Super film d’action que je suis allée voir ce matin ! De l’émotion, de la tension et beaucoup d’action ! On a vraiment passé un super moment, je le recommande. Un vrai plus pour le jeu d’acteur de Nassim Lyes ! N’hésitez pas à y aller
Farang redéfinit les codes du film d'action français avec brio. Gens parvient à mélanger habilement le style du film d'auteur avec l'énergie et l'esthétique des films coréens. Les scènes de combat sont époustouflantes, révélant un travail chorégraphique d'une précision incroyable qui laissera les spectateurs sans voix.
incroyable le film vraiment une tuerie aller voirrr j'ai trop trop aimer il ya beaucoup d'action très bien fait avec un coté chaleureux vraiment waaaaw j'aime trop
Farang est un véritable bijou cinématographique, où l'action rencontre la profondeur émotionnelle. Gens parvient à capturer l'essence du film d'auteur tout en livrant des scènes de combat à couper le souffle. Les performances de Nassim Lyes et des acteurs de second plan sont tout simplement parfaites
Une énorme claque, pur film d’action et de fight ultra violent sous la forme d’un revenge movie à la fois bien vénère et hyper émouvant. Une mise en scène aux petits oignons du génial Xavier Gens. Une prestation XXL de Nassim Lyes, une brutasse totale physique, un vrai combattant qui fait tous ses combats et cascades, les coups portés sont réels et ça tape très fort !!! Mais il sait aussi nous taper fort au cœur, son jeu d’acteur est excellent, son personnage bien écrit et bien creusé, extrêmement touchant pour les scènes avec sa femme, sa fille, son entraîneur… bref un film hyper jouissif, 1h30 de bonheur et de virtuosité. Du vrai cinéma, une pépite Française. Quel bonheur de voir ça en salle !!!!! Bravo à toute l’équipe du film !
"Farang": Quand Xavier Gens nous offre un menu à la thaïe, épicé à souhait !
Sam, notre ex-détenu au passé aussi lourd qu'un cosplay de Thanos, se prépare à une réinsertion qui aurait fait passer la reconstruction de la Death Star pour une partie de Lego. Xavier Gens, le chef d'orchestre de ce méli-mélo franco-thaïlandais, nous balance dans une aventure plus intense que le dernier boss de Dark Souls. On pourrait penser que Sam aurait mieux fait de choisir un forfait tout compris à Saint-Tropez, mais non, il a choisi l'exotisme et les baguettes plutôt que le vin et le fromage.
Nassim Lyes, plus en forme que Mario avec un champignon super puissant, incarne Sam, un héros en cavale qui fait du John Wick un amateur de jeux de société. Notre détenu repenti va devoir sauver sa famille des griffes d'un méchant plus retors qu'un Rubik's Cube compliqué. Olivier Gourmet campe le big boss Narong avec plus de charisme qu'un Darth Vader en pleine séance de méditation. La Thaïlande devient alors le terrain de jeu où les règles sont simples : cogne d'abord, pose des questions après.
L'action est au rendez-vous plus souvent que le livreur de pizza chez Deadpool. Gens, inspiré par des années passées avec les experts de la castagne, livre des scènes de combat chorégraphiées avec une précision qui ferait passer une partie d'échecs contre un ordinateur pour un match de pétanque entre amis. Si vous pensiez que le héros allait passer son temps à philosopher comme Yoda, détrompez-vous : ici, les dialogues sont aussi tranchants qu'un sabre laser.
Lorsque la famille de Sam est menacée, notre homme se transforme en Rambo avec un accent français plus prononcé que celui d'un mime mangeant une baguette en plein cœur de Paris. Le film, aussi épuré qu'un code source bien commenté, ne s'embarrasse pas de fioritures narratives. Gens choisit la voie express, et ça tombe bien, car on est là pour les sensations fortes, pas pour un cours de philo.
Au final, "Farang" est une expérience viscérale qui te secoue plus fort qu'une manette de jeu en pleine partie de Mario Kart. Avec un budget plus modeste qu'une convention de cosplayers, le film parvient à rivaliser avec les superproductions hollywoodiennes. Espérons que cette incursion dans le monde de la série B à la française devienne contagieuse, comme une LAN party qui tourne à l'épidémie geek. Oubliez les discours moralisateurs, ici, on est là pour le spectacle, et Gens nous sert un cocktail explosif aussi délicieux qu'un plat épicé à la sauce thaïe.
En somme, "Farang" est à la filmographie de Xavier Gens ce que Pikachu est à Pokémon : un incontournable qui te file une décharge d'adrénaline. Alors, si tu veux du suspense, de l'action à gogo et des personnages plus badass que Chuck Norris en pleine crise d'ego, c'est là que ça se passe. Prenez place, attachez vos ceintures et préparez-vous à un voyage plus mouvementé qu'une partie de Twister à la fête foraine. Ça va secouer !
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Bon film d'action ,scenario classique rien d'original mais une atmosphère lourde et pesante qui nous conditionne pour la suite de la trame ,l' acteur principal est bon , on voit pas le temps passer , à recommander pour les amateur du genre
Le taken raté . Surenchère de violence . Dommage la première moitié était bien, puis après la crédibilité en prends un sacré coup . Il faut savoir doser que ce soit les combats, la violence, la crédibilité sinon on rentre dans une spectaculaire sans intérêt , et c'est ce qui ce passe avec Farang.
horrible.... au debut, ça peut aller.....ça tient un peu la route... mais alors la trahison passée, ça devient too much comme bien souvent...pourquoi toutes ces scènes mal tournées de bagarre, aucun realisme....il faut que ça fasse jeu video à tout prix ? de toute façon, même en dehors de ces scènes de combat surréalistes , je trouve à la fin bien ridicule... Passez votre chemin... regardez plutôt dans le même genre un film avec bouajila qui, lui , avait vraiment de la qualité , de la tension et du realisme...où ça sa passe aussi en Thaïlande ou alors dans un genre légèrement différent mais baignant dans cette culture de combat et un peu plus vieux avec cornillac où il monte sur les rings, ceux là étaient valables... Farang, c'est nul...Que fait Gourmet là dedans....et sa déontologie d acteur ? elle est où ? l igs pour les acteurs devraient exister aussi....parce que là il se moque du public et du film de genre....mais bon il n'est pas le seul...
Super film d'action, du suspens mais avec une histoire. Film qui nous tient en haleine, avec de la violence d ou le fait qu il soit interdit au moins de 12 ans.
autant la 1ere partie est crédible autant la 2eme partie qui baigne dans l'hémoglobine relève de l'utopie pure et dure. on y croit pas du tout. on peut être très fort mais là c'est du n'importe quoi.
Pas très bon film de Xavier Gens, un film qui ressemble a du JCVD période kickboxer en Thaïlande qui a l'odeur de JCVD mais ce n'est pas du JCVD...c'est du Nassim Lyes le nouveau produit d'action à la Jason Statham version France..après Alban Lenoir dans Netflix "AKA" notre ami ici Nassim Lyes reprend Du service dans le pays de Pataya..on le préférait dans le nanar netfilix comédie "en passant pécho" avec son compère verlan hedi bouchenafa..ici le début est lent pour un film d'action ou il se passe pas grand chose sauf un gars qui sort de prison...et qui se refait une vie en Thaïlande avec femme et enfant mais ou son passé de truand le rattrape bref passez le chemin...
Ça fesait bien longtemps que le cinéma français ne nous avait pas offert une aussi belle surprise... sur grand écran. C’est simple, 10 minutes de Farang captivent infiniment plus que les 2 heures 20 d’Indiana Jones 5... faut juste pas se tromper de salle. Farang, c’est l’occidental qui essaye de se refaire en Thailande, il a fuit la France et fondé une famille... mais évidemment son passé le rattrape, sinon il n’y aurait pas d’histoire. Farang c’est Sam, Nassim Lyes, premier grand rôle au cinéma, qui défonce l’écran. Sorte de mix improbable entre Iko Uwais et Jean-Claude Van Damme jeune. Il suffit de le regarder pour comprendre que ça ne va vraiment pas le faire, que tout ça va faire mal... et mal finir. Bref, la fatalité incarnée. Les cinéphages avertis le savent, Xavier Gens (réal) n’est pas n’importe qui, Frontière(s), The Divide et Cold Skin, c’était lui. Farang cumule au moins trois bonnes influences, et pas des moindre. D’abord celle du mentor, Gareth Evans (The Raid) pour lequel il a réalisé quelques épisodes de sa série Gangs of London (un Must absolu). Les Mo Brothers Timo Tjahjanto et Kimo Stamboel (Headshot) pour qui leurs combats à l’arme blanche ne sont clairement pas tombées dans l’oreille d’un sourd, ni d’un manche... Attention, ça tranche pour de bon. Enfin Nicholas Winding Refn (Only God Forgives où on retrouve l’acteur Vithaya Pansringarm) pour qui Bangkok, boxe thaïlandaise et trafic de drogue riment avec implosion mortelle. Bien sûr le cinéma de Xavier Gens est beaucoup moins virtuose ou esthétisant (il n’y a pas cette dilatation du temps comme chez Evans ou Refn) il est mené tambour battant, avec parfois des maladresses... mais il est avant tout sensoriel et bien vivant. Welldone ! Dommage que ça ne dure pas une heure de plus.