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Un visiteur
3,5
Publiée le 17 novembre 2016
Ce film sombre, violent, trash nous emmènes au cœur de New York on l'on suit ce jeune Travis (De Niro) ancien marine devenu chauffeur de taxi de nuit et cette univers méprisant et repoussant. Face à cette violence qui rencontre au quotidien, cette prostitution il décide de faire justice lui-même en achetant des armes. La première partie faut le dire n'est pas très intéressante même ennuyante mais on découvre cependant une atmosphère étrange et des décors magnifiques spoiler: et ce coté romantisme avec cette assistante pour ce futur président dans un New York libre et en plein développement en revanche la deuxième partie du film on rentre plus facilement dedans, rythmé et nous captive un peu plus, de l'action et un peu de gores est au rendez-vous. Malgré que l'histoire soit intéressante ceci-dit au niveau de l'intrigue c'est un peu plat surtout la première partie en revanches les acteurs sont superbes et surtout De Niro qui incarne son rôle avec force, le générique de début et de fin avec la musique sont sympa et l'ambiance '70 y est aussi.
Alors certes c'est un beau film, intéressant pas mauvais au contraire : spoiler: L'histoire d'un mec qui devient un héro à partir du moment ou il rencontre cette prostitué et qu'il décide de la sauver mais pour moi je ne le qualifierait pas d'un chef-d’œuvre et je me dit tout ça pour en arriver à cette fin la, ça me laisse un peu perplexe tout de même.
Pour avoir vu plusieurs fois le film sur grand écran, cette dernière version restaurée est vraiment de qualité, notamment au niveau sonore et fait parfaitement ressortir l'excellent travail de photographie sur les lumières de la ville la nuit. Quant au film, il est toujours aussi immersif, la musique toujours aussi envoûtante et le jeu de De Niro toujours aussi bon.
De Niro jeune et bon acteur. Un film qui marqua en son temps mais qui 40 ans après fait pale figure. Lent, un scénario désormais banal et une scène finale hyperviolente pour l'époque.
Film mythique des années 1970. La solitude, incarnée par Robert de Niro, est le personnage principal de ce long-métrage. Sorsese filme les conséquences et le danger d'être seul (schizophrénie, obsession, folie, ennuie, insomnie, etc). Cependant, il m'a été difficile de m'attacher aux personnages, à l'histoire et de comprendre l'enjeu de ce film. La scène de fin réputée pour être un chef-d'œuvre m'a déçue par son absurdité. J'ai demandé à mon meilleur ami (Google) s'il en savait plus et... TADAM... non! Aucun site ne comprend la réelle signification de cette scène finale que Scorsese a filmé. Bref, tout ça pour dire que je suis déçu!
Film très FADE et fin quelconque. Je fais parti des gens qui n'en pas dutout aimé ce film. Ce n'est pas que j'ai pas compris, mais plutôt le fait qu'il n'y ait pas grand chose à regarder ou à saisir dedans. Robert de Niro est impeccable dans ce rôle. Mais bon, disant que l'on m'a vendu du rêve au sujet de TaxiDriver. Je m'attendais à voir un pauvre type, traumatisé par la guerre du Vietnam et cherchant à se venger du gouvernement en assassinant le président. Bref..., j'était loin du compte. Mais si ça avait été ça, Woaw. Dommage. Ce film est Overrated
Une chouette balade en taxi avec un parfait Robert De Niro saupoudré de jazz, une réalisation vraiment soignée, je trouve ce film plutôt réussi malgré qu'il ne m'ait pas non plus fait décoller totalement dans son univers. Il y a pourtant de bons arguments, un vétéran du Vietnam, des insomnies, un taxi, des coups durs, il y a eu à mon goût trop de lenteurs même si je sais que c'est la marque de fabrique du film mais Scorsese n'a pas avec celui-ci fait éclater mes émotions comme il le fera plus tard dans d'autres de ses œuvres. A voir, mais malgré l'âge, j'en suis un peu déçu.
Après avoir suivi avec attention les pérégrinations essentiellement nocturnes de M. Bickle, on ne peut qu'en ressortir chamboulé. Comme si la lourdeur et la dépravation des nuits de New-York s'étaient immiscées en nous au travers de la pellicule grâce notamment à une photographie sombre et somptueuse ainsi qu'à une ambiance malsaine, presque palpable. L'impression que chaque centimètre carré de la ville qui ne dort jamais est corrompu, noyé sous sa déchéance, condamné dans les ténèbres à ne plus jamais revoir la lumière est une des grandes forces de "Taxi Driver", parvenant à en faire un personnage à part entière.
En parlant de force, l'interprétation de M. De Niro n'est pas en reste. Travis, ce vétéran du Viêtnam, torturé, submergé par la solitude, cherchant désespérément un sens à sa vie, ne supporte plus d'arpenter des rues sales et malfamées. Ne trouvant pas sa place dans la société, chaque nuit passée derrière son volant renforce un peu plus la certitude qu'il ne pourra vivre comme cela longtemps. Des idées noires lui viennent alors, des songes de violence.
Armé et déterminé à en finir, il décide après hésitation spoiler: (entre aider une jeune prostituée sous l'influence de son proxénète et abattre un politicien aux portes de la présidence), de "balayer les rues" (dixit Travis) des immondices qui les peuplent. Avec ce passage à l'acte, vient pour moi le point noir du film. Surarmé et entraîné au combat (dû à son tout récent passé chez les Marines), notre antihéros se lance à l'attaque d'un petit réseau de souteneurs. Hélas, à aucun moment je n'ai senti une quelconque maîtrise, que ce soit de la situation ou de ses armes de la part de notre protagoniste ; spoiler: il ne vise pas les organes vitaux ou la tête et laisse par 2 fois, ses cibles blessées, revenir au combat en multipliant donc ses risques de mourir. C'est un comble pour un soldat d'élite tel qu'un Marine, ça sonne furieusement faux devant la caméra, rendant la scène bordélique à la limite du risible, manquant de respect à la cohérence quasi impeccable dont faisait preuve le long métrage.
Est-ce pour autant une approximation ou une faute rendant le visionnage de "Taxi Driver" inutile ? Absolument pas, car, même si pour moi, la cohérence cinématographique est sacrée, ce serait une sérieuse lacune culturelle de ne pas voir ce monument du cinéma.
Un monument du cinéma servi par un acteur unique dans ce rôle, et un réalisateur ambitieux. Tout est intelligemment réfléchi dans Taxi Driver : au quotidien ennuyeux et pervers de ce conducteur de taxi cloîtré dans sa basse condition sociale, s'oppose l'entrevue exceptionnelle de la jolie jeune fille au travail estimé et les menaces qui pèsent sur elle. L'ambiance sale, de mauvaise condition, décrit une société américaine que personne ne veut voir mais qui pourtant existe et enferme dans sa routine aliénante ses proies : pauvres, petits travailleurs et autres malchanceux qui ont pourtant des qualités à offrir. A l'instar de ce chauffeur de taxi qui s'improvise sauveur de la dame avec sa brutalité et son côté "rentre dedans" qui le caractérise. La fin est jouissive, le film n'évite aucune scène nécessaire aussi violente soit-elle, et comment résister à la réplique culte "You talk too me ?" de De Niro essayant de s'impressionner lui-même devant son miroir... Un délice de romantisme sale et cru, encore plus intéressant par sa critique sociétale et son interprétation superbe.
Une descente aux enfers absolument fascinante. Taxi Driver, réalisé par Martin Scorsese, raconte l'histoire de Travis, vétéran du Vietnam, qui décide de conduire le taxi pour combattre ses insomnies. Un jour, il va sortir avec une fille qui va vite l'envoyer bouler ; suite à cet évènement, il va peu à peu sombrer dans une quête de violence lorsqu'il va essayer d'arracher une jeune fille de 12 ans à son métier de prostituée. La première chose qui marque avec Taxi Driver, est le réalisme avec lequel Scorsese retranscrit l'horreur de New York. On y voit un cinéma porno, un réseau de prostitution, un vendeur d'armes illicites avec des penchants de dealers, des politiciens corrompus.. Tout ceci est filmé de manière à entourer le comportement de cet homme, qui va devenir aussi pourri que le monde dans lequel il vit. Il y a des jeux sur la lumière vraiment somptueux, et le jeu d'auto-regard du personnage dans les miroirs ou rétroviseurs est juste génial. C'est un véritable portrait de l'aliénation d'un homme solitaire par une jungle monstrueuse, sombrant dans la folie de manière tragique. Robert de Niro est vraiment époustouflant dans ce rôle, jouant à la perfection l'homme solitaire victime de son environnement, et les acteurs secondaires comme Jodie Foster et Harvey Keitel sont tout aussi brillants. Pour les amateurs d'aliénation tragique, de descente aux enfers et de films véritablement noirs.
On peut identifier la vision de ce film comme étant une des premières expériences immersives du cinéma de Scorsese, sans aucun doute. Dés le début et jusqu’à la fin, « Taxi Driver » est une ronde essentiellement nocturne dans un New York lumineux et glauque, que transcende une mise en scène volubile et attentive au moindre détail. Avec, au centre, un personnage central qui ne cesse de regarder les autres dans un dispositif de vitres, de vapeurs, de miroirs… Cette thématique de l’observation sociale est au cœur du film. Travis qui mate Betsy (la sublime Cybill Shepherd) dans son QG de campagne électorale, qui suit des yeux Iris, la jeune prostituée sur le trottoir, qui regarde les clients de son taxi dans son rétroviseur… Parce que l’observation est la conséquence de la solitude du héros (ou de l’anti-héros, si on préfère). En cela, "Taxi Driver" est une réussite formelle. Et pourtant, la noirceur du scénario ne se révèle que dans le dernier quart d’heure, sanglant et ultra violent (et à la limite du grotesque…) tout ce qui précède n’étant que la longue bande annonce du désespoir de Travis. Mais c’est une issue qui me laisse encore perplexe, même après plusieurs visionnages. Dans le rôle de Travis, Robert de Niro fait évidemment des étincelles. Mais curieusement, ce personnage, ancien du Vietnam devenu chauffeur de taxi et qui veut faire « vigilante » pour nettoyer la ville ne suscite ni empathie, ni dégoût, ni même fascination, il fait juste un peu peur et un peu pitié… Reste que le film comporte des longueurs et qu’il paraît parfois absorbé dans ses contemplations nocturnes, guidées par le fameux thème musical de Bernard Herrman et son rutilant saxophone, (martelé un peu trop souvent, il est vrai). Mais la force sordide de l’expérience « Taxi Driver » fait un peu oublié ses lacunes et le film reste, même 40 ans après, un des meilleurs de ces incroyables années 70.
Un des premiers Scorsese, ce film sort déjà du lot. L'histoire est glauque, dérangeante. Le personnage de Travis Bickle est fascinant dans ses motivations et sa folie. Robert De Niro est génial dans ce rôle d'anti-héros. Sa comparse féminine (Cybill Shepherd) joue correctement son rôle. Jodie Foster est très à l'aise dans son premier grand film. Même si le film laisse une impression bizarre, ça reste un bon film porté par un génial De Niro.
Un film que j'ai vu il y a un petit bout de temps et qui m'a ouvert la voie a l'univers incoyable de Scorsese et du talent immense de De Niro ( le best). Un peu vieilli malheuresement le film n'en reste pas moins très bon, et blindés de repliques ultra cultes 4/5
Taxi Driver peut être considéré comme le premier chef d’œuvre de Martin Scorsese. Si Mean Streets faisait partie des bonnes surprises de l’underground américain, il possédait encore des défauts, notamment dans sa réalisation pas toujours assurée. Avec Taxi Driver, Martin Scorsese franchit une étape décisive et signe une œuvre forte qui est la conjonction de trois talents au bon moment de leurs vies respectives. Le scénario de Paul Schrader est dur et sans concession, à l’image d’une vie qui partait alors à vau l’eau. La réalisation de Scorsese suit à merveille les errances d’un homme à bout de nerfs et cramé aux médocs (lui-même était sous l’emprise de drogues). Enfin, De Niro a apporté son soin maniaque et sa science de l’improvisation, inventant notamment quelques répliques cultes (c’est à moi que tu parles ?). N’oublions pas la prestation de la toute jeune Jodie Foster dans un rôle difficile pour son âge. Le résultat est un chef d’œuvre du film noir qui ose aller jusqu’au bout du désespoir et de la folie. Le plus étonnant finalement reste son incroyable triomphe commercial, alors que sa noirceur devait nécessairement le condamner à rester confidentiel.
Un film au scénario intéressant, à l’image sombre de New York de nuit parfait, au casting impeccable et à la voix off rafraîchissante, et au malaise et sentiment bien rendu. Et pourtant on est mitigé par ce Taxi driver qui manque cruellement de rythme et de profondeur, oubliant par exemple de développer son personnage de son passé de marine ou de ses choix de nettoyer les rues (et notamment les différences que les actes peuvent faire). Mais il est également inégal avec des longueurs sur le milieu et à l’inverse une partie finale de folie beaucoup trop vite traitée. Il n’est pas assez développé non plus dans son message décrit la vie des rues de nuit (ou la politique) plutôt que d’apporter une critique. Bref, c’est propre et parfaitement filmé mais quelque peu ennuyant.
"Un jour, il y aura une vraie averse qui nettoiera la rue de toute cette racaille". Telle est la vision de ce jeune chauffeur de taxi, ancien soldat du corps des Marines revenu du Vietnam, touché par la solitude et l’insomnie. La psychologie du personnage principal est ainsi dressée, et Martin Scorsese filme avec beaucoup de force et de sagesse cette inéluctable descente aux enfers de Travis. Le récit est sombre, pas vraiment optimiste, et résolument visionnaire : car si le spectateur prend la peine de regarder autour de lui aujourd’hui, il constatera que non seulement le monde va mal, mais en plus la racaille dans les rues est de plus en plus omniprésente. A travers les peurs, les obsessions, la paranoïa et la folie qui guettent Travis jusqu’à le hanter en permanence, le cinéaste nous présente la mégapole de nuit, crasseuse et misérable malgré les nombreux néons. De plus, il habille le scénario d’une ambiance sombre et lourde, à la mesure de ce que vit le personnage principal. La lumière est utilisée à bon escient et alimente l’envoûtement des nuits new-yorkaises, même lorsque la pluie arrose les pare-brise et le bitume. Et pourtant… malgré une mise en scène maîtrisée, et malgré la grande simplicité du scénario, somme toute lui-même assez banal, des erreurs se sont glissées, assez dommageables je dois dire. D’abord on voit Travis couper une manche de sa chemise avant de se l’enfiler sur le dos. Quelques instants plus tard, cette même chemise a ses deux manches, aussi intactes l’une que l’autre (????).spoiler: Ensuite, lorsque vient sa folie meurtrière, il prend une balle dans le cou, mais c’est à peine s’il bronche. Puis au beau milieu de cette fusillade, un gars intervient au secours de ses partenaires, vise Travis à l’épaule après s’en être approché au plus près, Travis ne l’ayant pas vu ni entendu venir, et tire à bout portant dans son épaule… Moi je ne sais pas, mais il me semble que quand c’est l’un ou l’autre, et dans ce cas-là, on vise à la tête ! Ben là non. Donc oui je suis déçu, au même titre que l’internaute cinéphile Béatrice G. ; car moi aussi j’ai eu tendance à m’ennuyer, en dépit d’une certaine fascination émanant de l’œuvre. Mieux : on ressent presque les désillusions et le désespoir de Travis, et c’est aussi grâce à la très bonne interprétation de Robert De Niro. Il demeure toutefois intéressant de découvrir Jodie Foster toute jeune, mignonette toute pleine, et Harvey Keitel avec des cheveux longs (si si), tous deux étant alors encore à leurs débuts de carrière.