Quelques scenes émouvante lors de la visite d'un camp de concentration. Sinon , rien de bien passionnant dans ce voyage de 2 cousins au caractère opposé et meme irritant pour l'un d'eux.
A real pain est un pure film d'acteur qui soit beaucoup à la performance de Kieran Culkin qui libre une très belle interpretation. Néanmoins le film souffre d'un scénario assez conventionnelle, le voyage mémorial n'étant qu'un prétexte pour mettre en scène la relation pleine de tendresse qui lient les deux personnages principaux. Peut-être qu'il aurait fallu développer davantage certains points comme le rapport à la famille et à la judéité. Le film évite cependant le mélodrame tout en réussissant à être touchant. Sympathique à défaut d'être original.
Vu en avant-première durant le festival Télérama, précédé d'une réputation plutôt flatteuse outre-Atlantique, A Real Pain est effectivement une très belle comédie dramatique sur deux cousins revenant aux sources de leur histoire familiale en Pologne. Jesse Eisenberg ayant joué deux fois pour Woody Allen, on peut sentir une influence de ce dernier, notamment de ses films européens dans lesquels on prend le temps de voir les touristes américains s'imprégner de l'atmosphère des lieux. Eisenberg et Kieran Culkin livrent de très belles performances, nous faisant croire immédiatement aux liens de ces deux cousins, avec une spontanéité qui ne semble jamais sur-écrite.
Vraiment bien. Beaucoup de finesse et de sensibilité dans ce film inattendu. Les acteurs sont excellents, y compris le réalisateur/acteur. Une vision intéressante des relations intra-familiales, de la dynamique des groupes et un sens de l’humour certain.
"A Real Pain" qui a obtenu 2 nominations aux Oscars cette année est une comédie dramatique qui se regarde. Pour son deuxième film, Jesse Eisenberg puise en grande partie dans ses racines familiales, piochant des éléments de son héritage juif polonais et ukrainien afin de créer une tragicomédie qui navigue entre l'humour et des instants plus sérieux. Ce projet offre à Kieran Culkin un rôle marquant, avec des perspectives pour recevoir le prix du meilleur acteur dans un second rôle aux Oscars cette année, tout en explorant des thèmes liés à la Shoah et à la mémoire, dans le cadre d'un road trip émouvant, qui cependant ne creuse jamais suffisamment le sujet et risque d'être rapidement oublié après la projection.
Après un premier essai derrière la caméra passé plutôt inaperçu, « Quand tu auras fini de sauver le monde », où il était parvenu à enrôler la grande Julianne Moore, le comédien Jesse Eisenberg revient avec un second film qui a fait parler de lui dans les festivals et qui semble promis à une belle carrière. Lors de la saison des récompenses en tout cas. On le connaît surtout pour ses prestations de jeune geek anxieux et bourré de tocs dans lesquelles il excelle (et qu’il rejoue d’ailleurs ici avec brio mais sans surprise) mais c’est aussi la révélation du chef-d’œuvre « The Social Network » et le Lex Luthor du moribond DCEU de Warner. Avec « A real pain », c’est à un long-métrage à priori anodin et léger qu’il nous convie de prime abord à base de road-trip en Pologne entre cousins. Sauf que, sur bien des aspects (l’Holocauste en décor, la dépression et le mal-être en fond, ...), c’est parfois bien plus sérieux et sombre qu’on ne l’aurait cru. Mais aussi profond, superbement écrit et bourré de nuances sur tous les plans.
Le film est basé entièrement sur le voyage de ces deux cousins à la quête de leurs origines juives puisqu’ils vont aller sur les traces de leur grand-mère qui a quitté la Pologne et émigré aux États-Unis pour fuir le nazisme. Au sein de ce périple organisé en groupe, ils vont donc aller de ville en ville polonaise en passant par un camp de concentration et la maison d’enfance de leur mamie. Sans jamais verser dans le documentaire ou la tragédie sur les horreurs perpétrées sur le peuple juif, « A real pain » (titre à double niveau de lecture donc) n’en demeure pas moins une œuvre qui encourage le devoir de mémoire. Et les quelques séquences dans le camp de concentration sont d’une pudeur admirable et d’une puissance émotionnelle indéniable. La force du film est de, malgré tout, savoir rester léger la plupart du temps après ces moments douloureux de l’Histoire ou de l’histoire. Puisqu’au détour d’une scène poignante (celle du restaurant), on comprend toute la détresse émotionnelle et la peine de ces deux cousins tout autant que l’intensité de leur relation.
Petit à petit, par le biais de quelques dialogues, de réactions des personnages ou encore d’intonations et de regards, on s’approprie et on découvre le lien fort qui unit ces deux cousins. La manière dont ils interagissent avec le groupe est parfois amusante et le long-métrage recèle quelques moments caustiques mais c’est davantage une certaine mélancolie qui prend le dessus. Le personnage écrit par Eisenberg pour Kieran Culkin est riche et sublime. Un petit bijou d’écriture et le comédien le rend bien à son réalisateur en livrant une performance magnifique, pleine de nuances mêlant douleur, souffrance et joie de vivre. Et parfois tout cela en même temps. Une composition d’un électron libre malheureux parce que sensible qui confine au sublime (voir le dernier plan) et pourrait le mener aux Oscars. En outre, Eisenberg soigne ses images (de plans de coupes parfaitement choisis qui donnent envie de visiter la Polonge en cadrages esthétiques et adéquats) et il développe un bon sens du rythme. Cette chronique plus amère que douce est un petit plaisir d’à peine une heure et demie qui révèle un cinéaste doué aussi bien dans l’écriture que dans la mise en scène.
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La force du film réside dans ce qu’il ne dit pas. On ne sait que ce que Dave voit et le reste est interprétation. Pas suffisant pour nourrir le spectateur qui ne fait qu’observer un voyage sans réel but.
Jesse Eisenberg nous pond un espèce de buddy road movie ou il incarne en duo avec son cousin Benji (Kieran Culkin) deux juifs Newyorkais qui se rendent en Pologne pour honorer la mémoire de leur grand mère. C'est pas du tout drôle car les dialogue sont pauvres et voir un mec qui rote comme un porc à la fin du repas , ça ne me fait pas rire . C'est pas touchant non plus car le passage du camp est mal amené dans le contexte de ce qui prècède et la vie avec le reste du groupe des "loosers allumés" ne passionera pasles foules . l'humour est absent alors qu'on l'attend à chaque réplique. En fait Kieran Kulkin joue le même rôle que dans la série Succession. En résumé: on se retrouve avec tous le mauvais des derniers films de Woodie Allen !! C'est mou du genou , c'est long pour ne pas dire grand chose et quand c'est terminé on se rend compte qu'on s'est bien fait ...
Avec "A Real Pain", Jesse Eisenberg livre un road-movie touchant et drôle qui explore les souvenirs et les liens familiaux. Cette aventure suit deux cousins, incarnés par Jesse Eisenberg lui-même et Kieran Culkin, dans un voyage en Pologne, oscillant entre humour et émotion. La dynamique entre les deux protagonistes apporte une belle alchimie qui mélange moments hilarants et moments plus introspectifs. Avec son écriture sincère, le film nous interroge sur l’origine de nos familles et notre place dans le monde. Si la mise en scène reste sobre, le film n’est pas dans l’extravagance et se montre plutôt efficace dans l’ensemble. En définitive, "A Real Pain" est un film à la fois attachant et mélancolique, qui fait du bien au moral après l’avoir vu. - 14/20 Critique sur A Real Pain (film) Vu le 19.02.2025 sur Disney+ Canada
On ne pourra rester indifférent à l'histoire racontée avec un style bien particulier, de ces deux cousins américains partis découvrir le pays d'origine de leur grand mère. Sur un ton parfois humoristique, il s'agit là de faire comprendre que certains événements du passé, en l'occurrence, la shoah, sont lourds à porter même pour des descendants de la 3eme génération. Drôle et émouvant, un +++ pour les deux acteurs principaux étonnants dans leurs rôles.
A real pain est un film qui a la force d'être à la fois grand public, populaire tout en restant subtil, sur le fil, profond l'air de rien. L'impact psychologique de la transmission du traumatisme de la Shoah à travers les générations est le sujet du film, et pourtant il l'est en pointillés et jamais dit, déclamé frontalement. C'est en ça que le film est profondément émouvant et qu'il est contemporain, il s'agit de comment ce traumatisme est toujours présent chez les petits-enfants de ce qui l'ont vécu et comment la mémoire peut être autant un poids qu'une identité joyeuse, joyeuse à construire en l'occurrence pour le personnage interprété par Kieran Culkin, en tous cas, soyons optimiste pour lui ! La force du lien qui unit les deux cousins est aussi un aspect très touchant du film et je dois dire que les dialogues sont finement ciselés, rien n'est appuyé, ça fait du bien. Aussi l'ensemble de la troupe qui fait ce voyage mémoriel est original, hétéroclite, certes on sent parfois la volonté de mettre un tel et un tel pour cocher toutes les cases, mais c'est tout de même réussi et intelligent. Un film à voir.
Vu pendant le festival Télérama. Film consternant dans son manque de finesse et de subtilité pour évoquer un sujet aussi grave et sérieux. Les personnages sont caricaturaux et le film gênant de médiocrité. J’ai failli sortir de la salle compte tenu de la gêne éprouvée devant ce film.
Excellent film, la relation entre ces deux personnages est incroyable. On découvre là deux personnalité incroyables, quelque peu opposé mais qui nous apprend beaucoup sur la vie. A travers cette relation, une réel façon de voir le monde est partagé. (Vu en avance dans un avion UNITED)
Selon moi ce film est un chef d’œuvre. Le réalisateur a réussi un film très émouvant et très drôle, montrant très bien les limites de ce type de voyage mémoriel et la manière dont les descendants des survivants de l'holocauste en sont profondément marqués. A ce titre, les personnalités opposées des deux cousins en sont une parfaite incarnation En outre le film est remarquablement interprété et très bien filmé Je l'ai trouvé profond et subtil, j'ai été embarqué tout du long et j'en suis sortie extrêmement émue même si j'ai beaucoup ri à certains moments