Note moyenne
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Je trouve que Eisenberg reprend le flambeau laissé par Woody Allen dans ses premiers films, avec son personnage désabusé et profondément angoissé. Le piano agaçant a remplacé les notes de Jazz, c'est moins drôle que les films de WA mais sans doute un peu plus émouvant, enfin, deux scènes sont plus émouvantes, pour le reste, on est sur le cruise control et le film se laisse étrangement porter par son rythme débonnaire alors qu'il est pourtant très court. Attachant par moment, sans idée de mise en scène, Jesse Eisenberg signe un film en dents de scie.
Des phrases très fortes dans un film assez fade.
Les moments d'émotion sont nombreux.
Un film à voir.
Les moments d'émotion sont nombreux.
Un film à voir.
J’ai trouvé ce film très touchant et plaisant à regarder. C’est une sorte de comédie tragique sur une relation conflictuelle entre deux cousins juifs, sur fond de voyage en Pologne pour commémorer la mémoire de leurs ancêtres.
C’est à la fois drôle et complexe dans la manière dont la psychologie des personnages est explorée. Cependant, il n’est pas parfait : la fin est un peu brouillonne, et l’objectif annoncé au début finit par perdre de son importance, ce qui est un peu dommage. Il y a tout de même quelques moments forts, notamment la scène dans le camp, mais le film laisse un certain goût d’inachevé. Les idées sont là, mais elles ne sont pas creusées jusqu’au bout. Cela reste malgré tout un bon petit film que je conseille !
C’est à la fois drôle et complexe dans la manière dont la psychologie des personnages est explorée. Cependant, il n’est pas parfait : la fin est un peu brouillonne, et l’objectif annoncé au début finit par perdre de son importance, ce qui est un peu dommage. Il y a tout de même quelques moments forts, notamment la scène dans le camp, mais le film laisse un certain goût d’inachevé. Les idées sont là, mais elles ne sont pas creusées jusqu’au bout. Cela reste malgré tout un bon petit film que je conseille !
Un film simple mais amusant tout en parlant d'une partie importante de l'histoire et des problème de classe sociale.
Vu il y a déjà quelques semaines le film est bien vu qu'il traite de faits réels et les acteurs sont bons dans l'ensemble mais l'histoire est horriblement bavarde ,Kieran culkin n'en fini pas de blablater il est assommant et c'est dommage
Vraiment aucun intérêt. Les acteurs jouent mal, surtout Benji. Il ne se passe rien dans le film. Le thème du traumatisme intergénérationnel qui est supposé être le propos du film est traité de mannière superficielle et ne nous apporte rien.
Comédie dramatique? ce film me laisse perplexe tant qu'il rate chaque occasion de rendre un sujet grave un peu plus leger
si je devais le résumer c'est un catalogue assez long et ennuyeux des situations ou deux post ados américains essayent de ramener la vie et l'histoire dans les codes de Disneyland
si je devais le résumer c'est un catalogue assez long et ennuyeux des situations ou deux post ados américains essayent de ramener la vie et l'histoire dans les codes de Disneyland
" Un chagrin réel " …mais ça veut dire aussi "un vrai boulet " et c’est le cas de Kieran Culkin ( son personnage insupportable, certes, mais lui aussi, super cabot ).
Pas complètement déshonorant mais pas enthousiasmant non plus.Tout le monde n’est pas Woody Allen…
Pas complètement déshonorant mais pas enthousiasmant non plus.Tout le monde n’est pas Woody Allen…
Scénario : assez bien
Réalisation : bien
Acting : bien
Rythme : très bien
Ressenti final : transporté dans un beau voyage
Beau parcours de rédemption, de découverte et d'émotions, sans toutefois d'évolution dans la psyché des personnages ni d'élément scénaristique transcendant.
Réalisation : bien
Acting : bien
Rythme : très bien
Ressenti final : transporté dans un beau voyage
Beau parcours de rédemption, de découverte et d'émotions, sans toutefois d'évolution dans la psyché des personnages ni d'élément scénaristique transcendant.
C’est très bien écrit et superbement interprété, L’auteur réalisateur acteur Eisenberg franchit encore un cap avec ce deuxième film. Culkin GÉ-NIAL !
Quête de retour aux origines de deux descendants d’exilés juifs polonais. Dans un premier temps, accumulation de répliques à la façon de new-yorkais intellos, on se demande si l’histoire ne se complaira pas dans un ennui superficiel. Et puis, les interactions de ce microcosmes de visiteurs américains finit par créer une alchimie compassionnelle dont le moment ultime d’émotion est la visite d’un camp de la mort. Dans le dernier temps, on se concentre sur une introspection partagée entre les deux cousins.
Plusieurs sujets traités dans cette itinérance unique : le deuil sous différents aspects; la mémoire; la transmission ou encore la complicité.
Les deux rôle principaux sont excellemment joués, avec quelques petites tirades délicieuses à mirer. Culkin mérite totalement son Oscar !
Ce n’est pas un film qui restera dans la mémoire, mais il est agréable à voir.
Les deux rôle principaux sont excellemment joués, avec quelques petites tirades délicieuses à mirer. Culkin mérite totalement son Oscar !
Ce n’est pas un film qui restera dans la mémoire, mais il est agréable à voir.
Très bien écrit et très bien interprété. Ce film est intelligent et sensible dans ses portraits comme dans le traitement de la relation entre les deux personnages principaux. Et d’une belle justesse dans son va-et-vient entre l’expression d’une douleur intime et celle d’une douleur collective, dans sa réflexion sur le travail de mémoire lié à la Shoah, sur la culpabilité… Si l’ensemble demeure modeste en matière formelle et en termes d’ampleur narrative, les petites touches dramatiques et humoristiques distillées au fil de l’histoire sont toujours subtiles, tour à tour piquantes et tendres, pour un résultat touchant. Performance majuscule pour Jesse Eisenberg, véritable homme-orchestre du projet, puisqu’il est à la fois réalisateur, acteur, scénariste et coproducteur (avec Emma Stone notamment). Il a en plus le chic de faire briller son partenaire à l’écran, Kieran Culkin. Ce dernier a obtenu l’Oscar 2025 du meilleur acteur dans un second rôle (pas si second que ça, d’ailleurs, mais un beau rôle d’hypersensible, bipolaire, borderline).
Ce Film n’est RIEN ! on vous montre 2 énergumènes se rendant à l’aéroport, prenant l’avion, puis un taxi, puis un minibus avec un groupe, faire une courte visite d’un camp de concentration (que tout le monde a déjà vu) et poser des cailloux sur une stèle ; le tout accompagné d’une musique « pas originale » (du classique connu). Je n’ai, à 83 ans, jamais trouvé aussi NUL : hallucinant !
En entrant dans la salle, je n'attendais rien de ce film, profitant seulement d'une séance à tarif réduit.
En sortant de la salle, je me félicite vivement de cette sortie imprévue mais ô combien mémorable.
Bien plus qu'un énième film sur la Shoah, "A real pain" se démarque des autres long-métrages par son parti pris d'évoquer le génocide au présent plutôt que de reconstituer le passé. Et cela, avec pudeur et sensibilité. Mais ce thème qu'on n'aura jamais fini d'aborder (et heureusement) n'est ici qu'un prétexte pour mettre en scène la complexité des relations humaines, avec soi, avec autrui mais aussi avec les morts. Cette évocation très subtile n'altère en rien l'émotion que suscite la visite de lieux symboliques, comme celle du camp de Majdanek (à la place du traditionnel Auschwitz). Mais la plus grande réussite de ce film est certainement son scénario avec un parfait dosage entre moments légers (souvent très drôles) et scènes plus tragiques. Et ce parti pris de l'humour, utilisé à bon escient, permet de ménager le spectateur sans porter préjudice à la mémoire transmise. Au-delà de ce sujet très sombre, la relation ambivalente qu'entretiennent les deux cousins est tout aussi émouvante. Traitée avec justesse, elle nous offre de beaux moments, marqués par le jeu sensible et tout en retenue de Jesse Eisenberg et surtout par la performance délicieuse de Kieran Culkin, dont l'apparente insouciance cache en réalité bien des fêlures... Si les deux personnages semblent un peu caricaturaux de prime abord, leur portrait s'affine au fil du voyage et bouleverse à de nombreuses reprises. En fait, si la souffrance semble échoir au seul Benji qui attire toute l'attention sur lui, elle est en réalité bien plus pesante pour David (voir l'affiche du film), personnage très effacé qui supporte avec pudeur le poids de son passé et ses propres blessures, mais aussi le mal être de son cousin qu'il aime profondément...
A la fin du film, étonnement, on en voudrait encore. Encore de cette humanité et de ce voyage qui nous a transporté, avec justesse, d'une émotion à une autre, d'une vérité à une autre. Parce que le présent ne comble pas le vide que le passé laisse en nous béant...
En sortant de la salle, je me félicite vivement de cette sortie imprévue mais ô combien mémorable.
Bien plus qu'un énième film sur la Shoah, "A real pain" se démarque des autres long-métrages par son parti pris d'évoquer le génocide au présent plutôt que de reconstituer le passé. Et cela, avec pudeur et sensibilité. Mais ce thème qu'on n'aura jamais fini d'aborder (et heureusement) n'est ici qu'un prétexte pour mettre en scène la complexité des relations humaines, avec soi, avec autrui mais aussi avec les morts. Cette évocation très subtile n'altère en rien l'émotion que suscite la visite de lieux symboliques, comme celle du camp de Majdanek (à la place du traditionnel Auschwitz). Mais la plus grande réussite de ce film est certainement son scénario avec un parfait dosage entre moments légers (souvent très drôles) et scènes plus tragiques. Et ce parti pris de l'humour, utilisé à bon escient, permet de ménager le spectateur sans porter préjudice à la mémoire transmise. Au-delà de ce sujet très sombre, la relation ambivalente qu'entretiennent les deux cousins est tout aussi émouvante. Traitée avec justesse, elle nous offre de beaux moments, marqués par le jeu sensible et tout en retenue de Jesse Eisenberg et surtout par la performance délicieuse de Kieran Culkin, dont l'apparente insouciance cache en réalité bien des fêlures... Si les deux personnages semblent un peu caricaturaux de prime abord, leur portrait s'affine au fil du voyage et bouleverse à de nombreuses reprises. En fait, si la souffrance semble échoir au seul Benji qui attire toute l'attention sur lui, elle est en réalité bien plus pesante pour David (voir l'affiche du film), personnage très effacé qui supporte avec pudeur le poids de son passé et ses propres blessures, mais aussi le mal être de son cousin qu'il aime profondément...
A la fin du film, étonnement, on en voudrait encore. Encore de cette humanité et de ce voyage qui nous a transporté, avec justesse, d'une émotion à une autre, d'une vérité à une autre. Parce que le présent ne comble pas le vide que le passé laisse en nous béant...
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