Une belle interprétation de Cécile de France et Vincent Macaigne pour raconter l'histoire d'amour entre le célèbre peintre et sa femme fidèle et aimante. André Marcon est excellent dans la peau de Claude Monet et Anouk Grinberg amusante dans un rôle de bourgeoise excentrique.
Une biographie de Bonard centrée sur son amour pour Marthe qui fut longtemps son amante et son inspiratrice , maigrès les adultères de Pierre et les mensonges de Marthe , ils étaient liés par un amour passionnel. Cécile de France toujours aussi charmante et actrice exceptionnelle , des décors parfaits et l'évocation de tout un pan de l'histoire de l'art. A ne pas rater.
Vu en avant-première. Premier 1/4 d'heure poussif puis très bien. Le seul problème c'est que les œuvres dans le film de Bonnard reflètent très mal l'œuvre du peintre à mon humble avis.
"Bonnard Pierre et Marthe" est comme son nom l'indique un biopic consacré à Pierre Bonnard surnommé "le peintre du bonheure" et à sa compagne Marthe.
La thèse du film est que Pierre Bonnard ne serait pas le peintre que tout le monde connaît sans l’énigmatique Marthe qui occupe à elle seule presque un tiers de son œuvre…
Le film semble au début être un sage biopic sans grand relief et à l'intérêt limité - quelques spectateurs ont quitté la salle d'ennui - mais il se révèle plus intéressant à partir de la courte séparation des deux protagonistes.
Finalement le film nous livre sa vraie nature - les sources de l'inspiration et de la création, ce lien invisible entre une muse et un artiste , muse qui deviendra elle même peintre sans atteindre la notoriété de son compagnon.
Vincent Macaigne est comme à son habitude remarquable à l'écran et Cécile de France offre une très belle composition.
On n'a pas toujours sous la main une vie d'artiste aussi étonnante que celle de Séraphine, à raconter. Pierre Bonnard, tout entier dévolu à son art, n'a pas eu vraiment une vie aussi aventureuse et folle que celle du Caravage, pour ne citer qu'un biopic récent d'un grand peintre. Qu'à cela ne tienne, pourquoi ne pas chercher la femme dans l'ombre de Bonnard, et mettre la lumière sur elle ? Le film de Martin Provost est d'un grand classicisme et d'un goût sûr dans les décors et les costumes. On peut lui reprocher un certain manque de prise de risques mais le sujet ne l'imposait pas et ses ellipses temporelles semblent fort appropriées, puisque la vie de Bonnard ne possède pas suffisamment d'aspérités pour le montrer autrement que dans son processus de création et dans le privé, avec tout de même quelques écarts à signaler (un gros, surtout). Le couple Vincent Macaigne/Cécile de France n'était certainement pas une évidence mais leur duo fonctionne parfaitement, dans l'harmonie comme dans les moments de crise. Peindre et faire l'amour, voici de quoi résumer la vie de Bonnard, sans oublier de nous montrer quelques amitiés célèbres, avec Vuillard et Monet, par exemple. Mais il y a Marthe, plus intéressante que son célèbre époux et il est tout naturel que le film penche de son côté, en explorant la complexité de son caractère, qui en fait bien davantage qu'une simple compagne de l'artiste.
Vincent Macaigne est Pierre Bonnard, peintre français, Cécile de France est son épouse Martha de Méligny. "Bonnard Pierre et Marthe" retrace la vie du couple sur plusieurs décennies dans une mise en scène classique comme l'exigerait l'époque (1893 à 1942). Le film est à l'image du peintre du bonheur ; lumineux, généreux et extravagant. Néanmoins, il ne sort jamais des codes académiques et le long-métrage de Martin Provost souffre d'un manque de rythme et de lâcher-prise.
Rencontrée par hasard au détour d'une rue, Pierre propose à Marthe de poser pour qu'il la peigne. Rapidement, un amour fou lie les deux êtres malgré de fortes différences de fréquentations, et c'est dans les affres du couple que vont évoluer leurs talents respectifs d'artistes. Histoire d’un peintre célèbre et de son aimée, sa partenaire, sa muse, et une artiste également. En salle le 10 janvier.
spoiler: Bonnard, Pierre et Marthe est un produit biographique sage qui reprend tous les codes bien connus de ce type d'histoire sans beaucoup de surprise ou d’inattendu. Le film raconte une très jolie histoire d'amour et de jalousie qui fait un divertissement correct, avec quelques choix audacieux comme des ellipses sauvages ou le suicide de Renée assez cru. Peut-être que la dernière partie n'était pas nécessaire pour apprécier la vie du duo. L’oeuvre donne envie de tout plaquer pour aller vivre à la campagne tant les paysages de rivière sont joliment présentés. J’ai eu un souci avec les acteurs que je n’ai pas trouvé très assortis.