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Abelestbelle
1 critique
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4,5
Publiée le 2 septembre 2025
Le film démarre sur une lancée joyeuse. On croit à une belle histoire d'amour (he is a prophet he is a pusher, patly true partly fiction, he is a walking contradiction). spoiler: Le personnage tombe de plus en plus vers la folie. On a l'impression que c'est causé par l'absence de sommeil mais aussi car il n'a aucun objectif qui le pousse à avancer (sa solitude n'arrange pas les choses). Cet objectif il va le trouver dans sa relation avec les femmes. Il en rencontre deux au long du film, que tout oppose d'ailleurs. Ces femmes ont pour Travis un point commun, leur admiration et soumission à un autre homme. Il va ainsi planifier le meurtre de ces deux personnes et redonner un semblant de pouvoir et de controle autour de sa vie. Ce controle se change vite en masculinité toxic qu'i exprime avec ses armes. Finalement il finit par tuer les méchants et devient un héros : un pur hasard.
Un film aussi très beau, le jeu de couleur, les plans caméra... tout est travaillé et le rendu est superbe. Le jeu d'acteur est très impressionnant. Robert de Niro incarne le personnage et sa folie à la perfection. Il parvient à transmettre ses pensées au travers de ses regards.
Alors là je suis très septique, je ne comprends pas ce qui a rendu ce film autant célèbre. Je l’es trouver vraiment moyen, dans tout les domaines, même si De Niro fait un excellent travail, le reste ne suit pas. Pas pour moi désoler
Pardon... j'ai pas aimé : / J'ai honte de le dire Je me suis ennuyée et ai vraiment essayé de me mettre dans la peau de ce personnage tourmenté mais en vain.. Ça ne m'a pas transporté ni même touché. La musique est chouette néanmoins et l'esthétique est très attractive mais j'irai pas jusqu'à dire que c'est un chef d’œuvre.
Chef-d’œuvre sombre et intense de Martin Scorsese, Taxi Driver explore la descente aux enfers d’un homme isolé dans une New York nocturne et violente. La performance magistrale de Robert De Niro, la mise en scène immersive et la bande-son envoûtante en font un film culte et incontournable.
Un chef-d’œuvre brut signé Martin Scorsese, dont le génie éclate dans Taxi Driver (1976). Sa mise en scène magistrale, avec des plans iconiques et une caméra qui épouse l’angoisse de Travis Bickle (De Niro, phénoménal), transforme New York en un personnage oppressant. Scorsese excelle à sonder la psyché tourmentée de son anti-héros, mêlant solitude, violence et rédemption dans une narration viscérale. La bande-son de Bernard Herrmann amplifie l’intensité dramatique. Un film audacieux, introspectif et intemporel, porté par la vision unique d’un maître du cinéma !
Aujourd'hui avec Taxi driver, place à un autre classique du cinéma que je n'avais encore jamais vu et pour lequel je me demande bien ce qui peut être dit qui ne l'a pas encore été depuis sa sortie.
Premier constat que je me suis dis assez rapidement lors du visionnage, oh mon dieu un incel en plus. Après avoir vu ce Taxi driver, je comprends mieux le parallèle qui avait été fait entre celui-ci et Joker.
Mais autant j'avais réussi à rentrer en empathie avec le personnage d'Arthur Fleck, malgré sa folie croissante au fil du récit, autant j'ai plus de mal avec cet homme insistant avec son coup de cœur et qui n'a pas vraiment de culture artistique ou politique.
Je me suis senti assez déconnecté en suivant les errements de cet homme insomniaque. En plus j'ai trouvé la prestation de De Niro assez fade. Tout est très en retenue dans son jeu. Le rythme du film est également assez lent. Ce n'est pas toujours plaisant à suivre. Je ressors au final avec un sentiment d'incompréhension face au statut culte de ce film.
J'ai par la suite cherché des analyses pour mieux comprendre le propos du film mais il n'en reste pas moins que l'on peut s'ennuyer devant ce rythme assez long et qu'il n'est pas aisé d'entrer en connexion avec la psyché du personnage principal. On comprend, même si cela n'est pas très appuyé, qu'il doit être traumatisé de son expérience au Vietnam et que c'est pour cela qu'il prend des cachets, consomme régulièrement de l'alcool et ressent des idées noires.
Tout semble passer au travers des yeux de De Niro, dans l'ambivalence comme lui fait remarquer la journaliste. Il alterne entre les moments où il se penche plus sur le positif et sa recherche d'amour et le négatif et ne voit plus que la noirceur du monde autour de lui et aussi la violente environnante.
Nous sommes dans les années 70, aux Etats-Unis, un ancien Marines célibataire un peu paumé et psychologiquement instable, décide de devenir chauffeur de taxi à New-York, y compris dans les quartiers les plus sensibles. Cette ville, remplie de racailles en tout genre, voleurs, braqueurs, toxicomanes, clochards, prostitués... le dégoute au plus profond. Il a soif de justice. Il brule de mettre fin à toute cette laideur et de remettre de l'ordre dans ce pays. La solitude le ronge aussi. Il cherche l'amour pour oublier les lieux et égayer un peu ses jours, tombe fou amoureux, mais pas doué avec les femmes, ça ne se passe pas du tout comme il faut... Il sombre alors dans le désespoir, touche le fond, au bord de la folie, se résout à mettre fin à ses jours dans un ultime coup d'éclat : l'attaque du président des Etats-Unis... Tout le film est concentré sur le personnage principal, joué admirablement par De Niro, dans une ambiance citadine à la fois jazzy, nocturne et languissante, sombre et pesante, qui à l'image de sa BO, varie tantôt sur des moments monotones, calmes, reposants, tantôt sur des moments percutants, angoissants, choquants, notamment avec cette scène finale des plus intenses ! Peut-être même la plus intense de toute l'histoire du cinéma. Cultissime.
Taxi Driver est bien plus qu'une simple chronique d'un homme en proie à la violence, c’est un voyage psychologique fascinant à travers l'âme d'un personnage brisé. Travis Bickle, incarné par Robert De Niro, est un homme solitaire, traumatisé par son passé de vétéran du Vietnam, et de plus en plus déconnecté d’une société qu’il perçoit comme corrompue et dépravée. Le film explore son isolement total dans une ville de New York plongée dans la décadence, où il cherche un sens à son existence au travers de ses interactions quotidiennes avec des inconnus, son travail de chauffeur de taxi et ses pensées obsessionnelles.
Le réalisateur Martin Scorsese nous montre un Travis qui se perd dans une réalité déformée, où il se voit presque comme un justicier, un homme voué à sauver la ville, et notamment une jeune prostituée, Iris , qui symbolise pour lui l'innocence perdue. Cette obsession de nettoyer la ville et de prendre les choses en main le conduit inévitablement vers un acte de violence cathartique, celui qu’il croit être une rédemption. Le film illustre à quel point la solitude et l’incompréhension peuvent mener à la radicalisation de l’individu, en lui offrant une vision simpliste de la justice qui justifie des actes extrêmes.
Les thèmes du film sont renforcés par l’atmosphère sombre et oppressante de New York, soigneusement mise en scène par Scorsese et son directeur de la photographie, Michael Chapman. La ville devient presque un personnage à part entière, un lieu hostile et presque claustrophobique qui accentue la fragmentation psychologique de Travis. La bande sonore de Bernard Herrmann, avec ses mélodies mélancoliques et tendues, soutient parfaitement cette ambiance de tension latente et de danger imminent.
Dans un sens plus large, Taxi Driver interroge la nature même de la rédemption et du rôle que la société joue dans la formation des individus. Travis se trouve être un produit d’une société qui l’a laissé tomber, et sa quête de sens, bien qu’irrationnelle et violente, est une réaction désespérée contre cette société. Le film pose la question : est-ce que l’isolement social et les traumatismes peuvent justifier une violence perçue comme réparatrice ?
Enfin, la fin du film laisse un doute sur la réalité de l’histoire vécue par Travis, laissant le spectateur réfléchir sur la manière dont il a été influencé par son propre regard sur le monde. Taxi Driver est un chef-d'œuvre cinématographique qui explore les profondeurs de la psyché humaine, la violence, et l’aliénation, tout en restant une réflexion intemporelle sur la société moderne.
Scorsese traite avec une intensité qui inspirera tant d autres le mal des villes contemporaines: la violence de la solitude et le terreau de la maladie mentale.
Franchement, rien à dire à part que le duo Scorsese/De Niro fonctionne à merveille. Les couleurs du film sont aussi vraiment réussies et le scénario promet quelques rebondissements assez intéressants. On s'ennuie quand même un peu pendant la seconde moitié du film mais il reste quand même culte, superbement interprété et magnifiquement réalisé.
Ce film m’a touché. Scorsese X De Niro aux origines. Une explosion de génie qui émane de ces deux grands hommes du 7eme art. Un classique du cinéma tant par la poésie macabre que dégage New York en guise de personnage principal que par les performances de De Niro.
À vrai dire j’ai un peu été déçu du film, j’ai pas réellement su comprendre le personnage et le cerner, il est très complexe même si on arrive à avoir l’empathie dans sa solitude, des réactions de lui nous fait nous reposer en question sur la bonté de Travis. Le jeu de l’acteur est vraiment très bien mais j’ai pas su me faire emporter par l’histoire qui était très lent
Un film au rythme plutôt mou et ce n’est pas un reproche, car cela permet de représenter parfaitement la monotonie de la vie du protagoniste Travis (Robert De Niro). Ce dernier est attachant, bien qu’il soit une personne extrêmement quelconque, puisqu’il incarne un individu connecté au réel et aux vices de la société américaine, en appartenant à une classe sociale peu favorisée.
Il ne se prend pas pour un héros, même quand il cherchera à apporter son aide et à être utile. Sa quête de chercher perpétuellement un sens à sa vie constitue le socle solide du film. La durée de celui-ci n’est pas excessive (un peu moins de deux heures) et c’est tant mieux, afin de ne pas créer une forme d’essoufflement, notamment pour le téléspectateur.
Je comprends que ce film soit un des classiques de la carrière de Robert De Niro.