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bobbyfun
56 abonnés
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1,5
Publiée le 15 juillet 2025
Sans réel intérêt, cet unième pastiche de clichés et de trame scénaristique vue et revue ne vaut peut-être que pour la dualité de ses deux personnages qui tirent leur profit de l’interprétation d'un De Niro assez inspiré.
Robert De Niro joue un double role, et rappelle, un peu, avec ces deux roles, les grands films de gangsters qui ont jalonné le cinéma américain, époque prohibition. Sauf qu'il y a un manque cruel de rythme et que je ne me suis jamais senti concerné par ce film, et probablement gêné par ce double role.
Je suis tolérant avec « The Alto Knights » à partir du moment où j’apprends que le film est inspiré de la rivalité vraie entre deux mafieux ayant existés : Frank Costello et Vito Genovese. Du coup, on peut excuser pas mal de choses puisque Barry Levinson a certainement voulu garder au maximum un lien avec les faits historiques. Je dis cela car le film m’a semblé manquer d’audace. Oui, c’est assez mou avec deux personnages sans trop de charisme. De Niro a beau donner tout son talent, les deux personnages manquent de punch pour nous étonner. Mais puisque l’histoire s’est déroulée telle quelle… Malgré tout, le scénario pourtant sans réel contenu nous brosse le portrait de deux personnages intéressants imbibés de tous les codes de conduite de cette époque, milieu du 20è siècle. Le film brille surtout par l’approche psychologique des personnages et de l’intrigue. Et cela m’a suffi à défaut d’une débauche d’action. Techniquement, on a droit à un résultat très immersif et donc très réussi pour un voyage parfait dans les années 1950. Les effets spéciaux et maquillages méritent une mention spéciale car il n’était pas forcément utile de faire cohabiter deux fois en même temps De Niro à l’écran. C’est réussi. D’ailleurs De Niro est plutôt bon même si ces personnages ne m’ont pas ébloui. Je pense que personne n’aurait fait mieux. Ce sont finalement deux personnages qui lui vont comme un gant et reconnaissons que c’est quand même une petite prouesse d’acteur de jouer un double rôle.
POLALA !! Pour une fois, je n'ai pas regardé les critiques avant d'aller voir le film et partir sans appréhension... Je croyais voir un film de mafia avec un vieillard, certes, De Niro, même si à un moment il faut raccrocher... Et là c'est pire !! spoiler: Il y a DEUX Niro !!!!!!!!!!!!!! Mais que c'est mal fait !!! Pas crédible du tout !! Mais pourquoi n'avoir pas pris 2 acteurs distincts pour jouer les 2 rôles ???? ça se voit TROP que c'est le même gars !! Même lèvre, même nez, même morphologie, quasi même voix pfffffffffffff c'est même lassant de parfois se demander qui est qui entre Costello et Genovese...Que je regrette Eddie Murphy dans Professeur Foldingue, il joue 6 rôles différents et ça ne se voit quasi pas LOL ! Bref, j'ai décroché total.... Beaucoup trop de blabla blablabla, des lenteurs incroyables, un rythme de pépère, joué par des pépères.. usant, je me suis endormi une première fois devant, et je l'ai donc vu en 2 fois, mais je n'en garderai pas un bon souvenir.... Bref, si vous voulez rester sur l'icône De Niro, ce film de trop prouve que ce qui est vrai en cuisine, avec les vielles gamelles, n'est pas vrai dans le cinéma... spoiler: Trop de Niro, tue 2 Niro...
Si le film manque cruellement d’originalité et met du temps à démarrer, la scène de la deuxième partie du film est assez jubilatoire et peut compenser le temps de visionnage.
C’est de plus en plus courant qu’un acteur joue deux rôles dans un film (« Sinners » et celui-ci sortis à 3 semaines d’intervalle). Ce film de gangsters est un peu mou, en termes de rythme, par rapport aux modèles du genre mais comprend quand même quelques scènes avec ce qu’il faut de tension. De plus, la psychologie du psychopathe Vito Genovese est bien retranscrite et Robert De Niro nous le vend bien.
Pitié pas ca ! Pitié pas ces reste de repas des anciens films de notre cher Robert de Niro - on dirait que quelqu'un s'est emparé des rebuts des films en se disant qu'on peut recycler tout et n'importe quoi ! C'est vraiment le film de trop - il n'existe pas de véritable histoire, pas vraiment d'action, pas vraiment de suspense On oscille tout le temps entre un film d'action et un documentaire sans l'excitation de premier ni les justificatifs historiques de l'autre
Il y a dans The Alto Knights le souhait de croire encore au mythe des hommes en costume trois-pièces, à la violence aux atours de velours. Barry Levinson, guidé par la plume de Nicholas Pileggi, convoque le grand cinéma mafieux avec la conviction nostalgique d’un vieux chef d’orchestre qui, face à une partition usée, essaierait de rejouer la musique de Scorsese, de Coppola, avec les instruments d’un temps qui n’écoute plus.
Le film s’ouvre pourtant avec une certaine assurance, posant les figures de Vito Genovese et Frank Costello comme deux visages d’un pouvoir mafieux en mutation. Mais très vite, la ligne se brouille, non pas tant parce que la narration serait volontairement complexe mais parce que le montage semble hésiter sur le point de vue, sur l’énergie même du récit. Les flashbacks s’enchaînent comme autant de césures dans un flux qu’on ne parvient jamais à saisir.
Le pari de confier les deux rôles principaux à Robert De Niro aurait pu être une fulgurance. Mais ici, tout semble rester en surface. La distinction entre Genovese et Costello ne repose que sur de minces variations de posture, quelques inflexions de voix, une différence de coiffure, comme si le film n’osait pas plonger dans le trouble identitaire que ce choix pouvait faire naître. Ce qui devait créer une dialectique se contente d’un artifice, et l’on en vient à guetter les effets de maquillage plus que la tension dramatique.
C’est peut-être cela, au fond, le mal de The Alto Knights : un film hanté par l’idée même de son genre. Levinson ne filme pas une mafia, mais la mafia du cinéma : ses tics, ses silhouettes, ses formules, son folklore. Il y a bien un soin porté aux décors, aux costumes, à la lumière. Mais la reconstitution, ici, devient musée.
Même la violence, pourtant omniprésente, semble obéir à une logique illustrative plus que dramatique. On tue, on trahit, on complote parce que le genre le veut.
Et pourtant, malgré tout, on sent que Levinson, Pileggi, De Niro, tous savent que ce cinéma-là appartient déjà au passé. Alors the Alto Knights, malgré son échec, touche parfois à cela, la douleur douce d’un monde qui s’efface.
C'est fini, plus rien n'arrivera à la hauteur du film référence "Les Affranchies", De Niro fait ce qu'il sait faire le mieux: Jouer des rôles de Parrains de la Pègre, du mafieux au milieu de meurtres et règlements de comptes sanglants mais Alto Knights n'en est qu'une pale copie. Si le film peine à décoller c'est surtout qu'il se joue à huis clos, entre vieux gâteux censés être des terreurs du grand banditisme. En réalité ça manque de crédibilité et ce n'est pas la voix érayée de DeVito ( style le Parrain...) qui donnera le change. Manque d'actions, beaucoup de bla bla, les traits sont forcés, un film aux événements reels bien fade.
Mon avis complet, sans spoilers sur : mediashowbydk[.]com
Que dire de ce The Alto Knights ? C’est une énorme déception. Déjà par le choix d’un seul acteur pour un même rôle (quel intérêt ?), mais surtout par l’écriture d’un scénario qui n’apporte rien de nouveau dans le registre. Après une longue introduction, la rivalité entre Frank Costello et Vito Genovese manque d’intérêt et de profondeur. Les scènes de bavardages s’enchaînent et se ressemblent. Le rythme est lent, avec de nombreuses longueurs, peu de rebondissements et peu d’action. L’histoire est prévisible, et surtout les enjeux bien qu’importants sont mal présentés. Malgré une mise en scène soignée et immersive ainsi qu’une transformation réussie pour Robert de Niro, l’ensemble est bien trop juste pour en faire une réalisation « passable ».
The Alto Knights, c'est le film que l'on va oublier autant dans la filmo de Robert De Niro que de Barry Levinson, tant il recycle un scénario de mafieux qui essaient de se doubler qu'on connaît maintenant un peu trop (surtout avec la gueule de De Niro, on a des airs de déjà-vu lors de certaines scènes), qui essaie de trouver du panache dans une mise en scène clinquante. Le point positif est que l'on ne s'ennuie pas (sans vraiment s'impliquer pour autant), submergé que l'on est pas une flopée d'images, de gros plans qui s'enchaînent pour passer un gros coup de polish sur une vieille bagnole poussiéreuse, qui n'avance pas mieux quand même. Ainsi, la démesure de la mise en scène se repère surtout dans les scènes qui n'ont pas un suspens hallucinant (euphémisme), comme la scène finale du spoiler: cafouillage de voitures à l'arrêt dans un champ . La mise en scène pète carrément les plombs à ce moment : spoiler: gros plan d'une roue, d'une autre, d'un levier de vitesse, d'un pied sur l'accélérateur, d'une chaussure dans la boue, d'un visage d'un mafieux qui pousse, d'un autre qui a l'air de chercher l'Oscar sous le capot, retour sur le "papy mafieux", retour sur son sbire exaspéré (beaucoup trop... C'est lui, qui a l'Oscar), et en boucle, en boucle, en boucle...tout ça en deux minutes. Pour une scène de voitures qui ne démarrent pas, dans un champ (on se croirait au débarquement du soldat Ryan) . Vous avez saisi l'idée, Barry Levinson en fait des caisses côté technique, pour nous faire oublier que son film a un scénario gentiment planplan, à la narration en voix-off balourde. On sauve quand même le jeu de De Niro dans deux rôles très différents et complémentaires, dont le final est assez agréable, et un rythme qu'on ne peut pas accuser d'être neurasthénique, avec ses images à fond la caisse (le polish qui fait briller le vieux tacot qui toussote) et aux plans maîtrisés. A voir une fois par curiosité, pas deux (Niro).
Un contexte mafieux new-yorkais avec des stars question casting, et bien c est un résultat très décevant, trop verbeux et assez entendu question scénario.
Certes, ça ne vaut pas les affranchis, l’impasse, les incorruptibles c’est film sur la mafia des années 90 inimitable, mais il se laisse regarder. J’ai bien aimé Niro dans deux rôles de prouve qu’à son âge il est toujours oci puissant
Mes espoirs étaient grands pour ce film, au genre que j'affectionne. Malheureusement, même si les ingrédients sont réunis, le Chef ne s'appelle pas Martin. Le film s'attarde si la femme de Vito, aucun intérêt. Robert porte le film mais tout est creux autour, les personnages manquent cruellement de profondeur. Le titre du film fait écho à un bar, voilà rien de plus. Déception sur l'ensemble.
Perso j'accroche pas du tout le fait que de Niro joue les 2 personnes.. même si il à dû talent.. Et c'est même gâché je trouve car le film est plutôt bon..le scénario également. Mais on le reconnaît trop.. même avec les maquillages..