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ouadou
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4,0
Publiée le 23 août 2024
totalement référencé à De Palma, un vrai plaisir vintage, archi codé avec une actrice géniale. Pour les fans du genre, un super moment avec des idées très très amusantes commespoiler: la poursuite à Universal Studios.
J’ai trouvé le film vraiment super, les scènes violentes sont peu nombreuses, mais inoubliables. Grâce à un vrai scénario qui pose une vraie question sur la soif de célébrité. J’avais bien aimé Pearl, un peu moins X. C’est le mieux des 3. Ou peut-être qu’il permet de mieux comprendre les 2 films précédents. Bref, c’est un peu lent, ce qui ne me gêne pas du tout, mais très intelligent.
Après "X – Le film" et son préquel "Pearl", Ti West poursuit son exploration de l'univers sombre et fascinant de son héroïne avec "MaXXXine". Cette fois, l'action se déplace dans les années 80, où notre protagoniste, désormais star de films pour adultes, doit faire face à un tueur en série. Mais West ne se contente pas d'offrir un simple slasher ; il transforme son récit en une critique acerbe de l'industrie hollywoodienne, tout en parsemant son film de références élégantes aux maîtres de l'épouvante, notamment Hitchcock et son inoubliable "Psychose". Entre hommage cinéphile et satire mordante, "MaXXXine" oscille constamment, laissant le spectateur partagé entre l'appréciation d'une mise en scène savamment construite et la frustration d'une intrigue qui semble parfois s'égarer.
J aurais découvert la trilogie X de manière assez espacée. Dernier volet, Maxxxine est celui qui m aura le plus plu à la première vision, je ne suis pas sûr pour autant que cela soit le meilleur film des trois. Très inspiré pour ne pas dire plus par le cinéma de De Palma (et donc par extension celui d Hitchcock), c est une plongée dans un Los Angeles qui suinte les années 80 par tous les pores entre évocation de la satanic panic, tubes de Hard Fm et un mélange de crade et de clinquant qui colle bien à cette époque. Ce film est sûrement celui qui m a le plus attiré parce que j étais plus dans ma zone de confort et en terrain connu. Dans cet opus qui délaisse un peu l horreur pure pour le thriller Mia Goth crève une nouvelle fois l écran, mais le casting autour d elle prend un peu plus d épaisseur. Bénéficiant de plus de moyens la direction artistique s avère remarquable. Dommage que le final apporte une conclusion un brin décevante (surtout si on la compare au final dantesque de Pearl), a part cet aspect j ai passé un excellent moment.
Dès la scène d'ouverture où Mia Goth déclame son texte en sanglotant devant l'objectif, on sent l'actrice imprégnée par la détermination et l'ambivalence de son personnage."MaXXXine" nous plonge dans l'univers des eighties où une jeune starlette du X veut percer dans un cinéma plus classique. Les cinéphiles y verront de multiples références à des acteurs ou des films de série B (hormis le fameux motel de "Psychose"). Pour ce qui est du côté horrifique, c'est assez gore, dans l'esprit des films de l'époque. Ti West termine sa trilogie avec les honneurs en ratissant même le public allergique au genre thriller/épouvante, mais bâcle un peu la scène finale.
Film hybride, décalé et aux multiples références, MaXXXine s'intéresse aux tentatives d'une actrice du X à obtenir le principal rôle d'un navet hollywoodien. Situé dans les années 80, cette oeuvre s'inspire à grandes louches des univers de Brian de Palma (Body Double) et de David Lynch (Mulholland Drive). Plutôt réussi et assez drôle, MaXXXine peine toutefois à trouver sa propre identité et finit par être une pâle copie de vrais chefs d'oeuvre.
Un dernier volet hommage à l'âge d'or des vidéos club et à hollywood des années 70. Le côté horreur est finalement limité par rapport aux 2 précédents volets. Le film est agréable mais la pseudo intrigue pas terrible. La révélation et la scène finale sont un peu grand guignolesque.
Plongeon dans les années 80 dans un Hollywood des films de seconde catégorie. Un film d épouvante assez bien réalisé, un peu de suspense et d actions, un casting qui rien les rôles, une bande son d époque bien choisie et nous voilà avec un bon divertissement vintage
On m'a de nombreuses fois vanté les mérites des films X et Pearl mais je ne les ai pas vu. Finalement, j'ai quand même fais le choix d'aller voir MaXXXine en salle. Et, j'ai passé un moment plutôt bon devant le film. En fait, tous les acteurs sont excellents (petite dédicace pour Kévin Bacon et Mia Goth qui sont absolument parfaits). De plus, l'"univers" des années 80 est super bien représenté à l'écran et les scènes de tournages sont super réalistes et vraiment intéressantes avec des sortes de montages très réussis. Et, je voudrais conclure en disant que la première partie du film est un peu trop longue mais la seconde arrive juste après afin de supprimer ce côté lent et rendre le film vraiment pas mal.
Vu en avant première, film hommage assez sympathiques au cinéma d’horreur / cinéma Hollywoodien des années 85. C’est bourré de référence, de lieux cultes, de reproductions de scènes, et donc assez divertissant de s’amuser à retrouver tout ses clins d’œil. L’image est soigné, la musique également, les décors également. Tout contribue à nous enfoncer dans un Hollywood en proie à la peur depuis que les journaux se sont emparés des meurtres du Night Stalker. Ti West va utiliser cette affaire et ce contexte pour bâtir l’histoire parallèle de son héroïne Maxine; qui comme tout le monde à Hollywood ne recherche qu’une chose; la gloire.
Le troisième volet de la saga X de Ti West avait toutes les cartes en main pour offrir une conclusion retentissante à l’odyssée sanglante de Maxine Minx. Mais là où X était un hommage habilement tordu aux films grindhouse et Pearl un conte macabre d’une ambition rare, MaXXXine s’égare dans les vapeurs de son époque et peine à trouver l’équilibre entre ses aspirations et son exécution.
Dès les premières minutes, le film nous plonge dans le Los Angeles de 1985, clinquant, vulgaire, où les illusions s’effondrent sous les lumières aveuglantes d’Hollywood. Maxine, survivante du massacre de X, tente de s’arracher à son passé sordide en décrochant un rôle dans un film d’horreur mainstream, mais la noirceur de son existence la rattrape. Un tueur mystérieux rôde, les fantômes du passé refont surface, et la ville elle-même devient un personnage aussi menaçant que fascinant.
Le principal atout du film réside dans l’atmosphère poisseuse que West parvient à distiller avec une certaine virtuosité. La photographie néon et les cadrages stylisés transpirent l’amour du réalisateur pour le cinéma des années 80. Chaque plan semble être une lettre d’amour au slasher de cette décennie, des films de Brian De Palma aux œuvres plus obscures du vidéoclub. À ce niveau, difficile de reprocher à MaXXXine un manque de style.
Mais sous cette carapace séduisante se cache un film qui peine à pleinement convaincre. Là où Pearl s’appuyait sur une écriture méticuleuse et une performance habitée de Mia Goth, MaXXXine s’abandonne à une intrigue désordonnée, enchaînant les péripéties sans parvenir à créer une montée en tension réellement efficace. Le mélange entre thriller hollywoodien, slasher, et satire du star-system donne un cocktail intrigant sur le papier, mais inégal à l’écran. L’intrigue policière manque de mordant, les personnages secondaires peinent à exister, et l’ensemble repose presque entièrement sur l’aura de Maxine sans jamais la faire véritablement évoluer.
Ti West semble avoir voulu livrer un conte cauchemardesque sur la célébrité, un film où l’ascension et la chute d’un personnage se mêlent au chaos d’un Hollywood décadent. Mais au lieu d’une épopée percutante, nous avons une œuvre qui, à force d’accumuler les références et les effets de style, manque d’impact émotionnel. La violence graphique, bien que soignée, n’atteint jamais la sauvagerie viscérale de X, ni la terreur latente de Pearl. Le tueur masqué, qui aurait pu devenir une icône du slasher, manque cruellement d’aura et de présence. Les meurtres, bien que bien mis en scène, peinent à véritablement marquer.
Et puis, il y a le final. Un climax qui se veut grandiose, apocalyptique, mais qui souffre d’une exécution trop alambiquée. La confrontation entre Maxine et son passé aurait pu être un sommet de tension, une explosion d’émotion et de violence. Mais l’écriture hésitante et le rythme en dents de scie empêchent toute véritable montée en puissance. On regarde, intrigué, mais jamais totalement emporté.
MaXXXine n’est ni un triomphe, ni un désastre. Il est techniquement abouti, visuellement accrocheur, et bénéficie d’une performance toujours solide de Mia Goth. Mais il lui manque ce supplément d’âme, cette cohésion narrative qui faisait de X un slasher nerveux et de Pearl une tragédie saisissante. Il veut être plus grand, plus intense, plus ambitieux, mais finit par être un peu trop hésitant, incapable de réellement frapper fort là où il le faudrait.
En sortant de la salle, on ne ressent ni l’euphorie d’un grand film, ni l’agacement d’un ratage total. Juste une impression d’inachevé, comme un spectacle de lumières qui ne parvient pas à masquer totalement ses zones d’ombre. Un film coincé entre son ambition et son exécution, qui fascine par moments, mais laisse aussi un léger goût d’opportunité manquée.
Les films d'horreur ça n'est déjà pas mon truc. Mais alors les vrais-faux pastiches de films d'horreur, ça me passe complètement au-dessus de la tête.
Je reconnais la maîtrise technique de Ti West et le talent de Mia Goth, qui crève l'écran. Je salue aussi la réflexion critique (quoique superficielle) sur notre époque et la décennie des années 1980, ainsi que sur l'Amérique de Reagan (et en filigrane de son disciple dégénéré Trump).
Mais le tout paraît tout de même bien vain, en plus d'être grevé par de vrais défauts d'écriture du scénario et des personnages, des problèmes de mise en scène (étriquée et trop artificielle), ou d'interprétation en roue libre (Kevin Bacon en sous sous Nicholson échappé de Chinatown)...
Ti West joue au petit malin : il comble à la fois la critique et les fans du genre, en nous submergeant de références (le film clignote de partout). Mais une fois qu'on a gratté la surface, que reste-t-il ?