A Real Pain
Note moyenne
3,6
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254 critiques spectateurs

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12 critiques
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83 critiques
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98 critiques
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41 critiques
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14 critiques
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Flam 31
Flam 31

4 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 3 mars 2025
Globalement déçu par ce film , en tout cas pas d'émotion ressentie et j'avoue des dialogues plutôt creux , même si l'approche du thème de la shoah est original
Valerie Camy
Valerie Camy

3 abonnés 112 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 mars 2025
Bon scénario, beau casting…
avec 2 premiers rôles particulièrement bien écrits et exécutés.
pour un film émouvant qui parle de mémoire, de transmission et des liens du sang…
Simon Bernard
Simon Bernard

206 abonnés 689 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 mars 2025
David et Benji sont cousins. Suite au décès de leur grand-mère, ils se lancent dans un circuit organisé en Pologne sur les traces de l'holocauste, afin d'honorer et comprendre les origines juives de leur famille. Rapidement, les deux hommes se démarquent : Benji prend une place centrale dans le groupe par sa sociabilité et son charme, alors que David est en retrait. En salle le 26 février.

spoiler: "A real pain" n'a pas été à la hauteur de mes attentes. J'ai passé une bonne partie du film à attendre des réponses et des liens entre différentes parties de l'intrigue sans que ça n'arrive jamais, notamment le lien entre les personnages et leurs racines juives. Les interactions entre les deux hommes sont passionnantes. J'ai été subjugué par Benji et son ambivalence, sociable mais mélancolique, solaire mais au fond d'un gouffre. La scène du restaurant et du discours de David sur sa relation avec Benji restera gravé en moi je pense. Rien que pour cette scène, je suis content de ma séance, mais malheureusement je suis perdu dans plusieurs interprétations sur le reste de l'histoire.
Sébastien D.
Sébastien D.

12 abonnés 85 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 3 mars 2025
C'est vraiment moyen, une série de clichés et des acteurs qui se regardent jouer des blagounettes typiquement américaines. C'est du cinéma qui ressemble plus à un épisode de série comme il y en a des milliers.
Climax
Climax

10 abonnés 295 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 3 mars 2025
Pour son premier film , Jesse Eisenberg nous raconte l'histoire de 2 cousins aux caracteres opposés (l'un extraverti cool, l'autre introverti chiant) partant en Pologne afin d'honorer la mémoire de leur grand-mère. En fan de Jesse Eisenberg (pour Social Network) et de Kieran Culkin (pour Succession), j'étais impatient de voir le film. Grosse deception. Aucune séquence ne semble aboutir. Les 2 cousins sont censés être proches mais ils sont dans l'indifference ou dans le malentendu tout le long du film. On guette tout le long du film un moment fort, de l'émotion qui va donner de l'épaisseur à la relation entre les 2 cousins, ou de l'intérêt à ce voyage mais non, il ne se passe rien. On a droit à des morceaux de piano classique tout le long pour essayer de donner un côté plus profond et/ou plus grave au film mais ça ne suffit pas pour remplir le sentiment de vide et l'impression de perte de temps qu'on éprouve une fois arrivé au générique de fin.
Alex560
Alex560

5 abonnés 122 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 mars 2025
"A Real Pain", écrit et réalisé par Jesse Eisenberg, est une comédie dramatique qui explore les liens familiaux et la mémoire historique à travers le voyage de deux cousins en Pologne. David et Benji, incarnés par Eisenberg et Kieran Culkin, se lancent sur les traces de leur grand-mère récemment décédée, survivante de l'Holocauste. Le film alterne habilement entre moments d'humour noir et scènes poignantes, reflétant la complexité des relations familiales et le poids du passé.

La performance de Kieran Culkin dans le rôle de Benji a été largement saluée, lui valant plusieurs distinctions, dont le BAFTA et le Golden Globe du meilleur acteur dans un second rôle. Son interprétation apporte une profondeur émotionnelle au personnage, oscillant entre exubérance et vulnérabilité. De son côté, Jesse Eisenberg offre une prestation nuancée en tant que David, un homme méthodique en quête de sens. Leur alchimie à l'écran crée un équilibre entre légèreté et gravité, enrichissant le récit.

La mise en scène d'Eisenberg se distingue par sa sobriété, évitant le pathos tout en rendant hommage aux lieux de mémoire. La bande sonore, composée principalement de pièces de Chopin interprétées par Tzvi Erez, ajoute une dimension émotionnelle supplémentaire, renforçant l'atmosphère du film. Les décors polonais, filmés avec sensibilité, servent de toile de fond à l'évolution des personnages et à leur confrontation avec l'histoire familiale.

Cependant, j'ai quelques problèmes concernant le rythme du film et la profondeur psychologique des personnages. J'estime que le film manque de réalisme dans certains dialogues et que la musique classique, bien que pertinente, était parfois envahissante. Malgré cela, "A Real Pain" est globalement réussi grâce à sa capacité de mêler humour et émotion, offrant une réflexion sur la douleur individuelle et collective.

"A Real Pain" est une œuvre touchante qui réussit à concilier divertissement et réflexion profonde. Porté par des performances remarquables et une direction artistique soignée, le film nous invite à une introspection sur l'identité, la mémoire et les liens familiaux. Avec ma note de 3,5/5, il se positionne comme un film à la fois divertissant et significatif, méritant une attention particulière.
Valégri75
Valégri75

2 abonnés 88 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 mars 2025
« Cousinage mauvais voisinage » disait un proverbe russe. C’est ce qu’il pourrait sembler quand nous voyons ces deux cousins américains partir sur les traces de leur grand mère en Pologne.

Mais il n’en est rien. Cette relation fait ressortir avec finesse toute la difficulté qui préside à la question de la mémoire, et donc des mémoires. De façon subtile, ce film nous montre que les petites peines, l’anxiété, les idées noires ne sont bien souvent qu’une atténuation d’ une vraie souffrance, d’une real pain.
quangvtony
quangvtony

1 abonné 36 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 mars 2025
L’histoire de ses deux cousins est assez entraînante, on a cette impression d’atterrir à un moment spécifique de l’existence de ces deux personnages. Le film est vraiment comique et assez drôle, n’est pas spécialement mémorable mais tout de même j’ai passé un bon moment
Elsa W.
Elsa W.

22 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 mars 2025
Très bon film, touchant, drôle et juste. Très bien joué. Pas de longueur et intéressant. Dans la lignée du cinéma indépendant américain, à voir.
Catherinef
Catherinef

5 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 2 mars 2025
un joli film,très humain,avec 2 acteurs touchants.Je n'ai pas pu m'empêcher de voir la symbolique du juif errant dans les dernières images al'aeroport. Ai je tort?
Wienna
Wienna

111 abonnés 43 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 2 mars 2025
D’une beauté émotionnelle absolument frappante.
D’une intelligence émotionnelle revigorante.
Un scénario écrit avec humilité et humanité.
Un duo d’acteurs profondément touchant et attachant auquel on s’identifie facilement grâce à leur caractère, leur sensibilité et la gestion de leurs émotions.
Ce film apporte libération comme réconfort.
Merci Jesse Eisenberg 懶輸
Chris58640
Chris58640

259 abonnés 831 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 mars 2025
Il n’est pas besoin d’être grand psychologue pour deviner d’emblée que Jesse Eisenberg, derrière la caméra, à mis beaucoup de lui et de son histoire dans « A Real Pain ». Avec ce road trip mémoriel et familial, il nous propose un film court (1h30) qui commence sur un plan et se terminera exactement sur le même plan, dans la salle d’attente d’un aéroport de New York. C’est à peu près tout ce qu’on verra des Etats-Unis car tout le film se déroule en Pologne, à Varsovie, à Lublin avec un court passage éprouvant par les vestiges conservés du camp de concentration de Majdanek. La Pologne y est filmée sous un soleil permanent, et elle est montrée dans toute sa diversité, des grands ensembles de l’ère soviétique aux buildings plus modernes, des quartiers historiques aux vieux quartiers populaires. Mais étrangement, on y croise fort peu de polonais, c’est d’ailleurs un reproche que fait Benji à son guide, un reproche assez pertinent je trouve. Le film est en permanence accompagné de piano, ça aurait pu être envahissant car souvent le piano est assez fort. Mais en réalité ça passe très bien car cela apporte une certaine douceur à ce « road/buddie movie ». Très dialogué, les deux cousins étant deux moulins à parole dans des genres différents, le film se tait pourtant pendant la visite du camp, peu de mot, aucune musique, juste le silence comme il sied au lieu. La première image (et donc aussi la dernière) pose des questions sur Benji auxquelles le film ne répondra pas réellement : spoiler: ce jeune homme si triste a-t-il réellement un domicile ou traine-t-il en permanence dans le terminal, en errance perpétuelle ?
Car franchement le personnage de Benjamin, incarné de façon merveilleuse par Kieran Culkin, est une boule de douleur. On n’arrive pas à le sonder, est-il en plein deuil de sa grand-mère, est-il un bipolaire en souffrance, est-il juste un hypersensible qui essaie de donner le change ? J’ai bien peur que la réponse soit tout cela à la fois. Culkin compose un personnage volubile, spontané, inconséquent, ingérable et souvent exaspérant, un peu comme le personnage qu’il incarnait dans la série « Succession ». Sauf que dans « Succession » son personnage était méprisable, alors qu’ici il est juste bouleversant. A ses côtés, Jesse Eisenberg a écrit le rôle de David comme une sorte de Woody Allen post-moderne, angoissé, il a l’air en permanence effrayé par les autres, pétrifié de ne pas faire ce qu’il faut, de ne pas dire ce qu’il faut, de ne pas avoir le comportement qu’il faut. David et Benjamin incarne ensemble toutes les facettes de la judéité : la douleur et l’errance perpétuelle, l’angoisse et la résilience chevillée au corps. Les rôles secondaires, notamment ceux qui composent le petit groupe de voyageurs sont plus effacés mais pas dénués d’intérêt : Will Sharpe, Jennifer Grey ou encore Kurt Egyiawan composent un groupe hétéroclite (et fort patient car impossible pour les deux cousins d’arriver à l’heure quelque part !) mais cohérent, ils sont très différent mais viennent cherche la même chose en Pologne. Cette chose, cette conscience juive de l’Holocauste est au centre du film. David et Benji la ressente, tente de gérer cette souffrance qui est indirectement la leur. Comment se l’approprier sans la dénaturer ? Quelle distance mettre entre elle et le quotidien de leur vie ? Comment la faire vivre en eux sans céder au désespoir ou à la colère ? C’est toutes ces questions qui imprègne le très justement nommé « The Real Pain ». Benjamin et David sont très différent, leur caractère, leur vie, leur passé sont très différents mais cette douleur est la même, ils la gèrent chacun à leur façon. Clairement David s’en sort mieux que Benji. spoiler: Ce dernier, sous ses airs dilettantes, a pourtant une perception plus aigue des choses, c’est lui qui a les dialogues les plus percutants (et un peu perturbants) sur la mort, sur la mémoire, sur le sens de tout ce qu’il voit. C’est un clown triste et malheureusement, il est assez clair que ce voyage en Pologne ne va pas changer sa vie, ne pas lui permettre réellement d’aller mieux.
« A Real Pain » n’est pas un film très grand public ni forcément facile d’accès, les questions au cœur du long-métrage ne sont pas toujours faciles à appréhender. Mais pour peu qu’on s’y attarde, on peu y déceler plein de choses sur plein de sujets y compris sur le sens de la famille ou la difficulté à être soi. C’est un film ultra sensible dans lequel la performance de Kieran Culkin impressionne et chamboule.
Jerican
Jerican

14 abonnés 113 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 mars 2025
A real pain est un film qui a la force d'être à la fois grand public, populaire tout en restant subtil, sur le fil, profond l'air de rien. L'impact psychologique de la transmission du traumatisme de la Shoah à travers les générations est le sujet du film, et pourtant il l'est en pointillés et jamais dit, déclamé frontalement. C'est en ça que le film est profondément émouvant et qu'il est contemporain, il s'agit de comment ce traumatisme est toujours présent chez les petits-enfants de ce qui l'ont vécu et comment la mémoire peut être autant un poids qu'une identité joyeuse, joyeuse à construire en l'occurrence pour le personnage interprété par Kieran Culkin, en tous cas, soyons optimiste pour lui ! La force du lien qui unit les deux cousins est aussi un aspect très touchant du film et je dois dire que les dialogues sont finement ciselés, rien n'est appuyé, ça fait du bien. Aussi l'ensemble de la troupe qui fait ce voyage mémoriel est original, hétéroclite, certes on sent parfois la volonté de mettre un tel et un tel pour cocher toutes les cases, mais c'est tout de même réussi et intelligent. Un film à voir.
Kat's eyes
Kat's eyes

67 abonnés 543 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 mars 2025
Étonnant comme l'actu ciné peut parfois se télescoper : alors que sortent A bicyclette !, un road movie ultra-sensible, et La vie devant moi, un récit historique sobre sur la période de la Shoah, A real pain, semble étrangement faire la synthèse des deux films français. En suivant deux cousins new-yorkais dans un tour du souvenir en Pologne, le spectateur se retrouve à la fois dans un road movie touchant et dans une œuvre sur la mémoire contemporaine de la Shoah. Comme son nom l'indique, le film explore surtout la souffrance sous toutes ses formes (individuelle/collective, dicible/indicible, chronique/inattendue...). Dans cette exploration sensible, le casting est incroyablement pertinent. Comme deux facettes d'une même pièce, Jesse Eisenberg et Kieran Culkin forment un duo poignant. Le premier tout en retenue, en contrôle de ses émotions incapacitantes, le second tout en extravagances fulgurantes, incapable de masquer sa souffrance existentielle. Ils sèment leurs petits cailloux sur leur route, comme autant de larmes dans le cœur des spectateurs. Un film tendre mais dévastateur tant il est poignant, porté par la beauté intemporelle et on ne peut plus pertinente de la musique de Chopin.
Hélène L
Hélène L

1 critique Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 mars 2025
Le personnalités de deux cousins sont très touchantes et font le point fort du film. Belles images de Pologne
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