Schwarzi: Tu te rappelles, je t'avais dis que j'te tuerais en dernier? Selly: Oui je me rapelle tu l'avais dis..... Schwarzi: ....J'ai mentis Selly: HAAAAAAAaaaaaaaa........
Un bon vieux film d'action à l'ancienne, comme on les aime. L'ensemble manque certainement d'intellectualisme mais ça tombe bien car on n'a pas envie de réfléchir! Comme la majorité des classiques du cinéma d'action genre 80's, "Commando" doit être pris au deuxième ou troisième degré. De la grosse action sans finesse, à regarder avec un esprit bon-enfant.
Un souvenir d'un film divertissant et amusant mais qui à quand même bien vieillit au niveau de la crédibilité du truc...Un mec seul face à 300 soldats qui finit par les étriper avec de l'outillage. Mais les dialogues sont bons et me rapelle les dialogues de "[i]Predator[/i]".
(...) Il s'agit pour moi du film d'action quasi-parfait dans le sens où le scénario est tout entier dévoué à offrir aux spectateurs un spectacle quasi-ininterrompu avec une succession de morceaux de bravoure faisant bien entendu la part belle aux invraisemblances. Déjà, le film démarre pied au plancher avec plusieurs morts en moins de 2 minutes tandis que le générique est l'occasion de monter notre héros viril dans sa vie de tous les jours avant que les bad guys ne se ramènent et décident de foutre le bordel dans cette petite vie bien rangée. Lester montre Schwarzenegger comme une espèce de demi-dieu, mettant en valeur ses biceps impressionnants, une force de la nature qu'il vaut mieux ne pas trop chercher. Le scénario s'en retrouve réduit à une pure fonction de passe plat qui propose quelques scènes de transition qui ne servent qu'à alimenter toujours un peu plus le spectacle. Autant vous dire qu'au niveau de l'action, vous allez être servi avec des bagarres à foison, des courses-poursuites, des explosions en pleine ville, des fusillades à n'en plus finir et des cascades spectaculaires le tout pendant environ les deux tiers du film. On peut parler de pureté dans le sens où pas grand chose ne fait dévier notre héros de son objectif à savoir botter les culs des méchants en un minimum de temps et récupérer sa fille. Bon attention par contre, ce film est à prendre au 2nd degré. (...) John Matrix est un héros typique des 80's qui fait mouche à chaque coup tandis qu'une horde d'ennemis arrive à peine à le toucher, même s'il est à découvert. Le tout bien sûr entrecoupé de punchlines magnifiques et de jeux de mots improbables. Le rythme est donc trépidant, le scénario ne s'attardant guère sur le détails afin d'aller au plus vite vers son objectif à savoir nous en mettre plein la vue en minimum de temps. On ne s'ennuie pas vraiment et surtout on se marre tout le long, soit en appréciant les vannes du film et bien sûr parce que l'on profite du côté hautement ridicule de la chose. Je ne sais pas si le film a été fait dans le but d'être un pur produit bourrin et complètement crétin (si c'est le cas, ça confine au génie) mais en tout cas, ça reste plaisant. La critique complète içi
Attention nanar en vu! Un scénario inexistant, des combats ridicules, un Schwarzenegger alias John Matrix qui démonte à lui tout seul une armée et surtout un méchant kidnappeur en sosie de Freddy Mercury! Si vous n'avez pas encore vu ce film alors fuyez, fuyez tant qu'il est encore temps!
Sans doute le plus mauvais film de Schwarzenegger, vraiment rien a sauvé scénario minable personnage caricatural l'action est présente certe mais ne relève pas le niveau de cette réalisation passable on s'enchaine les erreur
Ah ! Le nanar par excellence des 80's, cette époque légendaire où l'on a pu assister à la compétition entre deux titans du cinéma d'action. Affluez braves gens ! Venez découvrir cette ode à la musculature de Schwarzy (le tronc d'arbre qu'il transporte en début de film fait d'ailleurs pâle figure à côté). Le futur gouverneur de Californie vient terrasser Sly pour de bon par son aptitude au portnawak. Pourtant Stallone avait fait de beaux efforts dans le genre et semblait s'être bien approprié le terrain avec les tout aussi cultes Rocky 2 à 4, Rambo 2 et 3 et autres "Cobra". Mais voilà, Schwarzy avait frappé un grand coup cette fois. Le secret d'un tel succès ? Un scénario qui invite à tout sauf à se prendre au sérieux (Stallone tournait plutôt des parodies INVOLONTAIRES des années Reagan), avec un méchant plus stupide que jamais (affublé d'une cote de maille, cherchez pas pourquoi), des bastons dignes d'un match de football américain, un sens aigüe de la précision (à l'image de Schwarzy se retournant à chaque fois au moment propice pour trucider des terroristes aussi expressifs qu'une cible en carton), et surtout, SURTOUT, la traditionnelle blague foireuse annonçant (ou faisant suite, faut savoir varier) le trépas du méchant en cours de traitement. On en ressort parfaitement rassasié, le spectacle étant à la hauteur de nos attentes (qui se doivent d'être bien bien basses). Et qu'importe que la valeur cinématographique soit nulle.
Si l'on juge Commando comme un film normal ça vaudrait un zéro mais si on le juge comme "nanar" alors il vaut la note maximum. Comprenez bien Commando est un ovni, il n'y a rien de normal ou de sensé dans le film. La réalisation est à l'ouest et Lester multiplie les faux raccords et les incohérences. Le scénario ? il tient sur 3 lignes, en résumé on a piqué la fille de John Matrix, ce dernier va défoncer tous les communistes et autres traitres responsable de tout ça. Cela nous vaut une multitude de dialogues venus d'un autre monde allant du "je vais de tirer entre les couilles" à "J'avale deux bérets verts au p'tit déjeuner". Arnold est en forme il défonce tout le monde jusqu'au final ou il tue une armée dans ce qui peut être la scène la plus mal chorégraphié de tous les temps. Mais Commando c'est aussi Vernon Wells. En clone abrutis de Freddie Mercury en cotte de maille, il atteint les sommets du n'importe quoi lors d'un final grandiose que seuls les plus grands peuvent atteindre.
C'est compètement irréaliste et çà explose de partout mais on passe tout de même un bon moment. Un bon vieux film d'action comme on n'en fait quasiment plus.
C'est con mais tellement jouissif comparé aux films d'action d'aujourd'hui où la compétition est de mettre le plus de plans différents dans chaque seconde et de secouer le plus possible la caméra... C'est que je commencerais presque à le regretter le père Schwarzy avec sa bouille inflexible qui sort de temps en temps des punch lines de tonnerre ("I like you very much, that's why I'll kill you last"). C'est clair que le scénario fait 3 lignes, mais au moins on se marre et on se régale devant l'écran, il ne manque plus que le pop corn...