Les Intrus – Chapitre 2
Note moyenne
1,7
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92 critiques spectateurs

5
1 critique
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RedArrow

1 871 abonnés 1 674 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 15 octobre 2025
Suite aux événements du premier film, Maya se réveille à l'hôpital, traumatisée par le meurtre de son petit ami et les souvenirs de sa funeste rencontre avec leurs trois assaillants masqués. Quand le trio refait surface pour lui rendre une visite qui n'a absolument rien d'amicale, Maya s'échappe, court, crie toujours et encore pendant plus de 1h30 non-stop.

"'Mais quand ce cauchemar va-t-il s'arrêter ??" doit sûrement penser Maya, pauvre victime poursuivie par ces fameux loulous masqués ayant pour but ultime de l'occire... Mais aussi le spectateur qui, revenu d'un très décevant "Chapter 1", redite du long-métrage originel de Bryan Bertino sans en retrouver la tension ni même y apporter du sang neuf par ses (quelques) nouvelles circonvolutions, attendait enfin de l'originalité avec une suite -et donc trilogie- enfin lancée vers des horizons inédits.

Pas de bol, si ce "Chapter 2" s'aventure bien sur un terrain qu'aucun film de la franchise n'a exploré en faisant directement suite aux événements du home invasion le plus connu de nos trois agresseurs à la recherche désespérée de leur Tamara (et en en reprenant la seule survivante pour leur faire à nouveau face), tout ce qu'il a à proposer dans cette voie se révèle hélas être aussi rudimentaire qu'insipide.

De ce pénible prolongement, on épargnera encore une fois l'actrice Madelaine Petsch, plutôt convaincante en scream girl oscillant entre paranoïa, stress post-traumatique, une bonne dose exponentielle de combativité et pour laquelle le film revêt une forme de transition prévisible de son statut de simple proie vers celui final d'un prédateur improvisé vis-à-vis de ces "Strangers" (le dernier acte et quelques images du troisième film durant le générique de fin tendent à le confirmer).
Mais, hormis ce jeu du chat et de la souris parti pour s'inverser, ce deuxième épisode fait quasiment tous les mauvais choix possibles pour ruiner l'aura mystérieuse de ses croque-mitaines, avec d'abord l'idée de nous dévoiler un background aussi famélique que cliché des humains derrière les masques (tout en en gardant bien sûr sous le pied pour le dernier long-métrage), ensuite en sabordant inexplicablement ce qui aurait dû être une de ses plus grosses révélations dès l'ouverture du film et, enfin, à l'exception d'une ou deux séquences où Renny Harlin s'éveille quelques secondes de son état comateux derrière la caméra, en donnant le sentiment d'offrir un temps de présence bien trop important aux tueurs à l'écran pour de multiples tentatives de meurtres de plus en plus lassantes sur la pauvre héroïne (jusqu'à ressembler parfois à un épisode de Bip-Bip et du Coyote interminable).

Réduits donc à trois pantins masqués vidés de l'étrangeté qui a fait leur renommée, les "Strangers" sont donc les tristes silhouettes omniprésentes d'un deuxième chapitre horriblement banal, partant sur les traces hospitalières d'un "Halloween 2" pour s'égarer dans une course-poursuite forestière à péripéties fainéantes, pour ne pas dire grotesques (non, on ne se remet pas de l'apparition d'une certaine chose conçue avec les plus épouvantables CGI que l'on ait vus depuis un bon moment, on dirait presque un cartoon pour le coup), qui n'ose pas vraiment franchir le rubicon vers sa meilleure idée suggérée depuis le film précédent (le lien entre la communauté et les assaillants) et où, en extrapolant, on se demande si l'on n'ait pas en train d'assister à un truc halluciné qui devrait s'appeler "Les 12 travaux de Maya" tant les épreuves traversées font penser à celles d'un certain demi-dieu invincible (pensez-y, les écuries, la "bête", l'Hydre de Lerne représentée par les têtes/masques des tueurs... on doute évidemment que cela soit voulu).

Arrivé au terme d'un final un peu moins plat que le reste, on se dit que l'on sera malgré tout présent pour le troisième et ultime film et, par-là même, le fin mot de ce semblant d'histoire mais "The Strangers: Chapter 2" douche quasiment tout le peu d'espoir que l'on pouvait avoir autour d'une variation digne d'intérêt de son trio... et d'une trilogie qui a décidément un mal fou à trouver une réelle raison d'être en 2025.
2985

316 abonnés 1 256 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 16 octobre 2025
Elle est enfin là, la suite tant pas attendue de The stranger sortie en 2024 que pratiquement tout le monde a déjà oublié faisant partie d'une trilogie et remake du film de 2008. Long et pénible jeux de la souris, cette traque enfile les poncifs, sans aucune saveur. La réal de Harlin n'apporte absolument rien à une histoire dénué d'intérêt, pauvre en dialogues et le peu qu'il y a sont affligeants. Second volet d'une trilogie qui n'a plus rien à raconter ou développer et cela depuis le premier film.
FaRem

10 569 abonnés 11 427 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 16 octobre 2025
« On ne sait jamais à quoi ressemble un tueur. » Après un premier film moyen qui m'avait quand même donné envie de voir la suite, ce second volet reprend donc là où l'histoire s'était arrêtée avec Maya qui se réveille à l'hôpital. Une suite directe dans un établissement médical, ça rappelle un film d'une grande franchise de slasher, mais Renny Harlin nous fait assez rapidement quitter les lieux. Après le home-invasion, ce chapitre deux est surtout une longue traque qui est malheureusement ennuyeuse à mourir. Une partie de cache-cache sans rythme ni tension avec une protagoniste apeurée et paranoïaque qui passe le plus clair de son temps à se faire peur. On ne ressent jamais la menace de cette bande qui n'est quasiment pas présente alors même qu'on en découvre plus sur eux à travers quelques flashbacks. On est vraiment face à un film intermédiaire et j'ai horreur de ça. Il ne se passe rien du tout et il y avait largement de quoi faire un seul de ces deux premiers chapitres. En tournant simultanément la trilogie, ils n'avaient peut-être pas le recul nécessaire, mais c'est difficile de comprendre le projet de ce film. Bref, c'est sans intérêt
BILBO75
BILBO75

23 abonnés 57 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 25 octobre 2025
L’apologie du vide.
Sans doute le pire navet de la décennie !
Et pourtant je suis très amateur de films d’horreur, de 1950 comme 2025!
Aucun scénario, aucune originalité, aucun jeu d’acteur. Dès les premières minutes on sent que ça ne marche pas…
On a l’impression que le réalisateur invente chaque scène au fur et à mesure qu’il les tourne, en imitant mal des scènes de films déjà vues 1000 fois.
Franchement , à ce prix, on se demande même pourquoi il ne fait pas mourir l’actrice (dont on se fiche royalement) dès les premières minutes plutôt que de nous infliger ce pensum affligeant !
Et apparemment il y aurait un trois ! Sans moi !
Le_Général
Le_Général

122 abonnés 384 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 1 novembre 2025
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La maison respire encore. Elle n’aurait pas dû. L’air y est trop sec, les murs trop propres. Et pourtant, on sent quelque chose bouger sous la peinture, une mémoire qui refuse de mourir. Renny Harlin ouvre ce Chapitre 2 comme on rouvre une cicatrice : lentement, avec la précision d’un chirurgien qui sait que la douleur est inévitable. Maya (Madelaine Petsch) marche dans un monde vidé de sens. Les Intrus l’ont laissée vivante — erreur fatale. Sa survie devient malédiction, son souffle, une provocation. Le film reprend là où le cri s’était arrêté, et chaque plan semble écouter ce silence avant la reprise du cauchemar. La caméra d’Harlin ne cherche pas l’effroi : elle guette l’usure. Les visages tremblent plus que les portes. Le son est un piège : pas de violons ni de sursauts, mais un battement sourd, organique, presque cardiaque. La lumière, jaune sale, colle à la peau comme un souvenir qu’on voudrait oublier. Rachel Shenton, froide et méthodique, incarne la banalité du mal. Richard Brake, lui, ne joue pas un shérif — il joue un vestige : un homme qui a déjà vu trop de sang pour croire encore au salut. Tout ici transpire la fatigue du genre. Et c’est là que le film, contre toute attente, trouve sa chair : dans la répétition du mal, dans cette idée que l’horreur ne revient pas pour effrayer, mais pour persister. Harlin filme la violence sans emphase, avec la crudité d’un témoin. Les coups ne sont pas spectaculaires : ils sont mécaniques, presque administratifs. La peur ne jaillit plus — elle s’installe, elle s’incruste. À mesure que Maya fuit, le décor s’éteint. Le monde se rétrécit autour d’elle, jusqu’à devenir un simple battement : vivre encore une minute, respirer encore une fois. Alors, Les Intrus cesse d’être un slasher. Il devient un rituel. Celui de la peur domestiquée, du trauma qui s’acharne à rejouer sa scène d’origine. Quand la dernière porte claque, on ne sursaute plus : on soupire. Parce qu’on a compris — l’horreur n’est plus un spectacle, c’est une condition. Un film sec, nocturne, usé comme un cri répété. Un chapitre qui ne prolonge pas la saga : il la contamine. Note : 6 / 20

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Zola Ntondo
Zola Ntondo

75 abonnés 130 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 31 octobre 2025
« Les Intrus : Chapitre 2 » se glisse dans l’ombre d’un huis-clos prolongé. Dès l’ouverture, l’hôpital désert devient plus qu’un décor : il se mue en prisme où la peur se fragment au-dessus du corps et dans le vide. Le couloir s’étire comme un souvenir trop vif, la caméra s’attarde dans le silence avant que le cri ne trouve sa place. On assiste à une fuite non seulement du corps mais de l’être.

Maya incarne cet abandon progressif : elle ne court plus seulement pour sa vie, elle court pour l’image qu’elle conserve d’elle-même ; ce qu’elle croyait contrôlé se disloque. Le visage, éclairé par la lueur blanchâtre des néons, révèle des fissures : dans l’œil la peur ancienne, dans la bouche l'épuisement. Rarement une héroïne paraît ainsi habitée par son effroi et son épuisement ; il ne s’agit plus seulement de survivre, mais de résister à ce que la peur s’approprie.
La mise en scène, débarrassée de tout confort narratif, expose la traque comme une ascension vers l’absence. Forêts, maisons isolées, routes vides : l’espace se creuse, se resserre, devient dimension intérieure. L’ennemi n’apparait que par fragments — masque, silence, respiration. Comme si le film remettait en question l’illusion de la maîtrise : la terreur ne surgit pas soudainement, elle gagne lentement, langue-et-âme.

Cependant, cette ambition trouve son revers : le film, tout en affirmant sa maîtrise technique – la lumière, le montage, le cadre – hésite à assumer sa fin. Il s’installe dans le devenir, ouvre des fissures mais ne les referme pas. En insinuant qu’il ne s’agit que d’un fragment, d’un « chapitre », il remet le récit en suspension. Cette attente prolongée dilue la densité dramatique : ce qui pourrait être achevé reste entre deux états, entre la peur latente et la résolution absente.

Cette structure « en suspens » bouleverse la tension même : elle la diffuse, l’étire. Le conflit déposé d’un seul tenant se mue en série d’élans et de replis. Le spectateur guette la conclusion qui ne vient pas, l’arc narratif tendre vers l’accomplissement mais sans atteindre le port. Ainsi le film remet en question notre désir même d’achèvement, comme s’il refusait de rendre compte, préférant l’écho que l’éclair.

Malgré cela, « Les Intrus : Chapitre 2 » reste une réussite discrète mais vraie. Il affirme que la terreur moderne n’est pas dans l’explosion, mais dans le silence qui suit. Il rappelle que l’horreur peut être lente, intériorisée, presque méditative. Et même suspendu, ce film tient sa promesse : celle d’un vertige prolongé, d’un corps et d’une âme rattrapés par ce qu’ils croyaient avoir quitté.
samy larbi
samy larbi

2 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 29 octobre 2025
Film nul histoire incomplete et incomprehensible, fin soudaine et mal expliquée, bref déconseiller.
Sauf l’actrice qui est belle elle décore un peu le film
Gab
Gab

11 abonnés 128 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 octobre 2025
Pas mal, sans grandes attentes particulières étant donné la grande déception du premier volet mais ça se laisse regarder, encore une fois, sans grandes prétentions. Sans plus.
Marc T.

311 abonnés 615 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 30 mars 2026
Devant tant d’incohérences et de facilités scénaristiques, je me suis précipité pour voir le chapitre 3 afin de m’assurer que c’était bien la ligne directive voulue et non la préparation d’un futur twist ( spoiler: j’ai longtemps envisagé que Maya était toujours à l’hôpital et imaginait tout ça tellement rien ne collait, à commencer par un hôpital totalement désert
). Je suis très laxiste lorsqu’il s’agit des films d’horreur, et particulièrement les slashers, car on sait tous que les tueurs sont généralement dotés de talents hors du commun, mais là ils peuvent carrément se téléporter ou même ressusciter ( spoiler: une se prend une fourche dans le bide et l’autre une paire de ciseaux dans le crâne, mais tout va bien
), on a même droit à un flic sorti de nul part ( spoiler: celui qui trouve Maya dans la maison du drame, là où elle s’est justement réfugiée
), d’où mon idée de twist tordu qui ne viendrait que dans le chapitre 3, et non, GROS spoiler pour ceux qui veulent déjà savoir la suite : spoiler: le tueur est bien le mec au tatouage smiley dans le cou, Gregory, et sa complice restante est une fille trouvée dans un motel 12 ans plus tôt alors qu’ils venaient pour tuer un mec que cette venait justement de tuer elle-même à l’instant car petit-ami infidèle. Bref, Maya arrive à la finale à tuer les deux et c’est tout, pas de twist
. Le chapitre 3 vaut tout de même le coup d’être vu à la suite du 2 car un peu plus posé, moins frénétique, et il permet de clore cette trilogie sans trop de dégâts alors que le pire était à craindre.
pour l'ensemble de la trilogie, ça reste très moyen.
Ufuk K

617 abonnés 1 717 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 29 octobre 2025
"Les intrus- Chapitre 2 " très mal noté par la critique est un thriller horrifique tout juste moyen dans l'ensemble. Effectivement, Renny Harlin, le réalisateur, présente aux spectateurs un film fidèle au premier volet le récit avance sans véritable surprise. Même si ce n’est pas désagréable, il s'attarde sur l'origine de la psychopathie en intégrant quelques scènes horrifiques. Cependant, l'histoire finit par s'essouffler et ne réussit pas à créer beaucoup de tension, laissant à mes yeux un film dispensable.
Ciné-13
Ciné-13

171 abonnés 1 417 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 29 octobre 2025
Ils tuent sans raison, de véritables tarés, depuis la pré-adolescence. C’est un survival avec des sadiques masqués qui traquent imperturbablement.
Le film est à très petit budget et abuse donc des gros plans, des ralentis et des travellings…
La scène la plus saisissante est incontestablement celle de l’attaque du phacochère dans la forêt : mais qu’est-ce que ça vient faire là ? Et qui est Tamara ? Mystère…
On le sera peut-être dans le chapitre suivant, mais ce sera sans moi !
1000gr2Sci
1000gr2Sci

23 abonnés 264 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 10 novembre 2025
Les Intrus - Chapitre 2 :
Comme un fantôme qui peine à effrayer, ce second volet erre entre jumpscares en solde et scénario anémié, oublié dans un tiroir Ikea de l’épouvante. Le silence y pèse plus que les dialogues, et les ombres sont plus profondes que les intentions du réalisateur. On voulait frissonner, on bâille ; on espérait un sursaut, on récolte un soupir. Chapitre 2 ? Plutôt la note de bas de page d’un film déjà flou.
ke76
ke76

5 abonnés 49 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 octobre 2025
votre critique s'affichera le jour de la sortie du film sortir ne dites pas n'importe quoi , s'il-vous-plaît
PNAP
PNAP

12 abonnés 180 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 3 novembre 2025
Le 1er était correcte alors que celui-là... mais quel est le but de faire une trilogie? Comment ne pas avoir honte de faire un 3ème volet quand le 2ème est aussi mauvais?? Les personnes ayant payé une place de ciné pour voir cette croute ont dû pleurer en sortant de la salle...
El_galu31
El_galu31

103 abonnés 350 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 octobre 2025
Quelle surprise!!  y’a strictement rien à voir par rapport avec le premier
Celui là c’est une réussite du début à la fin  on est accroché avec l’actrice principale
c’est du vrai survival horreur  comment on en fait rarement maintenant
spoiler: Vivement le 3 !!
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