3621 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
316 critiques spectateurs
5
54 critiques
4
78 critiques
3
86 critiques
2
52 critiques
1
31 critiques
0
15 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
90
20 abonnés
777 critiques
Suivre son activité
3,0
Publiée le 17 décembre 2013
De l'action, des répliques qui tuent, de l'humour, un scenario classique et anecdotique.... Pas de doute on est bien face a un bon gros film bien bourrin des années 80 et on en fait plus des comme ça ! Ça a quand même mal vieillit mais le film reste toujours sympathique a voir de temps en temps.
Un film très stylé de façon militaire ou les gros de l'acteur principal sont bien utilisés. Le scénario est totalement basique puisqu'il s'agit d'un ancien commando dont sa fille a été kidnappée mais je pense que ce n'était pas le but du réalisateur. Arnold Schwarzenegger était celui qui fallait pour ce genre de rôle, il se débrouille bien et sa musculature est bien mise en valeur. Des scènes d'actions pas mal avec quelques jolies cascades dont au moment ou il joue Tarzan pour descendre de trois étages dans un centre commercial. Les armes sont bien utilisées. La fin est un peu exagérée quand on voit que l'acteur principal tue des centaines de soldats à lui tout seul. Des costumes et des décors normaux. Un film d'action sympa à voir.
Tout juste un an après "Terminator", le géant autrichien Arnold Schwarzenegger récidive dans un film encore plus bourrin, bourré à la testostérone. Ancien membre des commandos d'élite, le colonel John Matrix mène une existence paisible aux côtés de sa fille. Mais le général Arius, ancien ennemi de Matrix et dictateur déchu du Valverde, kidnappe Jenny et charge Matrix, s'il tient à revoir sa fille, d'assassiner l'actuel président du pays. Avec l'aide de Cindy, une jeune hôtesse de l'air entraînée de force dans cette aventure, il pourra retrouver sa fille tenue prisonnière. Pas question ici de craindre un quelconque échec de sa part : avec la force tranquille d'un rouleau-compresseur, le héros va tracer son chemin jusqu’au combat final contre son ennemi juré, et le spectateur n’a dès lors plus qu’à se caler dans son fauteuil et admirer le travail d’un professionnel. Le ton est donné d'entrée de jeu : trois morts en deux minutes, des gros plans sur les biceps de Schwarzy. Mark nous réalise donc un film bourrin assez bien orchestré dont l'action occupe les trois quarts du film, de nombreuses fusillades, des courses poursuites jubilatoires, des combats au corps à corps destructeurs et d'innombrables explosions dont certaines restent encore imprimées dans nos rétines (notamment celle où il fait péter la moitié de l'île et où les décors sont en carton). Sorti la même année que "Rambo 2" avec un certain Sylvester Stallone, "Commando" joue la surenchère dans l’action et l’iconisation de son héros invincible. En effet, l'excellent Arnold Scwhwarzenegger campe ici un soldat d’élite monolithique que rien, mais alors strictement rien ne peut arrêter : dévaler une pente à toute berzingue dans un 4x4 sans frein, sauter du train d'atterrissage d'un avion au décollage, briser des flics en deux, démastiquer des sbires moustachus, arracher une cabine téléphonique avec quelqu'un dedans, soulever des troncs d'arbre à une main... Sur un rythme trépidant, "Commando" combine à merveille bon film d’action, buddy-movie efficace et jeux d’acteur jubilatoires, ce qui nous donne une excellente série B bourrée à la testostérone et où le cerveau ne réfléchit pas une seule seconde.
Ce film n'en est pas un, il s'agit simplement d'une caricature, l'humour en moins. La première minute résume bien l'enjeu global: Schwarzi marche dans la forêt en tenue décontracte en tenant une tronçonneuse dans la main et un arbre entier d'au moins 2 tonnes sur l'épaule, le tout avec bien évidemment des muscles ultra saillants en prime et un large sourire sur les lèvres, comme pour dire que Terminator n'y croit pas lui même. Tout est dit...
« Commando » est un grand classique du film d'action des années 1980, totalement décomplexé et assumé. Ici pas de faux-semblants ni de politiquement correct, la violence est mise en scène avec la plus grande décontraction dans l'unique but d'amuser le spectateur. Arnold Schwartzenegger est absolument parfait dans ce rôle de gros bras qui poursuit les kidnappeurs de sa fille (Alyssa Milano toute mignonnette à 13 ans). Les dialogues sont savoureux et certaines répliques sont même cultissimes. Le film est mené tambour battant pendant 01h30 de fusillades, explosions, poursuites et coups de boule, aucune pose pour reprendre son souffle jusqu'au fameux final que personne n'a oublié et au cours duquel le gars Schwarzy se tape une petite armée à lui tout seul... Du pur cinéma de divertissement sans prise de tête, quoi ! Et malheur aux méchants !!!
Film d'action au sommet, scènes toutes moins crédibles les unes que les autres, mais qu'est-ce que c'est jouissif bordel ! Schwarzie est encore plus balèze que le Terminator, à lui seul il esquive 50 rafales de mitraillette, et grâce à une volée de cartouches, il atomise une légion de malfrats. Les répliques sont toutes plus cultes les unes que les autres. Du grand cinéma d'action comme on n'en fait plus !
Dés le premier plan sur Schwarzenegger (un de ses biceps au travail), Mark L. Lester annonce tout de suite la couleur : on sera dans un second degré assumé faisant la part belle à son interprète principal qui sera dans l'efficacité primaire et qui en profitera pour exhiber son impressionnante musculature. On sent très bien les années 1980 quand les films avec un homme fort et surréaliste étaient à la mode (le premier où Arnold dans un premier rôle est humain ou presque) au cœur d'un scénario limité.
Dans Commando, on va beaucoup rire grâce à ce que montre l'image (Governator, en grande forme physique, peut faire voler dix flics sur lui, décimer une armée entière, etc.) et aux dialogues cultes savoureux. Le film fait d'ailleurs penser à « Rambo II » ou « III » mais en plus fun, sans temps mort et beaucoup moins sérieux. C'est là, la véritable différence. On se fout de l'histoire, on veut voir Schwarzy castagner tout ce qui se trouve sur son passage. Il est malheureusement accompagné par une hôtesse de l'air, une présence féminine pas vraiment nécessaire.
Yeah! voilà du fat...Amateurs de films 100% baston à grosses testicules, voici l'un de vos "Graals". "Commando" est fondamentalement un nanar, mais il est tellement bourrin et balourd qu'il en devient assez jouissif. D'entrée de jeu, Schwarzy porte des troncs d'arbres quasiment aussi gros que ses biceps, on se doute qu'il ne va pas trop falloir emmerder son personnage, le colonel John Matrix (même le nom claque). Après, le dénommé Mark Lester va enfiler les clichés comme des perles mais de façon assumée et efficace. Outre les grosses fusillades, pétaradades et tartes dans ta gueule, ce sont surtout les répliques du colonel Schwarzy qui dépotent : le fameux "Right?... Pan!... Wrong!" où Arnold démontre ses talents de négociateur ; le génial "Como estas?...Sbam!" ou la politesse selon Arnold ; le magique "Please, don't disturb my friend, he's dead tired" l'amitié selon Schwarzy ; et enfin le cultissime "Let off some steam Bennett" démontrant les compétences de Governator en plomberie chauffagerie. Bref, si vous aimez le style... Et puis voir Schwarzy se fritter avec le sosie de Freddy Mercury...
Commando est une bonne petite série B d’action à l’ancienne, qui figure probablement dans le haut du panier de la filmographie de Mark L. Lester. Au casting on retrouve Schwarzenegger, qui devait récidiver dans le rôle du marine indestructible peu après avec Predator. Ici il s’amuse clairement de son image, de son physique, le mettant à contribution pour façonner un personnage hautement caricatural, mais franchement plaisant à suivre, John Matrix. Tout le film est fortement second degré, et le héros en particulier qui est gratifié de quelques répliques cultes. A ses cotés, d’autres personnages sont dans la même veine, dont Vernon Wells, lui aussi hautement cartoonesque avec son personnage à l’allure d’ailleurs assez bizarre. Coté casting féminin je ne peux que souligner la prestation de Rae Dawn Chong, charmante, et qui amène une certaine « maturité » féminine au milieu de l’action virile et bourrine. A noter le petit rôle d’Alyssa Milano, qui ne retient pas plus l’attention que cela néanmoins, étant plutôt anecdotique. Le scénario est restreint à peu de choses. C’est de la vengeance pure et dure, et forcément comme c’est Schwarzenegger qui est la cible, ca dépote. En fait l’histoire enfile les scènes d’action, les combats, les poses à l’humour noir (dont une en haut d’une montagne qui vaut le détour). Comme Lester emballe bien son affaire, qu’il y a une excellente gradation (le final est tonitruant), du rythme, et surtout beaucoup de second degré, Commando passe très bien, à condition bien sur d’aimer ce genre de films qui ne font pas réfléchir. Formellement Lester offre une très bonne mise en scène. L’action est rondement menée, avec des affrontements très lisibles et variés. Je retiens un fameux combat avec un béret vert, et bien sur le seul contre tous de la dernière partie qui reste surement un des moments les plus marquants du cinéma d’action des années 80. La photographie est assez vieillotte pour sa part, mais c’est vrai que ce film a déjà presque 30 ans. Quant aux décors, ils sont nombreux, variés, et d’un niveau tout à fait convenable. Je souligne que si Commando ne se prend pas trop au sérieux, il est néanmoins doté de quelques scènes violentes (celle dans la cabane de jardin par exemple), qui peuvent heurter certaines sensibilités. Coté musique, on ne peut pas dire qu’il y ait grand-chose, juste une bande son d’accompagnement, mais pas plus. En somme, Commando c’est le film d’action décérébrée, pas prise de tête, qui ne s’encombre pas du superflu mais fait ce qu’il a à faire de belle manière. Il fait du bien le jour où les neurones sont franchement amorphes, et il présente encore aujourd’hui un bel intérêt. Il vaut le coup d’œil, d’autant qu’il passe assez régulièrement à la télé.
Un film d'action ou plutôt un des meilleurs nanars que Hollywood a pu nous pondre. En plus Schwarzy est dans la place alors que demander de mieux ? Ce film est bourré de clichés, des acteurs de secondes zones qui surjouent (mention spéciale à l'acteur qui interprète le méchant), des répliques et un scénario qu'on croirait écrite par un gamin de 8 ans, un héros qui extermine à lui tout seul une armée, des scènes remplies de stupidités (le combat avec les policiers dans le centre commercial et où Schwarzy fait une descente en rappel avec une chaine de ballon gonflable, l'évasion du fourgon de police, la scène de l'avion, la mort "ridicule" du bandit à la fin du film et beaucoup d'autres encore). Mais comme on voit bien que c'est volontaire, voulu et fait exprès de la part du réalisateur et du scénariste, on pardonne tout cela et on suit le film sans ennui et avec plaisir. Je lui mettrai bien 5 étoiles car pour moi c'est un chef d'oeuvre de la connerie mais bon...faut pas exagérer.
Ce film n'est pas un chef d'oeuvre. Schwarzenegger est un bon rôle pour le commando qui n'a peur de rien. Mais pas en rôle de père attachant avec sa fille. Ce film reste néanmoins un culte. Il y a de bons doublages comme Jacques Franz ou autres mais pas le doubleur de Schwarzi, dans ce film Daniel Berreta nous manque un peu. Passons au critiques a présent positive. Il a avait de réplique assez marrante comme " Le béret vert en face de toi va te casser la gueule - Je mange deux béret vert au petit déjeuner " En gros pour se dire cinéphile il faut au moins avoir vu ce film de Schwarzenegger ( avec True Lies, L'effaceur et Terminator ).
Ha notre bon vieux Gouvernator... le retour... dans ce film nommé Commando ( ou dirais je Commandor.. petit clin d’œil de ses films finissant avec un R, predator, terminator, et gouvernator de californie..) un homme en or a Hollywood et sa prestation marche plutôt bien ici... il aime sa fille mais le jour ou on l'enlève terminer la rigolade..il sort le grand jeu.. élimine un a un les protagoniste de son enlèvement on a droit a des bastons style année 80 et on en redemande.. il nous sort sa combinaison de splinter cell.. son bric a brac d'explosifs... et tout y passe, grenade, mine, basouka et j'en passe... un film des années 80 comme on en fait plus et qui nous donne également de belles répliques... sa fille Alissa Milano débute bien dans le cinéma et ici elle s'en sort plutôt bien également. a voir.