Les Intrus – Chapitre 2
Note moyenne
1,7
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92 critiques spectateurs

5
1 critique
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13 critiques
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17 critiques
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22 critiques
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27 critiques
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12 critiques
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Milo
Milo

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 3 novembre 2025
Franchement, c’est un raté complet. Le scénario est creux, on a l’impression que les acteurs improvisent chaque scène. Les révélations tombent à plat, sans tension ni logique. Le pire, c’est d’avoir voulu donner un passé aux tueurs : ça casse totalement le mystère qui faisait la force du film. Je n'ai vue aucune chose reussi sur ce film. Sur AlloCiné, le public ne s’y trompe pas : à peine 1,9/5, et c’est généreux. En résumé, un film drôle de vide et de déception
matrix ri
matrix ri

1 abonné 17 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 novembre 2025
Franchement je suis aller le voir en connaissance de cause car j’ai vu tout les avis négatif mais ça a été une bonne surprise il est plutôt bien pour le budget jsp pourquoi tout le monde l’a defoncer sur les avis
Sbz
Sbz

1 abonné 1 critique Suivre son activité

4,5
Publiée le 2 novembre 2025
Très bon film dans son ensemble, je dirai même meilleur que le 1. Cependant pas mal d’incohérences notamment dans la scène de l’hôpital, dans celle de la grange ou à la fin
May-Li Guilbert
May-Li Guilbert

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 1 novembre 2025
Le film était vraiment nul, à part l’actrice qui était belle et encore.
L’histoire était nulle.
Merci de ne pas faire de chapitre 3.
Batuhan Aksu
Batuhan Aksu

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 1 novembre 2025
Franchement le ch 1 étais pas mal mais la c'est n'importe quoi... y a meme un mec a dormi dans la salle
Le_Général
Le_Général

122 abonnés 384 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 1 novembre 2025
Me retrouver sur @cinémasansfard (Youtube) !

La maison respire encore. Elle n’aurait pas dû. L’air y est trop sec, les murs trop propres. Et pourtant, on sent quelque chose bouger sous la peinture, une mémoire qui refuse de mourir. Renny Harlin ouvre ce Chapitre 2 comme on rouvre une cicatrice : lentement, avec la précision d’un chirurgien qui sait que la douleur est inévitable. Maya (Madelaine Petsch) marche dans un monde vidé de sens. Les Intrus l’ont laissée vivante — erreur fatale. Sa survie devient malédiction, son souffle, une provocation. Le film reprend là où le cri s’était arrêté, et chaque plan semble écouter ce silence avant la reprise du cauchemar. La caméra d’Harlin ne cherche pas l’effroi : elle guette l’usure. Les visages tremblent plus que les portes. Le son est un piège : pas de violons ni de sursauts, mais un battement sourd, organique, presque cardiaque. La lumière, jaune sale, colle à la peau comme un souvenir qu’on voudrait oublier. Rachel Shenton, froide et méthodique, incarne la banalité du mal. Richard Brake, lui, ne joue pas un shérif — il joue un vestige : un homme qui a déjà vu trop de sang pour croire encore au salut. Tout ici transpire la fatigue du genre. Et c’est là que le film, contre toute attente, trouve sa chair : dans la répétition du mal, dans cette idée que l’horreur ne revient pas pour effrayer, mais pour persister. Harlin filme la violence sans emphase, avec la crudité d’un témoin. Les coups ne sont pas spectaculaires : ils sont mécaniques, presque administratifs. La peur ne jaillit plus — elle s’installe, elle s’incruste. À mesure que Maya fuit, le décor s’éteint. Le monde se rétrécit autour d’elle, jusqu’à devenir un simple battement : vivre encore une minute, respirer encore une fois. Alors, Les Intrus cesse d’être un slasher. Il devient un rituel. Celui de la peur domestiquée, du trauma qui s’acharne à rejouer sa scène d’origine. Quand la dernière porte claque, on ne sursaute plus : on soupire. Parce qu’on a compris — l’horreur n’est plus un spectacle, c’est une condition. Un film sec, nocturne, usé comme un cri répété. Un chapitre qui ne prolonge pas la saga : il la contamine. Note : 6 / 20

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Sébastien Auer Granger
Sébastien Auer Granger

4 abonnés 90 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 31 octobre 2025
Un bon film d’horreur avec une ambiance angoissante du début à la fin. Les Intrus : Chapitre 2 réussit à garder la tension du premier tout en ajoutant quelques révélations intéressantes. La fin m’a un peu laissé sur ma faim, j’aurais aimé quelque chose de plus clair ou plus fort . Malgré ça, les acteurs jouent bien et l’atmosphère reste prenante. Vivement la suite ! 
Zola Ntondo
Zola Ntondo

76 abonnés 131 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 31 octobre 2025
« Les Intrus : Chapitre 2 » se glisse dans l’ombre d’un huis-clos prolongé. Dès l’ouverture, l’hôpital désert devient plus qu’un décor : il se mue en prisme où la peur se fragment au-dessus du corps et dans le vide. Le couloir s’étire comme un souvenir trop vif, la caméra s’attarde dans le silence avant que le cri ne trouve sa place. On assiste à une fuite non seulement du corps mais de l’être.

Maya incarne cet abandon progressif : elle ne court plus seulement pour sa vie, elle court pour l’image qu’elle conserve d’elle-même ; ce qu’elle croyait contrôlé se disloque. Le visage, éclairé par la lueur blanchâtre des néons, révèle des fissures : dans l’œil la peur ancienne, dans la bouche l'épuisement. Rarement une héroïne paraît ainsi habitée par son effroi et son épuisement ; il ne s’agit plus seulement de survivre, mais de résister à ce que la peur s’approprie.
La mise en scène, débarrassée de tout confort narratif, expose la traque comme une ascension vers l’absence. Forêts, maisons isolées, routes vides : l’espace se creuse, se resserre, devient dimension intérieure. L’ennemi n’apparait que par fragments — masque, silence, respiration. Comme si le film remettait en question l’illusion de la maîtrise : la terreur ne surgit pas soudainement, elle gagne lentement, langue-et-âme.

Cependant, cette ambition trouve son revers : le film, tout en affirmant sa maîtrise technique – la lumière, le montage, le cadre – hésite à assumer sa fin. Il s’installe dans le devenir, ouvre des fissures mais ne les referme pas. En insinuant qu’il ne s’agit que d’un fragment, d’un « chapitre », il remet le récit en suspension. Cette attente prolongée dilue la densité dramatique : ce qui pourrait être achevé reste entre deux états, entre la peur latente et la résolution absente.

Cette structure « en suspens » bouleverse la tension même : elle la diffuse, l’étire. Le conflit déposé d’un seul tenant se mue en série d’élans et de replis. Le spectateur guette la conclusion qui ne vient pas, l’arc narratif tendre vers l’accomplissement mais sans atteindre le port. Ainsi le film remet en question notre désir même d’achèvement, comme s’il refusait de rendre compte, préférant l’écho que l’éclair.

Malgré cela, « Les Intrus : Chapitre 2 » reste une réussite discrète mais vraie. Il affirme que la terreur moderne n’est pas dans l’explosion, mais dans le silence qui suit. Il rappelle que l’horreur peut être lente, intériorisée, presque méditative. Et même suspendu, ce film tient sa promesse : celle d’un vertige prolongé, d’un corps et d’une âme rattrapés par ce qu’ils croyaient avoir quitté.
Avoine M.
Avoine M.

70 abonnés 295 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 octobre 2025
Suite immédiate du numéro 1, ce chapitre 2 a le gros avantage sur son prédécesseur de se concentrer sur la survivante ( ici, plus de couple - et pour cause -) et de ce qu'elle va vivre. De nouveau poursuivie par le trio de tueurs, toujours aussi impressionnants dans leur mutisme, il s'agit donc bien d'un véritable survival avec tous les ingrédients du genre entre scènes tendues ( la morgue ) ou chocs (le phacochère ). Si on oublie quelques invraisemblances, le film tient la distance jusqu'au générique final ( qui présente quelques images du numéro 3 pour faire impatienter le spectateur )
selenie

7 446 abonnés 6 655 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 30 octobre 2025
Le début du film brise les éléments du film précédent, plus de maison isolée, plus de bois inquiétant, plus de tueurs mystérieux qui ciblent et se doivent de disparaître ensuite, soudain les tueurs deviennent spoiler: des chasseurs qui traquent la survivante quitte à prendre des risques inouïs, même en plein jour, en ville, bref dans un mode opératoire aussi inédit qu'incohérent vis à vis de leur passé. Ainsi une grande partie des figurants du premier film prennent ici plus d'importance, les interactions se multiplient pour autant d'invraisemblances (j'apparais disparaît comme bon me semble...), on pousse le curseur du suspense qui repose sur le doute créer par le surjeu de tous les acteurs/personnages
. Puis on tombe sur des passages ridicules et même une scène pompée éhontement et complètement gratuitement (d'où ça sort cette idée dans ce récit ?!) sur "The Revenant" (2016)... Résultat un film bourrin, une accumulation de scènes plus ou moins brutales sans queue ni tête, sans imagination, sans même une cohérence criminelle des tueurs même si la révélation finale permet de relancer vers l'horizon du 3ème opus qui n'est désormais pas du tout prometteur.
Site : Selenie
Kadel's TV
Kadel's TV

6 abonnés 6 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 octobre 2025
Captivant et intriguant, ce films qui est la suite du premier volet nous montre à quel point que rien ne vient par hasard....
6ccss21
6ccss21

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 29 octobre 2025
C’est vraiment nul on ne connaît pas la fin de l’histoire directement et film pas très réaliste très déconseillé.
samy larbi
samy larbi

2 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 29 octobre 2025
Film nul histoire incomplete et incomprehensible, fin soudaine et mal expliquée, bref déconseiller.
Sauf l’actrice qui est belle elle décore un peu le film
Lil Sprite
Lil Sprite

65 abonnés 757 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 octobre 2025
J’attendais avec curiosité cette deuxième partie de la nouvelle trilogie Les Intrus, ayant plutôt apprécié le premier opus, malgré sa forte ressemblance avec le film original.
La Partie II reprend directement après les événements précédents, mais fait le choix audacieux — et discutable — de s’éloigner de l’essence même de la saga. Le film délaisse en effet le sous-genre du home invasion pour se muer en un simple survival, perdant ainsi le huis clos oppressant qui faisait tout son charme.

Le plus gros problème du métrage, et sans doute sa véritable trahison envers la saga, réside dans la volonté d’expliquer les agissements des antagonistes. Leur donner un passé, une enfance, des motivations… Quelle erreur ! Ce qui rendait les tueurs fascinants dans les précédents volets, c’était justement leur mystère, leur absence totale d’humanité ou de justification. Ils étaient sadiques, presque muets, et c’est cette opacité qui faisait toute la tension.

Malgré cela, Les Intrus – Partie II reste divertissant. Certaines scènes fonctionnent bien — notamment celle du sanglier, aussi surprenante qu’incongrue — même si elle semble totalement déconnectée du reste du film.

En bref, un film qui, malgré ses maladresses et ses choix discutables, vous fera tout de même passer un bon moment.
Camille ramirez
Camille ramirez

2 abonnés 27 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 octobre 2025
Un bon film dans l'ensemble la fin annonce un troisième volume, ce qui est plutôt intéressant du coup pour savoir qui sont les tueurs. Le seul bémol aux choses un peu bizarre c'est les animaux il y avait un rapport avec les animaux aléatoire mais à part ça le film est bien, il y a du suspense de l'intrigue sur le tueur donc c'est intéressant d'avoir aussi un effet de recherche sur les meurtriers . Et bien sûr, il reste dans la continuité du premier volume.
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