Priscilla
Note moyenne
3,2
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267 critiques spectateurs

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7 critiques
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104 critiques
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bruno
bruno

35 abonnés 182 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 25 janvier 2024
Sans détour, ce drame biographique sur l’épouse d’Elvis Presley est un parfait plantage.
Sofia Coppola filme en dilettante, la tête ailleurs, sans doute pressée d’expédier ce film comme on se débarrasse d’une œuvre de commande à laquelle on ne croit pas une seconde et dont on ne sait que faire et ça saute aux yeux !

Même les acteurs peineront à nous convaincre tout le long de cet ennuyeux simulacre.
AurelieV
AurelieV

5 abonnés 22 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 7 janvier 2024
C'est une histoire qu'on vous raconte du début à la fin, sans flash backs ou montage compliqué, on aime ou on n'aime pas. Pour moi, le charme a fonctionné et j'ai beaucoup aimé, je me suis laissé porter par l'histoire. La tendresse de la cinéaste pour son personnage se ressent à chaque instant. La jeune actrice est époustouflante, je ne sais pas quel âge elle a mais elle arrive à être parfaitement crédible et vraie aussi bien en ado de 14 ans qu'en jeune femme approchant la trentaine. Les autres comédiens sont très bien aussi. Bref, c'est un chouette film.
Theo
Theo

35 abonnés 1 074 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 février 2025
Certains films vous transportent immédiatement, d'autres vous laissent sur le seuil, hésitant entre admiration et détachement. Priscilla, de Sofia Coppola, oscille entre ces deux états. Visuellement impeccable, porté par une atmosphère feutrée et une mise en scène minutieuse, il propose un regard intime sur l’histoire de Priscilla Presley. Mais cette finesse de traitement se heurte à un certain manque de profondeur, empêchant le film de réellement captiver du début à la fin.

Dès les premières images, on reconnaît la patte de Sofia Coppola : lumières tamisées, compositions soignées, une photographie aux teintes douces qui évoque les souvenirs plus qu’elle ne les restitue. Priscilla s'inscrit parfaitement dans la filmographie de la réalisatrice, qui excelle dans l'exploration de l'isolement et du vide existentiel. On suit Priscilla de son adolescence à son émancipation, dans une progression fluide mais étrangement distante.

Le choix de cette approche minimaliste est à la fois sa plus grande force et sa principale faiblesse. D’un côté, il permet d’éviter les pièges du mélodrame ; de l’autre, il finit par laisser une impression d’inachevé. L’histoire avance avec une lenteur calculée, mais sans jamais véritablement creuser la psychologie de son héroïne. Les scènes s’enchaînent, esthétiquement superbes, mais il manque parfois ce supplément d’âme qui aurait pu rendre le récit plus poignant.

Cailee Spaeny livre une prestation remarquable, incarnant Priscilla avec une retenue et une justesse qui forcent l’admiration. Son jeu subtil traduit à merveille la transformation du personnage, passant de la fascination naïve à une lucidité douloureuse. Elle est sans conteste le cœur du film. En revanche, Jacob Elordi, en Elvis Presley, semble un peu plus en retrait. Son interprétation, bien que crédible, manque parfois d’intensité et ne parvient jamais à faire ressentir pleinement l’attraction magnétique du King. Leur dynamique de couple fonctionne, mais elle aurait mérité d’être explorée avec plus d’épaisseur émotionnelle.

Le film se concentre entièrement sur le point de vue de Priscilla, ce qui est une décision pertinente, mais qui finit par donner une vision assez figée des événements. Elvis y apparaît comme une figure distante, souvent froide, et jamais vraiment complexe. Si le film ne cherche pas à diaboliser la star, il ne s’attarde pas non plus sur les nuances de sa personnalité ou sur les raisons qui ont pu pousser Priscilla à rester aussi longtemps auprès de lui. Cette approche, bien que défendable, finit par limiter la portée émotionnelle du récit. On comprend ce que vit Priscilla, mais on ne ressent jamais pleinement la force de l’attachement qui la lie à Elvis.

Visuellement, Priscilla est un sans-faute. Chaque plan est composé avec une précision impressionnante, chaque costume, chaque décor évoque une époque avec une authenticité remarquable. La mise en scène épurée et la bande-son, bien qu’inhabituelle pour un film traitant d’Elvis, participent à l’ambiance mélancolique du récit. Mais au-delà de cette beauté plastique, il manque parfois un véritable souffle dramatique. Certains passages, notamment dans la seconde moitié du film, auraient mérité plus de tension, plus de contrastes, pour donner plus de relief au parcours de Priscilla.

Priscilla est une œuvre indéniablement raffinée, portée par une actrice principale exceptionnelle et une mise en scène soignée. Mais à force de privilégier la délicatesse et l’implicite, le film finit par manquer d’aspérités et d’intensité émotionnelle. Il s'agit d'un portrait sensible et contemplatif, mais qui aurait gagné à explorer plus en profondeur la complexité de la relation entre Priscilla et Elvis. Une belle réussite esthétique, mais qui laisse un léger sentiment de distance une fois le générique terminé.
Pascal D.
Pascal D.

2 abonnés 20 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 5 janvier 2024
Une victime de la grève des scénaristes, je suppose ? Et des éclairagistes aussi, tout (?) se passe derrière des rideaux tirés, ce qui produit une image floue assez sale.
L'actrice principale ( oubliable) a dû beaucoup s'amuser avec ses innombrables robes et perruques, on s'en réjouit pour elle, son mari ( volage? quasi impuissant ?) fait quelques apparitions flanqué d'une bande d'amis et d'une grand-mère qui font de la figuration. D'un ennui abyssal, même la musique passe à la trappe, un comble !
amonje5
amonje5

8 abonnés 224 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 25 janvier 2024
J'ai regardé jusqu'au bout en esperant qu'il se passe quelque chose.Priscilla s'ennuie, nous aussi. L'acteur jouant Elvis est bien trop grand et trop mince pour que l'on y croit. Sinon les tenues et l'époque sont assez bien reconstituées. Bande son nullisime!!!
ffred

1 988 abonnés 4 258 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 11 janvier 2024
Nouveau film de Sofia Coppola, peu inspirée ces dernières années. Son dernier bon film remonte pour moi à Somewhere, treize ans déjà. Ce n’est pas ce Priscilla qui va changer grand chose. Le film est insipide au possible. La mise en scène est aussi molle et morne que l’interprétation. J’ai trouvé Cailee Spaeny peut convaincante, limite tête à claque. Jacob Elordi s’en sort lui pas trop mal en Elvis, mais rien de transcendant non plus. Le rythme est lent, ce qui n’est pas en soit un défaut, encore faut-il avoir quelque chose d’intéressant à raconter. Le scénario est adapté du livre de Priscilla Presley, elle-même productrice exécutive du film, mais en tirer quelque chose d’aussi lisse et insignifiant restera un mystère. Bref, nouvelle déception pour Sofia Coppola. Cela devient malheureusement une coutume…
Michel Moatti
Michel Moatti

21 abonnés 107 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 7 janvier 2024
Feuilleter une vieille collection de Vogue États-Unis ou ça, c'est la même chose. la déco est léchée comme un timbre poste, les comédiens font tout pour être ressemblant mais le film manque totalement de chair.
Faute à un scénario inexistant qui repose sur la désillusion d'une adolescente pour un crooner de papier glacé.
Tout ça pour ça.
Mieux vaut revoir American Graffitis de Spielberg qui sait insuffler de la vie dans ses films.
symphonie10
symphonie10

19 abonnés 87 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 12 janvier 2024
Il y a des gens qui ont apprécié ce film.... preuve que tous les goûts sont dans la nature ! Je me suis ennuyée à lutter contre l'endormissement.... C'est tellement lent et vide. Le réalisateur avait si peu de matière qu'il filme longuement des séquences sans absolulment aucun intérêt on dirait qu'il veut juste faire du remplissage. Ce film c'est mon navet de l'année !
Avoine M.
Avoine M.

70 abonnés 295 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 18 décembre 2023
Le film étant tiré de son autobiographie et qu'elle en est un des executive producers, Priscilla aurait pu se donner le beau rôle mais il n'en est rien. Elvis est bien décrit avec quelques défauts mais sur le mode "Qui en a pas? ". Dommage. Alors, l'image est soignée, l'interprétation excellente, c'est vrai - tout ça, Sofia Coppola sait faire -, mais un peu d'audace n'aurait pas nui à l'ensemble. Tel quel, le film est aseptique.
Jojo bianca
Jojo bianca

3 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 3 janvier 2024
Film fade et ennuyant et qui ne fait passer elvis que pour un monstre et priscilla pour la victime. L'acteur qui campe elvis est beaucoup trop grand et surjoue.

Juste un film pour faire gagner de l'argent à priscilla et sofia coppola
Framas54
Framas54

19 abonnés 120 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 7 janvier 2024
N’y allez pas pour Elvis, incarné par un acteur trop grand et trop mince, taciturne, balbutiant, aux ordres de son père et du colonel..qui plus est mollasson dans l’étreinte. Simple déroulé de la vie de cette pauvre Priscilla qui s’ennuie à périr à Graceland, le film finit par plonger le spectateur en léthargie. Pas de cinéma ici, Mme Coppola ! Le réalisme n’est jamais une excuse pour masquer l’absence de trouvailles, de rebondissements.. elle aurait du demander à son papa..
Yves G.

1 845 abonnés 4 020 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 6 janvier 2024
Lorsque Priscilla Beaulieu rencontre Elvis Presley en 1959, sur une base américaine en Allemagne où le chanteur effectue son service militaire, il est déjà une star adulée alors qu’elle n’est encore qu’une collégienne de quatorze ans. Leur flirt s’interrompt avec le retour d’Elvis aux Etats-Unis quelques mois plus tard ; mais en 1962 Priscilla est invitée à Graceland et arrachera à ses parents l’accord pour s’y installer l’année suivante.
Si Priscilla jouit à Graceland d’un statut de princesse, elle étouffe vite auprès d’Elvis qui ne lui laisse aucune liberté et la gave de barbituriques. Après leur mariage et la naissance de Lisa, leur fille unique, Priscilla décide de quitter Graceland en 1972 après neuf ans de vie commune.

C’est peu dire que la sortie de "Priscilla" était impatiemment attendue. Le film, depuis sa projection à Venise, où son actrice principale, la révélation Cailee Spaeny, avait obtenu la Coupe Volpi de la meilleure interprétation féminine, était précédé d’une rumeur enthousiaste. La renommée de sa réalisatrice y était pour beaucoup. Depuis vingt-cinq ans, Sofia Coppola a réussi à se faire un prénom. Son dernier film est très cohérent avec le reste de sa filmographie : comme "Virgin Suicides", "Lost in Translation" ou "Marie-Antoinette", "Priscilla" raconte l’adolescence, le luxe, la solitude et l’ennui.

Certes "Priscilla" séduira la ou le fashionista qui se terre en chacun.e d’entre nous : Sofia Coppola a le don – ou le défaut ? – de filmer certaines de ses scènes comme des pubs de produits de marque qui subliment les bijoux, les sacs à main, les chaussures, les ensembles…

Mais "Priscilla" se heurte à un écueil redoutable : raconter paresseusement une histoire jouée d’avance, sans enjeu ni suspense. On sait que Priscilla est une oie blanche, trop jeune et trop timide pour se marier qui, passé l’émerveillement ressenti devant tout ce luxe désormais accessible (ah ! ces petits pieds aux ongles vernis qui s’enfoncent dans cette moquette rose si profonde !), va s’ennuyer ferme dans une prison dorée. On sait aussi qu’Elvis est un grand dadais immature, étouffé par son père et son impresario, écrasé par sa soudaine célébrité, qui n’imagine pas que sa femme puisse revendiquer la moindre liberté. Le film évoque sans y insister et avec beaucoup de doigté – sans que je sache si cette dimension a déjà été révélé dans les (nombreuses) biographies du "King" – son homosexualité refoulée.

Le film aurait pu emprunter d’autres voies plus audacieuses. Il aurait pu tourner au thriller en évoquant les tentatives ratées de Priscilla de s’enfuir, voire au porno trash en, décrivant une jeune femme avilie par les délires sexuels de son seigneur et maître. Mais "Priscilla" est bien trop sage. On s’y ennuie ferme et on accueille avec soulagement la séparation du couple, longtemps attendue et trop longtemps différée.
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 850 abonnés 8 175 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 2 février 2024
Quand Priscilla Beaulieu (née Priscilla Ann Wagner) rencontre Elvis Presley, elle est âgée de 14 ans (lui, en a 10 de plus). L’icône mondiale du rock ne tarde pas à tomber sous son charme et leur idylle donnera lieu à un mariage, suivi par la naissance d’une petite fille.

Sofia Coppola (Marie-Antoinette - 2006) dresse le portrait intime de Priscilla, une adolescente effacée qui connaîtra le grand amour tout en restant dans l’ombre de son amant, avant de prendre sa revanche et par conséquent, sa vie en main. Pour cela, la réalisatrice s’est appuyée sur les mémoires de Priscilla (rédigées en 1985), cette dernière est d’ailleurs coproductrice du film.

Le film met en lumière la façon avec laquelle Priscilla a été façonnée en tant que “femme-objet”, ainsi que la relation toxique qu’elle entretenait avec Elvis. C’est aussi un point de vue féminin qui vient nous rappeler la condition de la femme dans les années 60.

En dehors de cela, il faut bien admettre que Priscilla (2023) n’a pas d’autre chose à raconter en l’espace de 120min, il n’y a pas moult péripétie donc on a rapidement fait le tour du sujet. De plus, le fait que Priscilla soit elle-même coproductrice, a-t-il empêché la réalisatrice de montrer tout ce qu’elle souhaitait dans son biopic ? A-t-elle dû s’empêcher d’évoquer tel ou tel sujet pour ne pas la froisser ? Pas sûr qu’elle ait pu jouir d’une liberté pleine et entière pour réaliser son film. Néanmoins, ce qui restera en mémoire ce sont les très belles interprétations des jeunes acteurs, à savoir Cailee Spaeny & Jacob Elordi.

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Cinéphiles 44

1 666 abonnés 4 646 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 31 janvier 2024
Le nouveau film de Sofia Coppola nous raconte l'histoire de "Priscilla" Presley, de sa rencontre avec Elvis jusqu'à son divorce en passant par les quelques tourments de la relation. Le Roi du Rock and Roll ne vole jamais la vedette à la tête d'affiche. Le portrait de femme est toutefois édulcoré, fade et finalement assez peu touchant.
Cool_92

366 abonnés 690 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 10 janvier 2024
Un film fade et soporifique. Sofia Coppola n'a visiblement pas eu la matière pour nous intéresser à son histoire de femme soumise. Sûrement parce que l'histoire de Priscilla ne méritait pas un film.
En tout cas, Cailee Spaeny porte le film sur ses épaules et interprète une Priscilla sensible et passive face au comportement borderline de Elvis. J'ai trouvé Jacob Elordi quant à lui caricatural dans son jeu.
C'est sûrement le plus mauvais film de Sofia Coppola tant il n'apporte rien. D'ailleurs des pans entiers de la vie d'Elvis sont survolés comme sa relation avec le Colonel. Aussi, un film sur Elvis sans ecouter une seule de ses musiques pour cause de droits ça ne passe pas. Une déception.
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