Alors là, on peut mettre la même critique pour les 2 volets. Les histoires sont très inégales, ne font plus grand chose côté surprise, horreur, suspense, originalité. Les dialogues sont mauvais (en tout cas les doublages), les décors très "cheap". Alors malgré les réalisateurs, les producteurs, les acteurs impliqués dans ces films, aujourd'hui ils sont assez in-regardables. Bons souvenirs, mais cruelle déception en les revoyant.
Film a sketches assez inégale mais qui mérite tout de même d'être visionner ne serait-ce que pour le premier épisode concocté par John Landis et surtout pour le dernier épisode que l'on doit à George Miller qui se situe dans l'avion. Par contre, j'ai été quelque peu déçu par celui de Steven Spielberg qui se déroule dans un hospice de vieillards car il possède une histoire guère originale et une réalisation bien terne pour du Spielberg.
Le film à sketches est délicat, et peu importe finalement les noms attachés au projet. Ici, on a tout de même la crème du genre, avec J. Landis, S. Spielberg, J. Dante et G. Miller, qui venait tout juste de cartonner avec son "Mad Max " aux USA. Marqué par l'accident tragique sur le tournage du segment de Landis, le film conserve une petite réputation sulfureuse. C'est dommage car le segment de Landis justement reste un modèle du genre, bien dans l'esprit de la série. Celui de Spielberg est presque banal, marqué uniquement par ses thèmes de prédilection, mais sans avoir une mise en forme particulièrement enthousiasmante (il faut dire qu'il tournera son segment en 8 jours, afin d'en finir au plus avec ce tournage maudit, qu'il avait pourtant initié). Dante s'en sort le mieux, puisqu'on reconnaît son univers, ses références et ses gimmicks au 1er coup d'oeil. C'est lui aura bénéficié du plus de liberté sur le tournage, et ça se voit. Celui de Miller est assez intéressant, pas génial mais suffisamment intéressant pour captiver de bout en bout, avec ses réflexions sur les images et les paniques collectives. Du bon cinoche de genre donc. D'autres critiques sur thisismymovies.over-blog.com
Hommage à la série culte des années 70, un film fantastique à sketches divertissant (excepté celui de Spielberg un peu mielleux), au générique prestigieux.
La série télévisée de Rod Serling La Quatrième Dimension a marqué toute une génération. Il n’est donc pas étonnant qu’une vingtaine d’années plus tard de nouvelles stars de la réalisation (John Landis, Steven Spielberg, Joe Dante et George Miller) décident de se retrouver sur une adaptation cinématographique de celle-ci. Même s’il est surtout connu pour le tragique accident survenu sur le segment de John Landis (un crash d’hélicoptère causant la mort de l’acteur principal, Vic Morrow, ainsi que ceux de deux enfants engagés illégalement), ce film à sketches rend hommage à son modèle (les segments de Spielberg, Dante et Miller sont des reprises d’épisodes de l’anthologie télévisuelle) tout en permettant à leurs réalisateurs de laisser transparaitre leurs pattes. Si, bien que l’intéressante ironie envers les racistes soit assez plaisante, le premier sketch peut sembler un peu rapide (ce qui est certainement dû au fait que le drame évoqué plus haut empêcha le tournage d’être complet), on reconnait assez facilement la patte féérique (et pas effrayante pour le coup) à laquelle on pouvait associer Spielberg (ainsi que sa société Amblin) en cette période qui suivait directement E.T., l’extra-terrestre sur le second volet, l’influence cartoonesque et l’ironie typique de Joe Dante sur la troisième partie et le sens de l’action du George Miller de Mad Max pour un quatrième segment axé sur la frontière entre la réalité et la folie. S’il est clair que chacun des cinéastes a réalisé des œuvres plus marquantes que ces sketches, l’ensemble reste un moment agréable pour les amateurs de fantastique et un bel hommage à un des programmes phares de la télévision américaine.
Quatre réalisateurs du Hollywood triomphant des années 80 s'emparent de la série culte The Twilight Zone pour en donner leur version. Cela donne quatre courts-métrages sans lien entre eux, mais qui partagent un même intérêt pour le bizarre, le merveilleux, et la pop-philosophie. Si aucun de ces courts-métrages ne parvient à des sommets de cinéma, on passe tout de même un bon moment. Mention spéciale pour celui de George Miller, modèle de comédie horrifique au rythme halluciné.
Adaptation de la série éponyme, "The Twilight Zone" est une succession de quatre sketches, où un ou plusieurs personnages se trouvent plongés dans le surnaturel. Le film est surtout connu pour un dramatique accident de tournage, qui a coûté la vie à deux enfants et à Vic Morrow, acteur oublié qui tentait de revenir sur le devant de la scène. En lui-même, le long-métrage se laisse regarder mais n'a rien de mémorable. Les réalisations manquent un peu de piquant, pourtant ce sont de grands noms derrière les caméras. Les sketches sont inégaux, entre un conte naïf sur la vieillesse par Spielberg, où l'on reconnait à peine sa patte, et un thriller horrifique efficace dans un avion par George Miller. La portion de John Landis est amusante mais un peu convenue (un xénophobe confronté à ses idées), tandis que celle de Joe Dante est intéressante, mais devenue un peu kitsch avec le temps. Enfin, il est dommage que le film propose essentiellement des remakes d'épisodes de la série, plutôt que des trames complètement originales.
En général je ne suis pas un grand fan des films à sketch. Et bien j’ai passé un bon moment avec cette adaptation de quatre épisodes de la « 4e dimension » par quatre réalisateurs de grand talent. Amusant, léger tout en assumant son côté particulier comme devait l’être j’imagine la série, les quatre parties du fait de leur courte durée s’avèrent être d’une redoutable efficacité. Même si on touche par moment les limites de l’exercice cela reste selon moi un bon patchwork d’histoires fantastiques.
Adapté de la série télé culte des années 60, un film fantastique qui propose quatre sketchs de valeur très inégale avec personnellement une préférence pour pour le dernier segment réalisé par George Miller. Des différentes parties dans lesquelles le style de chaque réalisateur transparaît parfaitement. Un casting imposant mais un jeu d'acteurs assez aléatoire. Au final, un ensemble difficilement magnétique, truffé de longueurs plutôt pénibles qui a terriblement vieilli. Tout juste moyen.
Culte série des années 50 et 60, la quatrième dimension a eu le droit à un film où 4 épisodes ont été revisité par 4 réalisateurs différents : John Landis, Steven Spielberg, Joe Dante et George Miller.
Chacun ont apporté leur style et est automatiquement identifiable. Inégale vu la proposition, cela reste plaisant avec des moments marquants dans chacun des segments
Le prologue et le 1er segment de John Landis est simple mais très efficace
Le 2e segment de Spielberg est tout bonnement poétique
Le 3e segment de Joe Dante est probablement le plus créatif : un mélange d'idées
Le 4e segment de George Miller est le plus terrifiant et le plus haletant
Un cauchemar, mais pas dans le bon sens. Spielberg, Zemeckis, Dante et Miller au générique étaient d'excellents gages de qualité surtout pour le remake d'une série culte, or le rendu est très inégal voire très mauvais. Si on retrouve la patte de chaque réalisateur, le ton et le format ne conviennent pas du tout. Rien que l'introduction est hors sujet : on dirait un sketch du SNL ! Puis les quatre histoires développées ne sont jamais inquiétantes mais plutôt décalées ou ennuyeuses. D'une naïveté confinant parfois à la bêtise entre le méchant raciste qui traverse les époques pour être un pariah (d'ailleurs les dialogues sont tellement frontaux qu'on dirait une comédie, acide) et les gentils petits retraités qui redeviennent enfants, j'étais en souffrance. Je vais éviter de trop spoiler mais c'est une grosse déception.
Film américain réalisé en 1983 par John Landis, Steven Spielberg, Joe Dante et George Miller, sous la direction de John Landis. Il s'agit d'un film à sketches composé de quatre épisodes, réalisés par les quatre réalisateurs précédemment cités, et d'un prologue, réalisé par John Landis. Il a été réalisé en hommage à la série américaine du même nom La Quatrième Dimension.
Soyons clair, ce film a très mal vieilli. Je ne connais pas la série original mais si elle était censé faire peur ce n'est pas du tout le cas de ce film. Cependant, les quatre épisodes sont assez inégaux. Si trois d'entre eux retiennent l'attention, celui réalisé par Spielberg est le plus mièvre avec une morale à deux sous. Les autres étaient peut-être effrayant à l'époque mais ici ce n'est plus le cas. Bref, ça sent les années 80 à plein nez et ça ne fait plus d'effets aujourd'hui...
J'ai vu ce film il y a 20 ans et je l'ai revu il y a quelques mois. Ce film a tout simplement pas pris une ride ! L'histoire des petits vieux (de Steven Spielberg) est vraiment la plus belle histoire, trop triste. Je reste un grand fan de ce film culte !
"La Quatrième Dimension"(1983)est un film à sketchs adapté de la fameuse série télévisée des années 50,et son thème musical culte.Il a injustement laissé une impression mitigée,à cause surtout de l'accident d'hélicoptère qui couta la vie à 3 personnes sur le tournage.Il se divise en 4 segments,par la crème des réalisateurs de genre des années 80.Le sketch de John Landis est inventif,puisqu'un homme ouvertement raciste,se retrouve successivement dans la peau d'un juif,d'un noir et d'un vietnamien.Imparable.On poursuit avec celui de Steven Spielberg,plus tourné vers l'enfance et la malice,avec ces vieillards qui veulent retrouver leur jeunesse perdue.En 3ème position,on découvre la partie,emballante,crispante et très riche en astuces visuelles de Joe Dante,qui fait d'un jeune garçon le détenteur de pouvoirs télékinésiques.Enfin,on conclut avec le segment de George Miller,le plus horrifique,le meilleur aussi,avec ce passager d'avion qui croit voir un monstre déchiquetant les moteurs de l'appareil.Ces histoires assez simples sont de qualité inégale(en gros,le film va crescendo),mais conservent un irrésistible côté artisanal et innocent,propre à la grande époque des productions Amblin.Et ça,ça vaut tout l'or du monde!