf la fin, sincerement lourde. Mais cette bonne petite comédie bien franchouillarde attirera les sympathies de ceux qui acceptent de rire d'un tel sujet. Cocorico !
Une bien trop courte apparition de Thierry Lhermitte dans ce film hilarant ! On rit très souvent, tous les acteurs sont formidables et la fin est très loufoque. La petite chanson de Jaques Villeret est à tomber par terre, et Gui-Hubert à des mimiques qui nous font exploser ! Un film excellent que je conseille à tous et à toutes.
Film hilarant qui est aussi une satire des films sur la résistance, des numéros d'acteurs excellents avec un final en feu d'artifice mais il n'y pas de mots pour l'exprimer, il n'y a plus de mots ...
Un film qu'il faut bien sûr voir au second degré car les gags sont souvent lourds, mais on ne s'ennuie pas une minute d'un bout à l'autre, ce qui est après tout le but d'une comédie.
Un film où le grand n'importe quoi est le maître mot. Quel casting de ouf !!! Et je mets 4 étoiles rien que pour la scène où l'on voit Jacques Villeret interpréter "Moi non plus, je n'ai pas changé". Une scène aux éclairages éblouissants, un humour caricatural, à l'accent allemand, sur-joué, pour un monstre de cinéma. Une scène à retenir de Notre cinéma français, soyons-en fier !
Une excellente parodie sur la résistance, avec une plétoriade d'acteurs et actrices connus et géniaux, qui savent donner la pêche à cette satire politique incorrecte (mais tellement bon!^^)