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Après un premier film qui faisait office de mise en place et un second qui n'était qu'un vulgaire volet intermédiaire sans intérêt, ce troisième chapitre, qui annoncé comme le plus brutal de la trilogie, est malheureusement un nouveau pétard mouillé. Je ne comprends pas la manie de Renny Harlin de retourner en arrière toutes les cinq minutes. À croire que l'on regarde quelque chose de complexe et qu'il faut nous prendre par la main pour que l'on comprenne alors qu'on parle d'un slasher basique avec des méchants ennuyeux à mourir qui n'ont pas besoin de motivations pour tuer. Le pire, c'est de voir un film comme ça être avare en meurtres. Il ne se passe quasiment rien, ça tourne en rond et c'est insupportable d'autant plus quand ça fait trois films que ça dure. Ça restera l'un des reboots les plus inutiles de l'histoire. Bref, il était vraiment temps que ça se termine.
Maya, toujours en proie face aux tueurs masqués, tente de s’en sortir… vivante.
Et de 3, clap de fin ! Ouf, me direz-vous, tant cette trilogie était d’une ɔonnerie abyssale. Ces trois films (tournés à la suite en Slovaquie en 2022), n’auront été rien d’autre qu’une pure perte de temps et nous n’avions clairement pas besoin de ce 3ème chapitre pour venir nous le rappeler.
L’intrigue reprend là où s’était arrêté le second volet (autant vous dire que si vous n’avez pas vu les précédents opus, vous n’allez rien y comprendre). spoiler: Et comme pour le précédent volet, la mise en scène est hallucinante. C’est le niveau zéro du trouillomètre, un encéphalogramme plat sidérant (aucune tension, on s’emmǝrde sans discontinuer) où pendant 90min, c’est l’éternel jeu du chat et de la souris où pour apporter un semblant de consistance à une intrigue parfaitement ɔhiante et inintéressante, le film ne cesse de nous balancer en pleine gueuIe des flashbacks, ce qui au final, n’apporte aucune plus value à l’intrigue, si ce n’est de nous donner cette désagréable sensation de perdre notre temps. Si bien qu’au final, le temps ressenti avoisine le double, un comble pour un film de seulement 90min
.
Si la mise en scène a toujours été le point noir de cette trilogie (y a rien à faire, on s’ennuie du début à la fin et ce, quelque soit le chapitre), la distribution n’est pas en reste, avec une Madelaine Petsch qui surjoue le choc émotionnel en faisant les gros yeux et un Gabriel Basso totalement transparent.
Les Intrus - Chapitre 3 (2026) vient continuellement brasser du vent et semble se complaire dans une vacuité abyssale. Les producteurs avaient-ils toutes leurs facultés mentales lorsqu’ils ont accepté que Renny Harlin en réalise une trilogie ? Vu le piètre résultat au box office domestique réalisé par les 2 derniers opus, ils doivent, à n’en pas douter, s’en vouloir…
⦿ http://bit[POINT]ly/CinephileNostalGeek ⦿ http://twitter[POINT]com/B_Renger ⦿
Et de 3, clap de fin ! Ouf, me direz-vous, tant cette trilogie était d’une ɔonnerie abyssale. Ces trois films (tournés à la suite en Slovaquie en 2022), n’auront été rien d’autre qu’une pure perte de temps et nous n’avions clairement pas besoin de ce 3ème chapitre pour venir nous le rappeler.
L’intrigue reprend là où s’était arrêté le second volet (autant vous dire que si vous n’avez pas vu les précédents opus, vous n’allez rien y comprendre). spoiler: Et comme pour le précédent volet, la mise en scène est hallucinante. C’est le niveau zéro du trouillomètre, un encéphalogramme plat sidérant (aucune tension, on s’emmǝrde sans discontinuer) où pendant 90min, c’est l’éternel jeu du chat et de la souris où pour apporter un semblant de consistance à une intrigue parfaitement ɔhiante et inintéressante, le film ne cesse de nous balancer en pleine gueuIe des flashbacks, ce qui au final, n’apporte aucune plus value à l’intrigue, si ce n’est de nous donner cette désagréable sensation de perdre notre temps. Si bien qu’au final, le temps ressenti avoisine le double, un comble pour un film de seulement 90min
.
Si la mise en scène a toujours été le point noir de cette trilogie (y a rien à faire, on s’ennuie du début à la fin et ce, quelque soit le chapitre), la distribution n’est pas en reste, avec une Madelaine Petsch qui surjoue le choc émotionnel en faisant les gros yeux et un Gabriel Basso totalement transparent.
Les Intrus - Chapitre 3 (2026) vient continuellement brasser du vent et semble se complaire dans une vacuité abyssale. Les producteurs avaient-ils toutes leurs facultés mentales lorsqu’ils ont accepté que Renny Harlin en réalise une trilogie ? Vu le piètre résultat au box office domestique réalisé par les 2 derniers opus, ils doivent, à n’en pas douter, s’en vouloir…
⦿ http://bit[POINT]ly/CinephileNostalGeek ⦿ http://twitter[POINT]com/B_Renger ⦿
À la suite des événements du deuxième film ayant conduit à la mort d'une des Strangers, Maya tente encore et toujours de fuir la sinistre petite ville dont la population semble vouée à taire les nombreux meurtres qui s'y déroulent. Mais, pas de bol pour elle, après avoir manqué comme une cruche de compétition (c'en est impressionnant) une occasion en or de s'en échapper enfin, elle se retrouve captive des tueurs...
Comme promis, si vous avez lu nos avis sur les deux précédents films, on a bien sûr répondu présent pour le troisième -et heureusement- dernier opus d'une trilogie où l'on se demande justement encore pourquoi quelqu'un a voulu raconter un tel néant scénaristique sous le format aberrant de trois longs-métrages. Car, en l'état, ce "Chapter 3" a beau s'étirer péniblement sur 1h30, l'essentiel de son contenu peut en réalité se résumer à un acte final de survival générique et vraiment pas des plus inspirés.
Avec le concours de quelques flashbacks balancés n'importe comment dans le film, juste là pour étoffer a minima un background qui ne fait que confirmer son caractère de plus en plus insipide (l'explication autour du silence de la ville sur les tueurs, un des versants les plus intrigants de cette relecture, est d'une banalité Dexter-ienne affligeante) tout en offrant quelques exécutions qui ont, elles, au moins la bonne idée de revenir aux fondamentaux du mode opératoire des Strangers (les rares moments de tension efficaces sont à aller chercher de ce côté), le film traîne un bon moment la patte avant d'enfin envoyer Maya en séjour dans le repère des assassins pour -roulement de tambour, voilà la grande idée de toute cette affaire- qu'elle devienne l'une des leurs !
En s'ouvrant sur la définition d'un tueur en série et non plus sur le nombre de meurtres inexpliqués par an aux États-Unis blabla, et appuyée par ces retours dans le passé expliquant la formation du fameux trio, il devenait bien entendu clair qu'on allait forcément passer par une évolution de proie à prédateur, avec une Maya épousant finalement la figure meurtrière de ses assaillants pour déclencher sa colère vengeresse sur eux. Et, en un sens, aussi simpliste que ce soit, cela aurait peut-être été une solution directe plus salutaire pour le film que l'espèce d'évolution psychologique absolument grotesque qu'il lui fait subir en envisageant, avec le premier degré le plus sérieux du monde, qu'elle puisse rejoindre leur rang du jour au lendemain.
Deux films que cette jeune femme s'affirme dans la survie avec l'image de son petit ami assassiné sous yeux en tête et ce troisième voudrait briser quelque part tout ça, à base de scènes d'échanges avec sa némésis ridiculement plats et lapidaires (et il faut voir les acteurs se les envoyer avec une intensité absurde, mention spéciale à Gabriel Basso) et du comportement ambivalent de l'héroïne où état de choc et épuisement sont bien sûr compréhensibles après tous ces événements mais où rien ne ne vient jamais rendre crédible ou nous affoler sur la possibilité que Maya soit la nouvelle Pin-Up Girl du groupe. Autant dire que c'est vraiment embêtant pour un film qui mise son peu d'idées uniquement sur ça en vue de trouver un semblant de raison d'être.
Hormis Madelaine Petsch qui sera sortie du lot sur la durée par sa bonne prestation de final girl, ces "The Strangers" n'auront en définitive brasser que du vent sur trois longs-métrages inutiles, ponctués d'idées inabouties ou carrément mauvaises quant il s'agit de s'intéresser aux visages derrière les masques (les Strangers n'en ont pas besoin, leur mystère et la gratuité de leurs actes sont ce qui ont rendus leur présence si forte dans le film originel). Pas sûr que l'on reverra ces tueurs avant un bon moment, plus grand monde ne doit avoir envie de savoir si Tamara est bel et bien là après une trilogie pareille...
Comme promis, si vous avez lu nos avis sur les deux précédents films, on a bien sûr répondu présent pour le troisième -et heureusement- dernier opus d'une trilogie où l'on se demande justement encore pourquoi quelqu'un a voulu raconter un tel néant scénaristique sous le format aberrant de trois longs-métrages. Car, en l'état, ce "Chapter 3" a beau s'étirer péniblement sur 1h30, l'essentiel de son contenu peut en réalité se résumer à un acte final de survival générique et vraiment pas des plus inspirés.
Avec le concours de quelques flashbacks balancés n'importe comment dans le film, juste là pour étoffer a minima un background qui ne fait que confirmer son caractère de plus en plus insipide (l'explication autour du silence de la ville sur les tueurs, un des versants les plus intrigants de cette relecture, est d'une banalité Dexter-ienne affligeante) tout en offrant quelques exécutions qui ont, elles, au moins la bonne idée de revenir aux fondamentaux du mode opératoire des Strangers (les rares moments de tension efficaces sont à aller chercher de ce côté), le film traîne un bon moment la patte avant d'enfin envoyer Maya en séjour dans le repère des assassins pour -roulement de tambour, voilà la grande idée de toute cette affaire- qu'elle devienne l'une des leurs !
En s'ouvrant sur la définition d'un tueur en série et non plus sur le nombre de meurtres inexpliqués par an aux États-Unis blabla, et appuyée par ces retours dans le passé expliquant la formation du fameux trio, il devenait bien entendu clair qu'on allait forcément passer par une évolution de proie à prédateur, avec une Maya épousant finalement la figure meurtrière de ses assaillants pour déclencher sa colère vengeresse sur eux. Et, en un sens, aussi simpliste que ce soit, cela aurait peut-être été une solution directe plus salutaire pour le film que l'espèce d'évolution psychologique absolument grotesque qu'il lui fait subir en envisageant, avec le premier degré le plus sérieux du monde, qu'elle puisse rejoindre leur rang du jour au lendemain.
Deux films que cette jeune femme s'affirme dans la survie avec l'image de son petit ami assassiné sous yeux en tête et ce troisième voudrait briser quelque part tout ça, à base de scènes d'échanges avec sa némésis ridiculement plats et lapidaires (et il faut voir les acteurs se les envoyer avec une intensité absurde, mention spéciale à Gabriel Basso) et du comportement ambivalent de l'héroïne où état de choc et épuisement sont bien sûr compréhensibles après tous ces événements mais où rien ne ne vient jamais rendre crédible ou nous affoler sur la possibilité que Maya soit la nouvelle Pin-Up Girl du groupe. Autant dire que c'est vraiment embêtant pour un film qui mise son peu d'idées uniquement sur ça en vue de trouver un semblant de raison d'être.
Hormis Madelaine Petsch qui sera sortie du lot sur la durée par sa bonne prestation de final girl, ces "The Strangers" n'auront en définitive brasser que du vent sur trois longs-métrages inutiles, ponctués d'idées inabouties ou carrément mauvaises quant il s'agit de s'intéresser aux visages derrière les masques (les Strangers n'en ont pas besoin, leur mystère et la gratuité de leurs actes sont ce qui ont rendus leur présence si forte dans le film originel). Pas sûr que l'on reverra ces tueurs avant un bon moment, plus grand monde ne doit avoir envie de savoir si Tamara est bel et bien là après une trilogie pareille...
J'avais déjà eu du mal avec les deux premiers opus, malgré un aspect un peu plus brut, c'est toujours assez faible niveau Scénario, c'est lent et chiant, ça n'apporte rien au genre, bref, pas top du tout ...
Un dernier épisode qui permet d'harmoniser l'ensemble, qui au final était une belle trilogue. Maya est incroyable durant toute son histoire. Le film developpe beaucoup + les personnages que les 2 films originales. Prenant.
Trilogie plutôt bien interprétée, bien filmée, au suspens constant. Malgré de nombreuses incohérences, l'analyse antagosniste/victime et la frontière bien/mal reste intéressante.
Maya affronte une dernière fois les tueurs masqués dans un règlement de comptes brutal et complet, une histoire de survie et de vengeance.
Bon final, ce reboot mélange de préquel aussi, nous offre la finalité de cette histoire, toujours avec Maya, un des persos principal.
Vu en VO, car le chap 2 sort a peine en France en blu ray ce mois ci c'est triste le retard .....
3/5⭐
Bon final, ce reboot mélange de préquel aussi, nous offre la finalité de cette histoire, toujours avec Maya, un des persos principal.
Vu en VO, car le chap 2 sort a peine en France en blu ray ce mois ci c'est triste le retard .....
3/5⭐
C'est dommage, encore des bonnes idées gâchées par une mise en scène et une ambiance quasi inexistantes, toutes les mises en place finissent par tomber à plat et finalement une histoire qui aurait pu être intéressante finit par être ennuyeuse, de plus les acteurs jouent mal.
Aussi peu inspiré que les deux premiers à mon sens. Scénario inintéressant et personnages sans queue ni tête.
suite et fin des chapitres les intrus. une saga au final pas mémorable. tout et assez prévisible . le meilleur reste le 2 même si c'est moyen .
« The Stangers : Chapter 3 » déçoit par rapport aux précédents épisodes. Le mystère et la tension s’estompent, remplacés par une formule prévisible et des personnages parfois irréalistes.
Une trilogie vraiment inutile de fond en comble. Le premier est une copie ratée de l'original de 2008, le deuxième un slasher pas trooooop mal mais qui détruit le "lore", et un troisième sans que ni tête, inintéressant au possible avec un semblant de twist qui tombe à plat.
A chacun son goût, mais je considère ce "chapter 3" comme le plus mauvais des trois, et de loin. Le rythme est lent, il n'y a guère de suspense, c'est un thriller qui se veut explicatif et ça au détriment de l'action. Il y a des meurtres, mais dans une certaine indifférence, pour les assassins comme pour le spectateur. Renny Harlin, le réalisateur, a fait nettement mieux, c'est globalement une déception.
spoiler:
Synopsis :
Le troisième et dernier chapitre de cette trilogie, où cette fois la sœur de Maya vient chercher sa frangine avec le chauffeur et son petit ami.
Quant à Maya, elle court toujours pour échapper à l’homme au masque.
Histoire / scénario :
Ce troisième chapitre est le moins intéressant et le plus ennuyeux des trois, je dois bien le reconnaître, avec un scénario au ras des pâquerettes. Mais bon, on découvre enfin qui est sous le masque, c’est déjà ça.
Casting :
On retrouve toujours les mêmes acteurs, avec quelques nouveaux personnages inutiles, donc pas la peine de s’éterniser sur le casting.
Le seul qui a sa place, c’est Richard Brake avec sa tête de psychopathe.
Effets spéciaux / décors :
Pas énormément de morts dans ce film et rien de bien spectaculaire. Quant aux décors, ils sont réussis, avec comme d’habitude la ville des États-Unis de Consangin.
Mon avis :
J’ai apprécié les deux premiers épisodes, qui étaient plus ou moins stressants pour Maya, mais pour le dernier, je l’ai trouvé relativement ennuyeux et sans aucun intérêt, à part les 15 dernières minutes intéressantes.
Le pire, c’est la frangine qui vient chercher Maya comme ça, comme une fleur, ça m’a fait trop rigoler.
1h31 d’un film plutôt ennuyeux que je ne vous conseille pas, sauf si vous avez vu les deux premiers et que vous voulez voir qui est sous le masque… mais allez directement à la fin, vous ne raterez rien.
��/5
Casting :
On retrouve toujours les mêmes acteurs, avec quelques nouveaux personnages inutiles, donc pas la peine de s’éterniser sur le casting.
Le seul qui a sa place, c’est Richard Brake avec sa tête de psychopathe.
Effets spéciaux / décors :
Pas énormément de morts dans ce film et rien de bien spectaculaire. Quant aux décors, ils sont réussis, avec comme d’habitude la ville des États-Unis de Consangin.
Mon avis :
J’ai apprécié les deux premiers épisodes, qui étaient plus ou moins stressants pour Maya, mais pour le dernier, je l’ai trouvé relativement ennuyeux et sans aucun intérêt, à part les 15 dernières minutes intéressantes.
Le pire, c’est la frangine qui vient chercher Maya comme ça, comme une fleur, ça m’a fait trop rigoler.
1h31 d’un film plutôt ennuyeux que je ne vous conseille pas, sauf si vous avez vu les deux premiers et que vous voulez voir qui est sous le masque… mais allez directement à la fin, vous ne raterez rien.
��/5
Maya affronte une dernière fois les tueurs masqués dans un affrontement brutal et décisif, un combat de survie et de vengeance
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