Derniers Avis : Bonnard, Pierre et Marthe - Page 2
Bonnard, Pierre et Marthe
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Michaël
8 abonnés
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3,5
Publiée le 27 août 2025
Je ne connaissais Pierre Bonnard que de nom, et je ne savais même pas que sa femme avait également peint. Si je suis entré dans ce film c'est par la porte Cécile de France et Vincent Macaigne; je les adore.
L'histoire est au final très triste. Il paraît que les histoires d'amour finissent mal, qu'il n'y a pas d'amour heureux, que l'amour dure trois ans, ... Vous avez les réfs ?
Toujours est-il que cet amour entre la muse et le peintre se ressent tout du long, mais pourquoi se faire souffrir autant ?
Était-ce le milieu dans lequel ils évoluaient qui voulait ça ? Alice, la femme de Claude Monnet semble en effet aller en ce sens.
Toujours est-il (bis) que l'alchimie entre les deux acteurs principaux est palpable et que je me suis pris (moi, le cœur d'artichaut) à rêver d'une version alternative où tout se déroulerait bien. Peut-être réalisée par Michael Bay, et avec des robots. Et Mel Gibson.
Un chouette film pour qui apprécie les biopics, et j'en fais partie.
Alleluia Alleluia !!!!! Que voici un excellent, excellent ! film francais... enfin !!!!! Tout y est, d'excellents acteurs, mais vraiment excellents...... un beau scénario, très beau scénario. Des décors naturels somptueux, des costumes plutot réussis. Ca donne envie d'en savoir plus sur ce beau couple douloureux. Donc il y a encore du talent en France, divine surprise......quel bonheur que ce film !
Alors j'ai regardé, intrigué par les belles critiques donnant ce film comme étant une bouffée d'air pur, du bel amour, du doux amour, un film qui fait du bien. Je me suis accroché, toujours dans cette même optique en me disant "ça va arriver". Mais il n'en fut rien! Au bout de 57min je jette l'éponge . D'un ennui incroyable, et qu'est-ce-que c'est léger (bébête)...
Un film esthétiquement fabuleux, la musique est superbe, un casting talentueux, il a beaucoup d’atouts. Ce biopic reste malheureusement un peu long ce qui le rapproche de ses concurrents. Mais l’intrigue reste suffisante. Petit cœur sur Macaigne of course.
Les deux acteurs principaux sont parfaits et si la réalisation peu apparaître académique, on prend plaisir à se laisser aller à partager l'hédonisme de la vie du peintre. Un film sans morale ni message, un film sur deux vies et sur la vie elle même. Un film qui fait du bien.
J’ai été étonné de la façon dont le réalisateur a traité ce sujet. Le titre le dit bien Bonnard, Pierre et Marthe. Il s’agit donc de leur histoire, de leur grande aventure amoureuse… une vie passionnée… toute une vie, toute une vie (40 ans ensemble). Le sujet n’est pas celui de la peinture, ni celui du style, du talent, de la conception picturale… de Pierre Bonnard. Non pas que le sujet pictural ne soit pas là en filigrane, mais l’accent est tout autre, nous voyons vivre deux êtres, animés d’une grande passion, d’un grand plaisir de vivre, d’une joie qui parfois crève l’écran, tellement ces deux êtres se montrent comme deux gamins qui batifolent sans cesse… et font l’amour avec une telle vivacité… que l’on se demande si tout cela a vraiment eu lieu de cette façon. Je partage la plupart des critiques des spectateurs du film . Certaines critiques ont dit que ce film les avait ennuyés… qu’on ne présentait pas assez l’art de peindre de Bonard, que certaine scène était nulle… … en particulier celle-ci : « des scènes a la limite du grotesque… telle la querelle des deux femmes à demi immergées ». Alors, lui, il n’a rien compris au sujet – c’est une des scènes qui m’a envouté – celui de relations entre hommes et femmes, parfois amoureuses, parfois violentes, parfois si spontanées et hors sol… et toujours si « justes » dans l’image, la dynamique, les couleurs (on croit voir des tableaux de Bonnard, je pense ici à ses tableaux de fleurs en pots) la beauté des décors… dans la vie quoi !
Bof! Ne suscite pas vraiment d’émotion. Aucun trait de la personnalité de Marthe montrée dans la deuxième partie du film ne préexiste dans la première partie ; ce qui rend le scénario non réaliste et ne fait pas monter notre empathie pour cette femme qui sans doute l’aurait mérité.
Avec « Séraphine », Martin Provost avait déjà honoré la mémoire d’une artiste méconnue. En 2023, il propose cette fois-ci de retracer la vie du peintre français Pierre Bonnard, ayant notamment côtoyé Claude Monet ou bien Édouard Vuillard. Cet homme (Vincent Macaigne) puise son inspiration dans l’image du corps de sa muse (Cécile de France) avec laquelle il va vivre une relation tumultueuse. Cette intrigue intimiste, proprement mise en scène (avec une mention spéciale pour le vieillissement des personnages), manque néanmoins d’éclat et finit par procurer un ennui poli. L’absence de contextualisation des mouvements artistiques de l’époque ne permet pas de saisir l’importance de l’héritage culturel de son œuvre. Bref, un film convenu qui s’oublie vite.
Un excellent film magnifiquement réalisé et interprété qui dépasse le simple biopic pour mieux narrer la relation fusionnelle entre le peintre et son modele, sa muse éternelle. Splendide.
Un film consacré au peintre Pierre Bonnard doit nécessairement susciter de l’intérêt. Comme tout peintre, il doit avoir une vie trépidante, chaotique entre alcool et femmes, lesquelles doivent influencer sa peinture. Le cliché, quoi !
Pour être honnête, si je connais le nom, je suis incapable de citer au moins une oeuvre. Tant mieux, je vais apprendre.
Seulement le titre du film signé Martin Provost ajoute Marthe : « Bonnard, Pierre et Marthe ». Après visionnage, force est de constater qu’un film sur Bonnard tel qu’il a été traité par Martin Provost n’aurait pas trop d’intérêt sans la présence pétillante teintée de gravité de Marthe. Comme tout homme de sa trempe, Bonnard a une maîtresse nommée Renée Monchatty (Stacy Martin), petite aspérité bienvenue dans ce récit assez pépère. Il paraît que la relation Bonnard - Renée aurait duré longtemps, ce que le film ne montre pas vraiment à mon goût. Peut-être que Martin Provost n’a pas jugé utile de s’y attarder, par contre il ne pouvait pas éviter cet épisode lequel devait être plus significatif que les autres maîtresses de Pierre Bonnard.
Comme je l’ai souvent rabâché (et le rabâcherai certainement) peu m’importe la façon dont un biopic est traité. Ce genre cinématographique me permet d’apprendre tout en n’étant pas dupe que le réalisateur peut ajouter une part fictionnelle. A moi de trier le réel de la fiction en consultant différents sites pour approfondir le sujet. Par contre je ne fais jamais l’impasse à l’émotion car ça doit rester avant tout du cinéma. Si je ne ressens rien, le film m’est indifférent même si j’ai appris. Une légère émotion a fini par me gagner grâce à la présence de Cécile de France qui campe une Marthe très curieuse par son ambiguïté. Quant à Vincent Macaigne son personnage Pierre Bonnard m’a paru quelque peu fade, cela n’enlève rien à sa prestation sobre et toujours réussie. Enfin, je salue Anouk Grinberg et Stacy Martin dans des seconds rôles frappants grâce à leur investissement.
Histoire intéressante pour qui ne connait pas Pierre BONNARD et son œuvre. Accent mis sur Marthe, attachante, passionnée, s’immergeant dans la peinture dans une partie de sa vie. A aimer le rythme de ce film, qui jongle entre moments difficiles, tristes, douloureux, et moments d’extases, dans les rapports humains, dans les paysages et autres. La passion et la tendresse entre ces deux personnages s’avèrent incroyables, touchantes, et magiques, malgré des moments difficiles, cruels, et dramatiques. Photos, musique, costumes, mise en scène réussies. Un beau support pour s’intéresser à ces artistes, qui nous ont laissé de magnifiques œuvres. Film vraiment à voir pour tout un chacun, jeunes et moins jeunes.
Biopic assez réussi sur Pierre Bonnard et son épouse, leur couple indéfectible malgré le sentimentalisme débridé de l’artiste. Le couple est parfait, Cécile de France illuminant particulièrement le film avec son jeu fin et en demii-teintes. C’est bien fait, solidement réalisé, mélo juste ce qu’il faut mais l’amour, les sentiments prennent à mon goût trop le pas sur la création artistique. Martin Provost réussit un beau film, un mémorable portait de femme - il y excelle - mais un peu moins abouti que « Séraphine »… et je ne saurais dire pourquoi, peut-être parce la créativité du peintre me paraît bien tranquille, bien lisse, sans tourments d’artiste.
Première partie très intéressante, légèreté et qui dégage de la sincérité. La deuxième j’ai moins apprécié, plus fade et peut être bien à l’image des artistes très centrés sur eux mêmes. Cécile de France parfaite !