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3,5
Publiée le 5 janvier 2024
Une comédie sympathique mais qui ne tient malheureusement pas toutes ses promesses.
Une comédie qui alterne le chaud et le froid, comme les commentaires qui vont suivre.
Une comédie qui confirme à quelle point Laure Calamy est une actrice irrésistible, confondante de naturel et qui porte le film de bout en bout.
❄️ Une comédie dont le sujet peut paraître rebattu. Faire de la découverte des applications de rencontre son sujet principal n'a rien de révolutionnaire et peut sembler quelque peu daté en 2024.
Une comédie qui n'a pas peur des silences et de prendre son temps, ce qui peut dérouter le spectateur, mais ce qui en fait également un objet assez original dans le genre.
❄️ Une comédie qui peut donc sembler manquer de rythme et tourner en rond assez rapidement, à cause d'un manque de progression dans le récit.
Une comédie avec quelques moments très drôles, quasiment tous concentrés dans le cabinet dentaire, grâce, notamment, au second rôle de l'assistante dentaire, joué par l'excellente Suzanne de Baecque, et lors d'une scène de repas savoureuse.
❄️ Une comédie qui fait l'effort de représenter la sexualité de quadragénaires de manière réaliste et non fantasmée mais ce qui la fait finalement rester trop sage.
Une comédie au message finalement assez malin et irrévérencieux sur comment maintenir le désir dans son couple, avec un plan final plein de malice et d'ironie.
Pour finir sur une note d'humour, une comédie qui comporte une énorme invraisemblance : spoiler: comment peut on avoir envie d'aller voir ailleurs lorsque l'on a Vincent Elbaz dans son lit ?
« Quand on a commencé à reconnecter avec son désir, on peut pas revenir en arrière, c’est comme des portes qui s’ouvrent, c’est infini ». Cette phrase du film illustre bien cette comédie de mœurs qui parle de l’érosion du désir et de son renouveau au travers des applications de rencontre. La pétillante et gourmande Laure Calamy nous régale dans ce rôle fait sur mesure où elle écosse les hommes et les aventures. Le film réussit à nous monter une sexualité d’adulte réaliste. C’est drôle, frais et touchant.
À partir d’un scénario très mince – une dentiste s’ennuie ferme dans son couple et va redécouvrir le plaisir à travers les applications de rencontres en ligne – cette comédie réussie et rafraîchissante multiplie les situations cocasses et les dialogues comiques. Trois ans après le succès d’Antoinette dans les Cévennes, retour gagnant pour la réalisatrice Caroline Vignal et sa comédienne Laure Calamy, toujours au summum de son talent. Avec une ribambelle de seconds rôles excellents, parmi lesquels Vincent Elbaz et Suzanne de Baecque.
Je suis pas super fan de Laura Calamy donc je partais pas super super enthousiaste et puis finalement le film...ben m'a pas emballé plus que cela. A la base je me suis dis ok depuis 4 ans elle fait ceinture bon je pourrais comprendre qu'elle se lâche à un moment sauf quand on apprend certaine chose...le film est juste une suite de coup d'un jour...pas hyper transcendant. Mon erreur est de penser que c'était une comédie alors que pas du tout ce qui fait que j'ai pas adhéré. Disons que la fin rattrape le reste , c'est sympa comment cela fini j'ai trouvé. NOTE : 4/10
Je ne comprends pas les notes des spectateurs, car ça reste une bonne petite comédie même s'il faut aimer Laure Calamy car c'est un peu "son" film même Vincent Elbaz est très secondaire. Il existe plein de couples où l'homme ne regarde plus sa femme donc ce film peut parler à de nombreuses femmes car derrière la comédie il y a du vrai et de quoi s'interroger sur le couple et la sexualité. Par ailleurs ce film remet au goût du jour une chanson de Jeanne Moreau et rien que pour ça ce film vaut le coup d'œil.
Ce petit film militant, défendant le droit des femmes à aimer leur corps et accepter leur désir, aurait pu très facilement sombrer dans le glauque en réduisant le personnage de la très drôle Laure Calamy à une simple individualiste glissant vers la nymphomanie. Mais Caroline Vignal évite le piège en réalisant un film romantique, presque philosophique, sur le besoin des femmes - comme des hommes - d'être désirés. C'est simple mais drôle grâce à un bon rythme et de belles performances d'acteurs.
Rien ! Il ne se passe rien d intéressant… thématique pas forcément originale, juste une application entre les mains d une femme délaissée, mais la ou il aurait pu se passer des séquences originales nous avons une suite d aventures sans aucun intérêt. Par ailleurs le casting ne fait vraiment aucune étincelle, alimenté par des dialogues inconsistants. Ennuie impressionnant pour ce qui aurait pu être un vaudeville ou une comédie plus enlevée … peut être ? Résultat mauvais…
Voici une jolie découverte : ce film sous ses allures de petit film sans prétention cache un petit bijou. Laure Calamy est excellente (comme d'habitude). Il y a vraiment des scènes exquises d'une justesse ou d'un humour irrésistible ainsi que la scène de la danse qui est savoureuse. Bref, un excellent feel good movie avec un scénario de qualité. A noter une excellente jeune actrice : Suzanne de Baecque.
J’avais été loin d’être dithyrambique pour le film Antoinette dans les Cévennes (2020), ça sera aussi le cas pour Iris et les hommes. En fait, je n’aime pas cette Laure Calamy gauche et fofolle quand elle joue dans ce registre. Ça ne lui va plus. Je n’ai pas montré un grand interêt au film.
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Le sujet est intéressant, les acteurs sont épatants, mais on a du mal à entrer dans cette histoire, sans doute un peu banale. Dommage, car Laure Calamy y est , comme toujours, parfaite .
Caroline Vignal avait réalisé le très populaire Antoinette dans les Cévennes en 2020. Pour ces 98 minutes, la vox populi me confirme que j’ai eu la chance de ne pas voir de bandes-annonces car, selon cette même vox populi le meilleur y est montré. Le meilleur donc… ? Un mari formidable, deux filles parfaites, un cabinet dentaire florissant : tout va bien pour Iris. Mais depuis quand n’a-t-elle pas fait l’amour ? Peut-être est-il temps de prendre un amant. S'inscrivant sur une banale appli de rencontre, Iris ouvre la boite de Pandore. Les hommes vont tomber… Comme s’il en pleuvait ! Une comédie du genre banale entièrement sauvée par son casting. Comment dépasser la peur, la paresse, la prudence et l’inertie qui asphyxient peu à peu un couple ? Voilà la question centrale de cette comédie gentillette. La réponse : l’adultère ! Et pour ce faire, quoi de mieux, ou de pire, que les sites de rencontres ? Le dossier de presse nous apprend que la réalisatrice s’est créée un profile sur Tinder et a compilé pendant des mois les fiches des hommes avec qui elle avait été en contact, ainsi que les messages et les photos reçus. Belle conscience professionnelle. Heureusement pour nous, malgré l’avalanche de SMS qui déboulent sur le portable de l’héroïne, on a en le bon goût de ne pas trop filmer les écrans. Reste que filmer la sexualité dans une comédie tout public relève de la gageure, d’où l’utilisation systématique de l’ellipse sans pour autant faire l’économie de quelques propos sulfureux voire subversifs. Comme vous pouvez le constater, pas mal de bonnes intentions, j’allais dire peut-être trop. Un film presque sage sur un sujet à la limite du scabreux… je ne suis pas sûr que Caroline Vignal est réussi son coup… si je puis me permettre. Heureusement, il y a le festival Laure Calamy, qui sait décidément tout faire. On apprend ici, qu’elle sait aussi danser et chanter. En tout cas, je le répète, elle sauve le film. J’ai également adoré la présence de Vincent Elbaz en mari fidèle mais dépassé. Ajoutons les noms de Suzanne de Baecque, Sylvain Catan, Zoé Richard et Laurent Poitrenaux. Une comédie décomplexée et sans cynisme mais qui, par manque de rythme, s’essouffle trop rapidement pour soutenir l’intérêt. En fin de compte, un film inoffensif vite vu et vite oublié.
Sympathique mais ceux qui ont un budget cinéma serré ppurront attendre son passage à la TV. Certaines scènes très drôles , d'autres trop vues ou caricaturales. Laure Calamy devient trop exploitée pour son peps , à la limite du surjeu.
Ce n'est ni une comédie, ni un drame, ni une histoire d'amour...en fait on ne comprend pas le sens de ce film!!!! Et puis le stéréotype d'Isis vivant dans un quartier chic de Paris faisant une escapade en banlieu parisienne station "Créteil préfecture " c'est de très mauvais goût. ..