Priscilla
Note moyenne
3,2
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267 critiques spectateurs

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7 critiques
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mat niro

462 abonnés 2 157 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 28 janvier 2024
Grosse déception devant ce "Priscilla" de Sofia Coppola encensé par les critiques presse. En effet, on peut y suivre la rencontre de celle-ci avec le "King" sur une période s'étalant de 14 à 24 ans. Le moins que l'on puisse dire, c'est que le film est lisse, pas vraiment rock'n'roll. La première partie est vraiment fleur bleue et même si ce n'est pas déplaisant à suivre, cette romance manque d'un supplément d'âme. spoiler: Heureusement que la suite montre un peu le côté plus sombre d'Elvis pour coller un peu plus au personnage
. Sophia Coppola n'arrive pas à sublimer ses acteurs et le résultat final ne dégage pas grande saveur.
Michel C.

369 abonnés 1 798 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 janvier 2024
Biopic assez décevant – désolé – mais pouvait-on s’attendre à mieux ? Ce n’est pas le personnage d’Elvis, à travers Jacob Elordi, qui peut défendre le mieux cette production qui s’attache aux 10 années partagées avec Priscilla Presley, depuis l’Allemagne jusqu’à la naissance de sa fille. En effet, le scénario démarre sur une rencontre fortuite, elle avait 14 ans, collégienne, en décalage notoire par rapport à la vie de Rockeur avec son groupe, et sans doute ses premiers dérapages. Mais je dois dire que le casting de Cailee Spaeny est judicieux. Elle réussit à incarner une collégienne, timide, dans les premières images, jusqu’à sa transformation en jeune maman, finalement dégoutée du comportement d’Elvis, et pas seulement pour ses conquêtes faciles, mais épuisée par les décalages de vie, la drogue, l' impulsivité permanente d' Elvis. Cette jeune femme est tout simplement délicieuse, avec un maquillage efficace, et s’accommode d’une mise en scène douce et sucrée, à l’utilisation d’une épaisse moquette, d’un décor reconstituant « Graceland », la splendide demeure style colonial de Memphis, des années 60, transformée depuis, avec de très belles couleurs ( et quelques autos splendides également ). Le décalage est notamment accentué à l’image ne serait-ce que par l’écart des tailles respectives d’Elvis et de Priscilla…40 cm dans ce biopic doublant la réalité de 20 cm, et si on ajoute bien entendu l’écart d’âge - surtout au début – qui implique des réactions de bon sens : « Que font ils ensemble » ? Je ne retiendrai que l’interprétation de Cailee Spaeny, remarquable, alliant charme et harmonie, relevant à elle-seule, un biopic plutôt mièvre et ennuyeux.... !!**
Hervé L
Hervé L

92 abonnés 717 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 9 janvier 2024
Un film mou insipide sur une Priscilla gamine vide et cruche qui tombe par hasard sur un Elvis immense narcissique et impuissant. On s'ennuie ferme dans ce biopic sans musique ni action. La vie des stars est nulle et sans intérêt
frederic T.
frederic T.

29 abonnés 255 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 janvier 2024
Pour son dernier film Sofia Coppola reprend son thème favori : un portrait de femme prisonnière dans une « cage » dorée…. Avec Priscilla, elle raconte à nouveau le combat des femmes contre le patriarcat, leurs chemins vers l’émancipation comme le faisaient déjà ses précédentes héroïnes (adolescentes de Virgin suicides, jeune épouse dans Lost In translation, ou souveraine dans Marie-Antoinette). Sofia Coppola réalise une romance noire, très esthétisante, avec le savoir-faire qu’on lui connait pour filmer les objets, cadrer des costumes, des décors, opposant les tons pastel des tenues au tons marron de la chambre - ce lieu clos pour évoquer l’emprise et l’enfermement – et soigne la bande-son pour transcender son propos (on n’entendra aucune chanson d’Elvis). Mais c’est peut-être aussi la limite de sa mise en scène, à répéter les mêmes effets, en attachant trop d’importance à la forme, et malgré l’interprétation remarquable de Cailee Spaeny, le portrait dressé ne demeure qu’une esquisse et manque un peu de profondeur…
Priscilla apparait avant tout comme un exercice de style élégant, qui aurait mérité plus d’introspection pour mieux comprendre le cheminement de l’héroïne, son renoncement à être épouse de star pour devenir femme libre.
Claude WOLFS
Claude WOLFS

58 abonnés 137 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 5 février 2024
"Priscilla", la dernière œuvre de Sofia Coppola, m'a laissé avec un sentiment mitigé, oscillant entre l'admiration pour la direction artistique et la frustration face à une histoire superficielle. Malgré la signature visuelle distinctive de Coppola, le film peine à captiver en raison d'un scénario peu développé et de personnages qui manquent de profondeur. Les choix esthétiques audacieux ne parviennent pas à compenser l'absence de substance narrative, laissant le spectateur avec l'impression d'avoir parcouru un désert cinématographique dépourvu d'émotion authentique.
Donatelloow
Donatelloow

74 abonnés 505 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 3 septembre 2024
Film soporifique au possible. Bien qu’il prenne le contre pied du Elvis de Baz Luhrmann, il n’y a pas de juste milieux entre ces deux œuvres.
Ici, tout est plat et ennuyeux (même la photographie et la chlorométrie est fade), ce qui est dommage vis à vis du message du film sur notamment l’emprise qu’avait Elvis sur la jeune Priscilla. Cailee Spaeny est excellente et reçoit les deux étoiles à sa seule prestation. Le reste n’est qu’oubliable.
Jylg
Jylg

55 abonnés 492 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 janvier 2024
Belle petite histoire dans la grande de cette gamine emportée dans un tourbillon inimaginable . Priscilla est très bien jouée, mais notre Elvis semble une erreur de casting. Enfin, ne pas avoir droit aux musiques du King est une hérésie. Mais on ne s'y ennuie pas .
Simon Bernard
Simon Bernard

206 abonnés 689 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 janvier 2024
Priscilla est une (très) jeune fille vivant en Allemagne sur une base militaire américaine avec sa famille. Elle fait par hasard la connaissance d'Elvis Presley, déjà très célèbre en ce début des années 1960. Malgré leur différence d'âge, Elvis insiste pour garder le lien avec la jeune fille qui deviendra sa femme et emménage à Graceland. En salle le 3 janvier.

spoiler: "PRISCILLA" n'est pas exactement un bon film : même s'il a des atouts, l'histoire de ce couple est globalement assez classique et n'apporte pas beaucoup d'éléments captivants, on s'ennuie un peu. Bien-sûr Elvis est présenté comme un homme à la fois aimant et répressif, symptôme d'une époque où la femme peut être choyée mais contrôlée et abusée. Le côté spectacle d'Elvis est absent, probablement pour ne pas faire doublon avec le film éponyme, pour se concentrer uniquement sur l'homme dans la vie privée. La rencontre entre les deux êtres met volontairement mal à l'aise en raison de la différence d'âge : la réalisatrice cherche à appuyer le "cringe" de la situation.
Jipéhel
Jipéhel

37 abonnés 195 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 11 janvier 2024
Sur papier glaçant

C’est un peu méfiant, que je suis allé voir le nouveau film de Sofia Coppola. D’abord parce que ses dernières réalisations ne m’avaient pas franchement emballé, voire vraiment ennuyé, et aussi parce qu’elle a ce qu’on appelle « la carte » et qu’il est de bon ton de s’extasier devant les films de la fille du grand Francis Ford. 113 minutes plus tard, mon avis n’a pas changé, Sofia Coppola m’emmerde. Quand Priscilla rencontre Elvis, elle est collégienne. Lui, à 24 ans, est déjà une star mondiale. De leur idylle secrète à leur mariage iconique, Sofia Coppola dresse le portrait de Priscilla, une adolescente effacée qui lentement se réveillera de son conte de fées pour prendre sa vie en main. C’est beau comme un magazine de mode, froid comme la banquise – avant le réchauffement climatique -, impersonnel comme le discours d’un politique un jour d’inauguration d’une crèche, utile comme la pilule du lendemain pour les amish… bref d’un ennui profond.
Le spectateur s’ennuie presqu’autant que l’héroïne… et ce n’est pas peu dire. Après sa rencontre avec Elvis, dès son installation à Graceland, on lui offre un caniche et se trouve rabaissée au rang d’animal de compagnie. Le personnage du King est tellement outré dans la bassesse, la vulgarité et la beauferie qu’on a du mal à y croire. Mais miss Coppola a décidé de nous offrir – quel cadeau ! -, une version #Metoo des amours d’Elvis et de Priscilla. Le parti pris – influencé par une adaptation sans grand recul de l’autobiographie signée Priscilla Presley-Beaulieu -, est trop évident pour emporter les suffrages. Certes, le film, au demeurant très bien tourné avec un grand souci du détail, lève sans doute un certains nombres d’aspects restés jusque là dans l’ombre du mode fonctionnement d’un couple hors normes qui aura tout de même duré 10 ans !!! Le problème majeur dans ce biopic, c’est, même présentée comme une victime, on ne ressent aucune empathie avec cette enfant puis la jeune adulte et enfin la maman. La réalisatrice, longtemps maniériste, usant d’effets de flous, de scintillements et de jeux de couleurs, semble s’être débarrassée de la plupart de ses tics, mais sa fascination pour les gosses de riches reste chevillée au corps, et, je l’avoue, personnellement, je n’arrive que rarement à me passionner pour ses personnages. Un jour peut-être,,,
Cailee Spaeny a remporté la Coupe Volpi de la Meilleure actrice au Festival de Venise 2023. On ne peut que reconnaître la force de son interprétation. Face à elle, l’australien Jacob Elordi a à peu près le charisme d’un guéridon de chez Lévitan. Les autres, comme Dagmara Dominczyk ou Ari Cohen, ne font que de brèves apparitions. Quand on pense que voilà un film sur le couple Presley et qu’on n’entend pas une note de la musique de la légende du rock. Frustrant ! Mais s’il n’y avait que ça. L’inertie qui plombe les films de Sofia Coppola – certains diront qu’elle les sublime -, ne me stimule en aucun cas, et me terrasse totalement. Ce n’est que mon avis… et je le partage. Et vous ?
Cannes
Cannes

12 abonnés 62 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 17 janvier 2024
Quelle déception un film fade sans relief, avec un Elvis Presley édulcoré au possible.
Reste une reconstitution des années 60, avec de belles images mais sans rien montrer de la libération de cette jeune femme sous le joug d’Elvis, rien ne se passe.
Ennuyeux, ennuyeux, très loin de la réussite de son premier film « Virgin suicides » mais c’était déjà en 1999.
ELISABETH WELLAND
ELISABETH WELLAND

1 abonné 1 critique Suivre son activité

1,0
Publiée le 6 janvier 2024
un film très long, trop long...
on s'ennuie du début à la fin ou plutôt l'absence de fin du film.
une énorme déception.
Chris
Chris

3 abonnés 24 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 3 février 2024
J'ai été déçue par ce film. J'attendais de voir un Elvis flamboyant, je n'ai vu que des personnages ternes, à la voix monocorde. Le film est chronologique, donc il est tout à fait compréhensible même si on ne connait pas précisément l'histoire de leur vie. Cela donne quand même une impression de morosité, d'ennui dans cet univers de luxe et de paillettes.
Pascal M. ou pas...
Pascal M. ou pas...

3 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 2 février 2024
Le seul talent de Sofia est de nous faire partager l'ennui incommensurable de son personnage. Il ne se passe rien de mémorable. Une succession de séquences où on se morfond. Aucune tension, aucune psychologie. Elle reste en dehors de tout et n'embarque personne à bord de ce naufrage. Un casting pathétique au service d'une histoire sans relief. Une fin qui tombe de nulle part, sans prévenir. A vouloir inventer de nouveaux procédés narratifs, on tombe dans l'onanisme extrême.
selenie

7 446 abonnés 6 655 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 janvier 2024
Ce projet est la vision de deux femmes, avec deux objectifs différents. Il faut comprendre donc la vision de l'ex-madame Presley qui a raconté son histoire avec toute la subjectivité qu'elle peut avoir, et il y a la vision de la cinéaste Sofia Coppola qui lui permet d'évoquer encore le passage de l'adolescence à l'âge adulte pour une femme, après Marie-Antoinette et Louis XVI voici donc Priscilla et le King. En prime on peut se dire que ce film offre un autre point de vue à "Elvis" (2022). Ils s'aiment, la réciprocité ne fait pas de doute, les addictions ont une importance capitale sur le couple avec la spécificité que Elvis est le King. Evidemment, vu l'actualité actuelle certains y voient de l'emprise (subit par Priscilla forcément) voir même de la pédophilie mais c'est vite oublier qu'il y a aussi de l'amour véritable, que leur histoire a duré, que Elvis a aussi su attendre (au grand dam d'ailleurs de la jeune femme !). Le film repose aussi sur un casting idéal et deux révélation, Cailee Spaeny une Priscilla plus vraie que nature, et Jacob Elordi en King moins flamboyant et plus fragile que dans "Elvis". Ils forment en tous cas un couple fantasmé à la fois beau et autodestructeur. Un beau et bon film auquel il manque un peu d'audace sur certains points (Priscilla quasi femme parfaite et vertueuse à qui on ne peut rien reprocher, le Colonel trop occulté, la musique du KIng absente).
Site : Selenie.fr
Redzing

1 450 abonnés 4 912 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 13 septembre 2024
Ce biopic sur Priscilla Presley avait pleinement du sens sur le papier. La vision d’une femme dans l’ombre de son conjoint superstar, par Sofia Coppola. Et surtout, un bon complément à priori par rapport au « Elvis » de Baz Luhrmann sorti en 2022. Malheureusement les promesses ne sont pas complètement tenues.
Alors oui, la thématique est intéressante. Priscilla a à peine 14 ans quand elle rencontre le King, lors de son service militaire en Allemagne. A 16 ans, elle vient vivre à Graceland, qui fera office de prison dorée, et sera continuellement écrasée par un Elvis toxique et contrôleur. L’ironie est qu’il est lui-même écrasé par sa relation malsaine avec son manager, qui n’apparait ici qu’en filigrane (et qui est le sujet principal du film de Baz Luhrmann).
C’est globalement bien filmé, à part peut-être quelques intérieurs à la photographie trop chargée à mon goût. Ca veut faire naturel mais ça en fait trop, donc ce n’est plus naturel... Et les deux acteurs sont vraiment bons. Jacob Elordi incarne un Elvis plus vulnérable et malsain que la version d’Austin Butler. Tandis que Cailee Spaeny parvient à bien rendre la différence d’âge – Priscilla avait 10 ans de moins qu’Elvis, alors que les deux acteurs ont pratiquement le même âge !
Le souci, c’est que l’ensemble reste superficiel. Si l’attraction de Priscilla pour Elvis est bien rendue, son personnage est relativement peu développé, restant simple dans une relation où tous les défauts semblent être chez Elvis. Tandis que les situations demeurent répétitives passé le premier tiers, jusqu’à une conclusion simple et abrupte (« tout ça pour ça » diront certains).
Il ne faut pas oublier que la vraie Priscilla Presley était producteur exécutive du projet, et a donc sans doute eu son mot à dire sur le scénario de son propre biopic (!). Censure ou subjectivité, ce portrait manque de piment en ce qui la concerne.
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