A Real Pain
Note moyenne
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254 critiques spectateurs

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Eleni
Eleni

19 abonnés 146 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 avril 2025
Un film qui touche au cœur, tant sur le fond que sur la forme. En palpant les traces que l'Histoire, ici la Shoa, laisse sur les personnages, on perçoit bien que le travail de mémoire est une affaire propre à chacun. On se l'approprie comme on peut, mais on en a besoin et cette mémoire tisse des liens entre les êtres.
La réalisation est heureusement très sobre, préférant la pudeur à la démonstration. La prestation des acteurs est toujours juste et la musique parfaitement synchrone, principalement du Chopin (Pologne oblige),
jonathan L.
jonathan L.

16 abonnés 35 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 janvier 2025
Un voyage très intéressant et « agréable » avec ce petit groupe de personne à travers la Pologne.
Je retiendrais surtout la performance d’acting de Kieran Culkin: il incarne son personnage à la perfection.
Marie-Noëlle L.
Marie-Noëlle L.

17 abonnés 87 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 28 janvier 2025
Ce film se veut comique avec un acteur notamment qui en fait des caisses, mais sur un sujet sérieux, la visite de la Pologne en voyage organisé pour voir notamment un camp de concentration. Je n'ai pas du tout adhéré au film qui ne m'a pas fait rire et suis sortie de la salle avant la fin. Ce qui est rare.
Arthur Brondy
Arthur Brondy

300 abonnés 1 446 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 mars 2025
Un road movie en Pologne sous forme de retrouvailles pour David et Benji, deux cousins très différents. Ensemble, ils retournent sur les pas de leur grand mère disparue, d’origine juive polonaise. Leur parcours les emmène à la découverte de ce territoire marqué par la Shoah. C’est fort, drôle par moment, et très réussi.
Pascal
Pascal

254 abonnés 2 414 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 8 mars 2025
Le scénario évoque le lien et le trauma inter générationnel à travers un court voyage organisé en Pologne, sur les traces de la grand-mère de deux jeunes américains

Le problème, c'est que le film n'est pas (selon moi) à la hauteur du sujet. Certaines scènes, malheureusement trop peu nombreuses tiennent la route.

Les personnages expriment pourtant leurs émotions, mais elles ne traversent l'écran ( selon moi) que trop rarement pour susciter mon adhésion. Il reste le sujet, évidemment propice à la réflexion.
Alolfer
Alolfer

178 abonnés 1 742 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 décembre 2025
Presque un an après sa sortie, j'ai enfin décidé de lancer A Real Pain.

Un succès et une réputation mérité. Petit film, ce film suit un conflit de personnages, rongé par un passé douloureux et un heritage touché par la Shoah.

Les sujets sont traités avec beaucoup de maîtrise, avec une émotion qui plane sur tout le récit. Ce duo d'acteurs Kulkin/Eisenberg forment une vraie alchimie.

Le personnage de Kieran Culkin est très juste, dégageant un émotion forte, par son caractère et sa "peine".

C'est magnifique ! Un film traçant à merveille, les sujets comme l'héritage laissé ou encore la sensibilité de chacun
22sur20 | Alex
22sur20 | Alex

108 abonnés 335 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 février 2025
A REAL PAIN : 14,5/20

Ayant moi-même effectué un séjour d’une semaine à Varsovie et Cracovie, où j’ai pu visiter les camps de concentration d’Auschwitz et de Birkenau, j’ai tout de suite été concerné par le voyage de ces deux cousins.

Revoir des paysages familiers de Varsovie, des hôtels où j’ai séjourné, c’était super intéressant.

Pour autant, leur voyage m’a-t-il embarqué ?

Ce film est très singulier.

David est assez introverti, il manque totalement de confiance en lui, a du mal à s’intégrer en société, mais a réussi à construire une vie stable et posée avec une femme, un enfant et un bon job.
Pourtant, tout le monde l’ignore.

Benji, lui, est ultra charismatique, charmant et empathique, mais complètement borderline, fumeur de weed, perché à souhait.
Pourtant, tout le monde l’adore.

Tout au long du film, on assiste à cette aventure, basée en grande partie sur la relation entre les deux cousins.

Force est de constater que le film est assez mou, il ne se passe pas grand-chose, mais la singularité de leur relation est agréable à voir à l’écran.

Deux mondes s’entrechoquent, et leurs désaccords, tout comme les idées qu’ils partagent, font beaucoup réfléchir.

On a tous connu quelqu’un comme ça. Complètement à l’ouest, insortable, mais que tout le monde adore.

En bref, ce film est simplement humain et sincère.
Les deux personnages s’aiment, ça se voit, c’est palpable, et rien que pour ça, le film est beau, même s’ils ne sont parfois clairement pas sur la même planète.

D’autant plus que les rôles sont parfaitement interprétés, notamment Kieran Culkin, totalement habité par son rôle, qui va sans aucun doute rafler quelques prix.

Certaines situations sont malaisantes, gênantes, mais elles montrent que le naturel l’emporte toujours sur ceux qui se donnent un genre, quelles que soient les vraies peines qu’on se trimballe.

Le film n’est pas transcendant et ne marquera pas spécialement les esprits. Certains le trouveront sûrement très long et chiant à regarder. Pour ma part, j’ai apprécié, mais j’aurais voulu plus d’aventure.

Enfin, le film est avant tout un vecteur d’émotions humaines sincères, rempli de symboles et de moments simples.

A REAL PAIN est un film authentique et singulier, qui saura provoquer des émotions sincères avec des personnages attachants et atypiques. Le rythme reste assez lent, et je pense que beaucoup resteront sur le bas-côté.

#arealpain
Muriel F.
Muriel F.

69 abonnés 324 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 mars 2025
Deux cousins que tout oppose dans un road trip organisé pour retrouver la maison de leur grand-mère disparue et originaire de Pologne. Jesse Eisenberg joue et film avec finesse l'âme des êtres dans leurs spontanéités ou réserves, complexités et ressentis. Dans ce voyage mémoriel, Kieran Culkin est le cousin extraverti du duo. Les autres personnages complètent la différence des quêtes dans ce parcours qui les confronte à la réalité de la shoah. Un renvoi en toute délicatesse à ce que nous sommes intrinsèquement avec ou non l'influence du passé. A voir !
Cadreum
Cadreum

60 abonnés 781 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 janvier 2025
Dans A Real Pain, Jesse Eisenberg propose un road movie postmoderne qui, sous des allures faussement légères, offre de profondes réflexions. Ici, le voyage de deux cousins américains vers la Pologne, terre de leurs ancêtres marquée par les cicatrices de la Shoah, déjoue les attentes d’un récit solennel en optant pour une hybridité à la lisière du drame et de la comédie, de l’intime et de l’historique.

Eisenberg ne cherche pas tant à délivrer des réponses qu’à ouvrir des failles. Le titre, déjà, ouvre une réflexion. Là où certains films se risquent à la didactique, A Real Pain embrasse toutes les contradictions.

Le film agit comme un catalyseur d'idées, une matrice ouverte, décomposant des concepts complexes et intangibles comme la transmission du trauma, l'immatérialité des souvenirs et la quête de sens dans un monde post-tragédie. Cette richesse thématique offre une réflexion d'une densité qui dépasse les limites du récit lui-même, invitant à une méditation prolongée après le visionnage. Le film n’impose pas de lecture unique : il refuse les arcs narratifs parfaitement bouclés et les solutions définitives, préférant laisser ses personnages et ses spectateurs dans un état de trouble.

Cependant, cette richesse intellectuelle peut parfois surpasser la forme narrative ou stylistique du film. Si l'écriture ou la réalisation me semble moins inspirée, c'est parce qu'elle sert avant tout de véhicule pour ces idées, sans chercher à les égaler par une grammaire de cinéma. En ce sens, A Real Pain devient une œuvre où le message dépasse le médium : un film dont la force réside davantage dans ce qu'il fait émerger chez son spectateur que dans ce qu'il propose visuellement ou narrativement.

En fin de compte, ce n’est pas tant ce que le film montre qui séduit, mais ce qu’il inspire à penser.
Nisrine A
Nisrine A

38 abonnés 162 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 mars 2025
Cette comédie douce amère est une bonne surprise. Au delà du décor de commémoration qu'elle offre (roadtrip en pologne de 2 cousins américains en hommage à leur grand mère juive polonaise survivante des camps), elle est un concentré de sensibilité. La palette d'émotions qu'on traverse avec ce duo formé d'un "clown" triste et d'un introverti stressé est riche, drôle et remarquable. Le tout accompagné par la musique douce de Chopin, polonais lui aussi, à découvrir !
Pierre E
Pierre E

33 abonnés 240 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 1 mars 2025
Le problème avec ce genre de film encensé par la critique, c'est qu'on peut être très déçu quand soi-même on ne le trouve qu'à peine passable ! Et c'est bien ce qui m'est arrivé avec A real pain ! Car le voyage de ces deux new-yorkais a la recherche des traces de leurs origines polonaises m'a laissé un peu indifférent. Heureusement que Kieran Culkin met un peu de fantaisie dans ce terne duo au risque sinon de s'ennuyer ferme. Rien d'étonnant aussi qu'il soit nommé aux Oscars, il donne au film toute sa saveur, et beaucoup d'émotions à la dernière scène.
Au choix, donc !
Simoun
Simoun

18 abonnés 135 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 mars 2025
C'est un film sans grande prétention cinématographique, mais tout de même touchant. C'était assez émouvant de suivre ce groupe de Juifs qui partent à la rencontre de leurs ancêtres et leur histoire et en particulier ces deux cousins et leur histoire familiale...
Pierre Kuzor
Pierre Kuzor

177 abonnés 569 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 mars 2025
A vu « A real pain » de l’acteur-réalisateur Jesse Eisemberg dont c’est le troisième film en tant que metteur en scène. Ce film a beaucoup de points communs avec « A bicylclette » vu la veille. Il s’agit également d’un road movie de deux personnages que tout oppose avec une destination finale vue comme un éventuel remède à un mal être. La mise en scène et l’écriture des dialogues sont un régal. On pense souvent à certains films de Woody Allen avec le même univers aigre-doux et des peintures de personnages atypiques toutes aussi soignées. David (Jesse Eisemberg) et Benji (Kieran Culkin) sont cousins germains et juifs américains. Ils décident de faire un voyage en Pologne sur les traces de la jeunesse de leur Grand-Mère. L’un est rangé et plutôt calme, l’autre a du mal à réfréner ses pulsions et son mal de vivre, les deux caractères totalement opposés sont source de plusieurs scènes très inattendues spoiler:
qui font ressurgir des tensions familiales enfouies spoiler:
. Rien n’est vraiment explicite dans ce film où tout à la forme de points de suspension, à l’image des deux cousins qui ont du mal à communiquer et c’est ce qui fait le grand charme du film, le spectateur ayant une vraie démarche à accomplir pour aller vers ces deux jeunes hommes énigmatiques. La prestation des deux acteurs est très forte et bien évidemment c’est Kieran Culkin qui prend toute la lumière et vampirise l’écran. Il est incroyable et propose un jeu très rythmé et en rupture. Jesse Eisemberg, spectateur de son cousin et l’oeil derrière la caméra, est plus posé mais tout aussi présent. Le réalisateur utilise uniquement la musique de Chopin (compositeur polonais et de la mélancholie) tout au long de ces 90 minutes de pérégrination. Les bons mots s’enchainent ainsi que les situations les plus saugrenues. Tout est cinématographiquement maitrisé, un peu trop probablement ce qui empêche l’émotion de poindre. Jesse Eisemberg est un vrai metteur en scène en plus d’être un scénariste très talentueux et un comédien accompli.
Aubin Ricaud
Aubin Ricaud

15 abonnés 45 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 mars 2025
En entrant dans la salle, je n'attendais rien de ce film, profitant seulement d'une séance à tarif réduit.
En sortant de la salle, je me félicite vivement de cette sortie imprévue mais ô combien mémorable.
Bien plus qu'un énième film sur la Shoah, "A real pain" se démarque des autres long-métrages par son parti pris d'évoquer le génocide au présent plutôt que de reconstituer le passé. Et cela, avec pudeur et sensibilité. Mais ce thème qu'on n'aura jamais fini d'aborder (et heureusement) n'est ici qu'un prétexte pour mettre en scène la complexité des relations humaines, avec soi, avec autrui mais aussi avec les morts. Cette évocation très subtile n'altère en rien l'émotion que suscite la visite de lieux symboliques, comme celle du camp de Majdanek (à la place du traditionnel Auschwitz). Mais la plus grande réussite de ce film est certainement son scénario avec un parfait dosage entre moments légers (souvent très drôles) et scènes plus tragiques. Et ce parti pris de l'humour, utilisé à bon escient, permet de ménager le spectateur sans porter préjudice à la mémoire transmise. Au-delà de ce sujet très sombre, la relation ambivalente qu'entretiennent les deux cousins est tout aussi émouvante. Traitée avec justesse, elle nous offre de beaux moments, marqués par le jeu sensible et tout en retenue de Jesse Eisenberg et surtout par la performance délicieuse de Kieran Culkin, dont l'apparente insouciance cache en réalité bien des fêlures... Si les deux personnages semblent un peu caricaturaux de prime abord, leur portrait s'affine au fil du voyage et bouleverse à de nombreuses reprises. En fait, si la souffrance semble échoir au seul Benji qui attire toute l'attention sur lui, elle est en réalité bien plus pesante pour David (voir l'affiche du film), personnage très effacé qui supporte avec pudeur le poids de son passé et ses propres blessures, mais aussi le mal être de son cousin qu'il aime profondément...
A la fin du film, étonnement, on en voudrait encore. Encore de cette humanité et de ce voyage qui nous a transporté, avec justesse, d'une émotion à une autre, d'une vérité à une autre. Parce que le présent ne comble pas le vide que le passé laisse en nous béant...
Critiques d un passionné
Critiques d un passionné

138 abonnés 263 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 février 2025
Deux cousins aux caractères diamétralement opposés partent pour un voyage en Pologne sur les traces de leur grand-mère, survivante de la Shoah, récemment décédée.

Même si ce périple retrace l’enfer vécu par les Juifs pendant la Seconde Guerre mondiale, ce n’est finalement que le fil conducteur du film. Car la véritable douleur du titre est davantage celle que vivent les deux cousins, chacun à sa manière.

La relation entre les deux personnages fonctionne à merveille et donne au film un air de buddy movie. Le duo est d’ailleurs la véritable force de ce long-métrage signé Jesse Eisenberg, d’autant plus que l’écriture leur confère une vraie profondeur.

Le premier, interprété par le réalisateur lui-même, est anxieux et introverti, et voudrait être aimé des autres. Son cousin, à l’inverse, est un électron libre, à la limite de la bipolarité : à la fois drôle, excentrique et touchant, mais aussi particulièrement insupportable et malaisant par moments. Kieran Culkin vole d’ailleurs la vedette. Déjà impressionnant dans la fabuleuse série SUCCESSSION, il livre ici une prestation exemplaire, et il ne serait pas étonnant de le voir décrocher un Oscar ce week-end.

Le film est également porté par des dialogues savoureux qui mettent en lumière le mal-être et la dépression des deux personnages. L’écriture oscille constamment entre comédie et drame, abordant des thèmes lourds avec un certain recul et sans jamais forcer, ce qui confère au récit une tonalité douce-amère.

La mise en scène reste plutôt classique, mais propose quelques moments plus inspirés, comme la découverte du quartier juif, métamorphosé au fil des années, ou la bouleversante visite du camp de Majdanek.

Cependant, le film ne m’a pas totalement transporté. La faute, peut-être, à des rôles secondaires assez stéréotypés ou à la musique de Chopin, omniprésente au point d’en devenir envahissante et de desservir l’émotion que le film aurait pu me transmettre.

Mais même si j’ai parfois eu du mal à entrer pleinement dans le récit, le film vaut le détour, ne serait-ce que pour la performance remarquable de Kieran Culkin.

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