Suite du sommet de l'angoisse Predator de John McTiernan, j'avais souvenir d'avoir été sacrément déçu la 1ere fois que je l'ai vu. On se retrouve donc en zone urbaine cette fois toujours avec notre rasta galactique (toujours impressionnant) mais exit Schwarzy, c'est Danny Glover qui reprend le rôle titre et même s'il se démène comme un beau diable il est malheureusement loin d'avoir le charisme d'Arnold. On ressent très peu de tension ici, les scènes d'action sont mal filmées et les SFX datent. En fait cette suite cumule tous les défauts inhérents au cinéma d'action des 80's, des personnages secondaires sans relief, des dialogues bêtes à souhait et de l'action bête et méchante avec pan pan boum boum à la clé. Le cadre était éventuellement intéressant mais ça tombe à l'eau malgré quelques moments sympas. Aucun n'égalera la version de 1987 de toutes façons.
je garde un bon souvenir de cette suite j ai du la visionner 20 fois... hélas je me rends compte aujourd hui que le film a mal vieilli et comparer à la claque du premier volet celui ci peine malgré les efforts de danny glover. le scénario n est pas plus étoffé que le premier mais on y retrouve pas la même mise en scène, ni des dialogues , ni des personnages qui rendent l ensemble convaincant. le milieu urbain n est pas une mauvaise idée mais pas si bien exploitée et l action est vraiment un ton en dessous. mais on découvre aussi de nouvelles armes du predator ainsi que certaines faiblesses et qu ils ne sont pas seuls... bien maigre pour en faire une bonne suite
Très bonne suite qui je penses souffre d'un effet de masse qui fait qu'il n'est pas apprecié à sa juste valeur. De bon acteurs, une ambiance urbaine differente, bonne bande son, bonne intrigue et surtout gros point positif pour une suite avec une excellente coherence du tout avec l'univers predator (et alien du coup).
Un excellent predator, qui est à peine en dessous du niveau du 1er. On en apprend un peu plus sur les predators, la traque en ville est une super bonne idée surtout dans le Los Angeles hyper violent retranscris à l'écran. On ne s'ennuie pas 1 minute. Super film d'action / science fiction et digne suite du 1er.
Après un premier film vraiment divertissant, je trouve pas mal de défauts à celui-ci. On peut déjà parler de la bonne idée qu'est de faire totalement changer le cadre des événements qui se passent ici en ville : un milieu plutôt bien exploité. Ensuite, il y a quelques bonnes idées narratives et quelques scènes d'action plutôt réussies. Mais le film a aussi beaucoup de défauts. Les personnages sont pas vraiment intéressants et parfois un peu ridicules. Au niveau du visuel on a quelques trucs intéressants mais dans certaines scènes on ne voit absolument rien et ça gâche vraiment le plaisir du visionnage. Mais, le plus gros défaut que j'ai trouvé au film est son rythme. Certains moments sont beaucoup trop longs et on s'ennuie vraiment beaucoup. On ne fait qu'attendre une scène avec plus d'intérêt mais ça ne vient pratiquement jamais…
Aussi bon film que le premier. L'environnement est plus intéressant que le premier film donc plus de possibilités qu'une simple foret avec une fin intéressante.
Plus je le vois et plus je l aime, surtout comparé à ce qui est sorti après (même si predators et prey sont quand même pas mal) mais la predator 2 à tous les ingrédients d un bon films d action à l ancienne ! Le oublage fr est parfois naze et l embiance n a rien à voir avec celle du 1 mais sinon je trouve que c est une réussite. Déjà d être à Los Angeles je trouve ça classe, ensuite les guerres de gang avec les rasta c est original et puis l action ne s arrêté pas, on ne s ennuit pas ! Les acteurs sont cool les fx un peut vieillot sont quand même sympa, les musiques déchirent (les même que le 1 forcément) et au final je ne trouve pas que ça soit un défaut que l embiance soit différente du premier, là le predator est plus rentre dedans et pourquoi pas ? Au fil des différents film on se rend compte qu ils sont tous différents et qu ils ont chacun leur technique de chasse. En plus on voit des infos supplémentaires sur leur espèce une fois que ça se passe dans le vaisseau et je trouve ça classe aussi ! Le combat contre les aliens était deja suggéré à l époque ! (Même si les avp sont pas terrible) enfin bref un quasi sans faute certe moins impactant que le mythique predator premier du nom mais en 2eme place dans la saga actuelle celon moi !
1h45 d'ennuis, à ce demander le pourquoi du comment de l'existence de cette suite. Le réalisateur nous balance des scènes à gogo, sans coordination et sans logique. Jeux d'acteur et mise en scène bidon. Les 15 dernières minutes auraient pu être intéressantes mais même là on ne sait pas où ça nous mène. Les p'tits plus, un peu plus de gadgets pour le predator. Film à regarder pour sa culture et rien d'autre.
Comparé au 1er opus, on se demande si ce film n'est pas une caricature. Dany Glover y joue très mal, comme tous les autres acteurs. Les clichés "raciaux", de gang sont omniprésents. bref, je pense qu'il faut prendre se film au second degré
Après avoir vu le dernier de la saga (Prey pour ceux qui ne suivent pas), il ne me manquait que ce 2e opus pour terminer le visionnage de cette série de films. Le premier film est absolument culte et le dernier est sympathique, mais au final pas si marquant et un brin surestimé à mon gout. Que vaut ce 2e épisode alors ? Considéré par certain comme une mauvaise suite, je réfute complètement cette vision. J'ai été très agréablement surpris et je le considère comme le 2e meilleur film de la saga (après le premier bien sur !). Reprenant le concept du premier film (le huit clos gigantesque à ciel ouvert) mais dans un tout autre environnement (une grande ville), le film tient toute ses promesses en terme de spectacle et d'action. Une réalisation efficace, un rythme tenu jusqu'au bout, un très bon casting (Dany Glover inattendu dans ce type de production amis tout à fait convaincant) et un final réussi et cohérent avec l'univers du précédent film (en plus de développer le lore de la saga), font de ce film une réussite et une très bonne suite. Spectateurs du dernier film Prey et/ou ceux voulant découvrir le reste de la saga, ne vous fiez pas aux mauvaises critiques, Prédator 2 est un très bon film et mérite amplement une réévaluation. A vous de voir !!
Predator 2, un film mal aimé qui a pris son envol dans les années qui ont suivies, notamment à la vue des autres films de la franchise. La jungle urbaine au lieu de la jungle tout court du premier. Un Danny Glover investi et crédible, le tout avec effets gores (le sang est un peu rouge vif quand même...) et moments de tension. Un volet qui mérite d'être revisionné pour ceux qui ne l'avaient pas apprécié la première fois.
Très longtemps après mon visionnage du premier film “Predator”, je me lance à la découverte de ce deuxième opus ; en l’occurrence, je le trouve nettement mieux avec une réelle mise en scène mais plus ou moins le même scénario. Malgré tout, ce film est bien.
Rien que dans le scénario, ça sent la canicule ; il est un peu trop simple dans son concept mais l’intrigue est quand même très prenante. Surtout que globalement, le récit n’est pas énormément prévisible. Du côté des personnages, ils sont tous bien caractérisés ; par contre l’intégralité des personnages tiennent uniquement sur des gros stéréotypes ; heureusement que cela ne gâche pas le film car les suivre dans l’aventure est plaisant.
Dans la réalisation, nous sentons également la chaleur. Déjà, le metteur en scène utilise judicieusement les caméras thermiques en justifiant le point de vue de l’antagoniste, ce qui est très malin. Surtout que le public a réellement la sensation d’être en danger en permanence car nous ne voyons que très peu le Predator et on utilise souvent des angles de vue propre au Predator comme des plans aériens ou en plongé en règle générale.
Sans surprise, je recommande ce film car l’intrigue est bien mêlée au scénario ; le tout donne un résultat intéressant.
Je ne l'avais pas du tout aimé à sa sortie car je m'attendais trop au premier predator or il est temps de réhabiliter ce deuxième opus. Finalement c'était une excellente idée de le faire dérouler dans la jungle urbaine de Los Angeles et le côté sanguinolent est très très présent, ce qui est aujourd'hui très rare dans un film de studio. Ce qu'on peut lui reprocher néanmoins c'est de trop voir le predator et donc la tension du premier est bien moindre ici.
Predator 2 tient compte de sa place dans ce qui deviendra, avec les diverses réadaptations à suivre, une saga : il ne s’agit plus de dévoiler progressivement un prédateur que nous avons vu à l’œuvre dans le volet original, mais de le raccorder à sa dimension mystique. Aussi Stephen Hopkins recourt-il à la ville moins comme un terrain de chasse que comme un espace de tension entre des communautés et leurs pratiques dites magiques ou vaudous.
La créature humanoïde devient alors l’allégorie de cet autre que l’on regarde avec une distance angoissée, à l’origine des conflits armés entre bandes rivales ; elle ramène Los Angeles et son urbanisme étouffant aux charniers et ossuaires qui les composent, de la même façon que Médée, dans le roman de Christa Wolf, rampe dans les entrailles du royaume de Colchide pour y découvrir sa monstruosité originelle. Le prédateur dispose alors d’une spiritualité et assume davantage encore sa dimension hybride ; plutôt, l’hybridité relevait du code d’honneur et des valeurs militaires dans l’œuvre de McTiernan, elle se transforme ici en initiation aux rites qui scandent la civilisation extraterrestre à laquelle appartient le monstre, en témoignent les rites funéraires ultimes pratiqués dans le vaisseau.
La réalisation de Stephen Hopkins se situe aux antipodes de celle de son prédécesseur : plans brefs, montage charcutier, sauts de puce entre les lieux et les personnages, travail de la pénombre avec ses lumières artificielles et ses alternances machinales – voir la séquence d’attaque dans le métro. Elle tire profit des ressources offertes par la ville pour composer une atmosphère bruyante, poisseuse et oppressante ; ce faisant, elle applique une esthétique stéréotypée déjà observée dans des films tels que The Warriors (Walter Hill, 1979), Lethal Weapon (Richard Donner, 1987) ou encore The Last Boy Scout (Tony Scott, 1991), tous les trois produits par Joel Silver, également producteur des deux premiers volets Predator. Notons aussi l’influence évidente de The Believers (John Schlesinger, 1987) qui se proposait déjà d’injecter dans un New York ultramoderne une matière vaudou propice au cauchemar.
Si Hopkins n’atteint jamais la maîtrise des cinéastes précédemment cités, il signe, avec Predator 2, une suite réussie qui conserve l’essence du monstre humanoïde en l’augmentant d’une aura mystique nécessaire à sa portée légendaire.