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benoitparis
143 abonnés
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4,0
Publiée le 30 janvier 2008
C'est très curieux de voir cela aujourd'hui. On a une production hollywoodienne des années trente datée et kitchissime par ses jeux d'acteurs, ses décors, ses techniques de mise en scène, son exotisme de pacotille... et pourtant ça donne une représentation du sadisme suffisamment crédible pour provoquer un vrai malaise. Ca mérite le détour, une marque du génie qui transcende la mode.
Super décevant! De la même période et des mêmes réalisateurs que King-Kong, mais rien à voir niveau qualité... On retrouve bien les mêmes décors de jungle, mais l'ambiance n'y est pas, l'histoire est banale mais avec une bonne réalisation et un bon scénario on pouvait en faire un super film, mais là non. Pas de suspens, pas de mystère, juste un petit ennuis malgré la super courte durée du film... Une étoile tout de même pour les décors de jungle qui ont un aspect que j'adore visuellement.
Un des premiers films fantastiques parlant, et une réussite. Le manque de technique et de moyens de l'époque (rappelons qu'il date tout de même de 1932), est parfaitement pallié par une réalisation haletante, et un jeu incarné de Leslie Banks dans le rôle de Zaroff
C'est très simple, quand on a pas de moyens ont utilise son imagination, et c'est tout le charme du cinéma de cette époque. La Chasse du Comte Zaroff, ce chasseur psychopathe, installe une ambiance huit-clôt particulièrement bien rendue que l'on suit de bout en bout sans jamais lâcher prise. Un film haletant, bien mené ey ayant cette petite morale d'époque bien sympathique. On me le regarde, et plus vite que ça !
Quatres étoiles , ça coute pas chers de faire un bon film. vu tt les millions de dollars que les producteurs dépensent pour des films moins bon. C'est pas long mais c'est bon ........ Dans le style 1930 king-kong ,franckenstein ,etc....
Un vrai chef d'œuvre ,magnifique et poétique.... C'est vieux mais c'est bon.... A voir plutôt que le pâle remake (chasse à l'homme) de John Woo... (vague remake d'ailleurs, pas bcp de lien)...
Un film précurseur peut parfois être rébarbatif ou inégal. Et parfois, il a juste tout dit sur un style. Loin d'être gore, ce film donnera pourtant de nombreuses adaptations détournées via les Survival. Une base. Rien que ça.
Après une introduction du personnage principal et de ses penchants pour la chasse aux fauves la deuxième séquence met en place une atmosphère tendus, le comte et son acolyte inquiétant à souhait y sont pour beaucoup, ce trouble préambule achevé ( la scène où le héros découvre une monstrueuse fresque murale est glaçante ) nous amène à l'inévitable chasse à l'homme et là, les sublimes extérieurs servent de décorum à un jeu de chat et souris savoureux où l'on est captivé par cette leçon de cinéma naturaliste magnifiquement mis en scène et à la photo superbe, dont on attend le dénouement avec un empressement non dénué de plaisir pur de spectateur tant l'action est sans temps mort. Tourné de nuit en parallèle de "King Kong" avec la même équipe, ce film est un peu le père des survivals, McTiernan le citera ouvertement avec son "Predator", on peut également citer entre autre"Rambo" pourvu de son seul couteau comme arme tout comme le pauvre chassé du comte, en bref, du tout bon à ne rater sous aucun prétexte tant ce film à eu de l'influence sur nombre de cinéaste.
Excellente structure narrative. Le titre en anglais est plus ironique qu'en français : the most dangerous game. Film en noir et blanc, mais plein de suspens dans un décor fantastique. Le thème de la monstruosité est bien mené et reflète la période des années trente. Digne des plus grands films d'horreur. A voir absolument.
Après avoir vu quelques commentaires, j'ai acheté ce film. Eh ben....Du grand art, vraiment ! Pas d'effets spéciaux à 100 000 dollars, mais une histoire solide, dans une ambiance efficace, avec des acteurs (et la palme revient à Leslie Banks) parfaits dans leurs rôles, et une intrigue excellement menée. Le seul défaut du film, c'est finalement qu'il est trop court !
Avec Les Chasses du comte Zaroff, Ernest B. Schoedsack et Irving Pichel signent un thriller d’aventure tendu, fondé sur une idée aussi simple qu’efficace. La traque orchestrée par le comte Zaroff instaure une tension immédiate, nourrie par une atmosphère exotique et inquiétante. Pourtant, le film reste très direct dans son développement, privilégiant l’efficacité au détriment de toute complexité psychologique. Les personnages, fonctionnels, peinent à dépasser leur statut de figures de genre. Reste un classique nerveux et influent, captivant dans son concept, mais dont la brièveté et la simplicité limitent la portée.
Rétablie dans le panthéon des films fantastique des années 30 grâce au "Zodiac" de Fincher on redécouvre avec un plaisir non dissimulé ce chef-d'oeuvre. Comme la plupart des films tournées à cette époque, le film se veut court mais très intense grâce à la grande prestation des acteurs et au sujet du film. Un monument du genre!!
Robert Rainsford, célèbre aventurier, échoue avec son équipage sur une île déserte. Ils sont accueillis par le seul habitant des lieux, l'inquietant comte Zaroff, propriétaire de l'île et d'un manoir gigantesque. Cet être aussi glacial que charismatique s'avère être un grand amateur de chasse, et son gibier préféré est le plus intelligent qu'il soit : l'homme. Ce film, considéré comme fondateur du genre « survival », n'as pas pris une ride, plus de 80 ans après sa sortie. Le Comte Zarrof, méchant de l'histoire, ne souffre d'aucune déformation physique. C'est un bel homme, qui peut se montrer très poli et aimable. Cependant, il mettra tout en place pour satisfaire ses pulsions violentes, sortants tout droit de son esprit dérangé. Beaucoup plus travaillé et psychologique que « Dracula » ou « Frankenstein », ce personnage révolutionne le schéma type du « monstre » du film d'horreur, dénué de toute réflexion et physiquement effrayant. En effet, sa recherche constante de nouvelles sensation que lui procurent la chasse à l'homme, et son approche presque scientifique de ses victimes (qu'il considère comme des cobayes) et de leurs réactions rendent cet homme d'autant plus inquiétant.